❗️@sport (Ferran Correas) : On dirait que le Barça est interdit de recruter en Espagne !
À chaque fois que le FC Barcelona tente de recruter un joueur évoluant en Liga, une énorme polémique éclate. Cela a été le cas avec Nico Williams, puis avec Joan García, et maintenant avec Julián Álvarez. Dans ce dernier dossier, certains à l’Atlético de Madrid ont même lancé une campagne publique pour ternir l’image du Barça.
Ils ont ressorti l’affaire Affaire Negreira, ainsi que les débats sur l’inscription des joueurs et les supposées aides institutionnelles dont bénéficierait le club.
Pourtant, Barcelone n’a jamais parlé publiquement de Julián Álvarez. Mais à l’Atlético, certains se sont agacés du simple fait que le Barça s’intéresse à l’un de leurs joueurs.
Par exemple, Newcastle United FC n’a pas publiquement commenté le dossier Anthony Gordon. En revanche, les clubs concernés ont pris la parole lorsqu’il s’agissait de Joan García, Nico Williams ou Julián Álvarez.
L’Atlético n’avait pourtant pas suscité une telle agitation lorsqu’il a négocié pour Álex Baena avec Villarreal CF, pour Marc Pubill avec UD Almería, pour Johnny Cardoso avec Real Betis ou encore pour Rodrigo Mendoza avec Elche CF.
Dans tous ces cas, il n’y a pratiquement pas eu de bruit médiatique. Mais bien sûr, le Barça n’était pas impliqué. Car, qu’on le veuille ou non, c’est le club que le reste de la Liga observe en permanence à la loupe.
« L’arbitre avait un mot qui disait essentiellement : Tchouaméni, Carreras et Huijsen ne doivent pas prendre un carton jaune ! »... Parce qu’ils auraient raté le match retour. J’ai entraîné là-bas, donc je savais comment les choses fonctionnent de ce côté-là »
Mourinho 17/02/26
🚨 🚨 Max Verstappen on his battle with Lewis in 🇨🇦 today
Max 🗣️ : "Intense? Every time I thought I'd dropped him, he was still there."
🎙️ : "So Lewis kept you honest?"
Max 🗣️ : "Let's just say if a fried egg in a red Ferrari is filling your mirrors, you don't relax."
😭😭😭
🚨⚠️ EXCLUSIVE: Erling Haaland’s father Alfie and agent Rafaela Pimenta clarify Real Madrid agreement reports.
“All very entertaining but NOT true. We wish all the best for both candidates in the Real Madrid elections”.
Exclusive statement from Alfie Haaland & Rafaela Pimenta.
The situation is realistically quite simple when all the relevant context is recognized and understood.
• 1983: Renault RE40 first routed exhaust gases directly into the diffuser on a flat-bottom car, energizing airflow, improving the venturi effect, and increasing rear downforce.
• 1983 onward: Teams experimented with exhaust placement into or near the diffuser, but sensitivity to throttle position limited widespread success. Exhausts were often treated as neutral or disruptive. Usage declined as regulations changed.
• 2009: After major aero regulation changes teams sought more rear downforce. Exhaust-blown concepts re-emerged alongside double diffusers.
• 2010: Red Bull RB6 revived and refined the concept dramatically. Low exhaust exits blew over/into the diffuser edges, often combined with sophisticated engine mapping (off-throttle “cold blowing” or “hot blowing” via fuel/spark adjustments to maintain gas flow when the driver lifted). Other teams copied variations.
• 2011: Blown diffusers peaked with aggressive designs. Teams used engine maps for off-throttle blowing. The FIA viewed this as exploiting “movable aero” principles and inconsistent with driver-controlled aero.
• Mid-2011: The FIA issued technical directives limiting off-throttle blowing. A short in-season restriction appeared around the British GP but was adjusted after lobbying.
• 2012: Full ban on floor-mounted blown diffusers. Exhaust outlet location was strictly regulated: outlets had to exit in a defined “box” region (higher up, often periscope-style behind the rear wheels, between the diffuser and beam wing, ~330–350 mm beyond the rear wheel centerline, circular with vertical cutoff). This effectively ended the most powerful EBD setups. Teams adapted with Coandă-effect sidepod exhausts for limited gains.
• 2013: Further refinements to Coandă and mapping limits occurred, but overall effectiveness was reduced. Exhaust-blown aero remained a development focus but was heavily constrained.
• 2014 onward: Exhaust-blown aero devices for downforce were effectively prohibited by geometry and mapping rules. Modern regulations have kept exhausts in neutral positions with minimal aero influence.
This history leads directly into the 2026 regulations and the current situation with Ferrari’s FTM.
The 2026–2030 regulations were preceded by over a decade of regulatory history regarding exhaust-blown aero. The intent, purposes, and goals of the new era were thoroughly discussed by the manufacturers and constructors for years before their democratic approval—well before design and development of the 2026 cars began.
Ferrari assumed the risk of developing a system that enabled exhaust-blown aero effects, which were not effectively prohibited by the letter of the regulations. (That distinction is important. There is no such thing as a “spirit” of the regulations that must be followed; only the letter of the regulations, i.e., what they specifically say, must be adhered to.) This was irrefutably a risk, given the FIA’s consistent position on exhaust-blown aero over more than a decade of precedent. As expected, the FIA deemed Ferrari’s FTM technically legal for competition because it did not violate the regulations as written. Also as expected, the FIA moved to amend the regulations for 2027 to prohibit the solution, which stood in clear contravention of the decade of regulatory precedent and the stated intent of the 2026–2030 rules. In short, because Ferrari did not technically violate the letter of the regulations, they were permitted to use the solution until next season. This aligns with decades of regulatory precedent for situations in which a solution violates the intent but not the letter of the regulations.
There is simply no conspiracy against Ferrari. This is simply the long-established manner in which the sport and its regulations are administered to prevent regulatory creep that contradicts the overall intent.
🚨 #ULTIMAHORA 🚨
💥El FC Barcelona ha presentado una oferta millonaria a Nico Williams.
📝 Los azulgranas le han ofrecido 30M al futbolista para que deje de ofrecerse a su club.
Gabriel Attal s'est bien vu offrir un diplôme sur mesure par SciencesPo, après avoir redoublé son master d'affaires publiques, ce qui n'arrive quasiment jamais.
Je suis obligé d'en produire les preuves, puisqu'on a tenté de mentir et manipuler à ce sujet.
Entré en 2007 à SciencesPo, il redouble sa deuxième année de master, après un stage d'un an pistonné à la Villa Médicis - sa seule expérience professionnelle à ce jour.
Il n'a pas réussi à faire ce que 95% des étudiants de SciencesPo font, à savoir valider son cursus, pourtant composé d'un stage et de seulement six mois de cours.
Il est cependant recruté dans la foulée par la mère de sa meilleure amie, Alexandra Reveyrand de Menthon, comme conseiller parlementaire de la ministre de la santé et des affaires sociales.
Il a 22 ans, il a accès à un restaurant privé, a deux secrétaires et un chauffeur, et rentre immédiatement dans le 5% des personnes les mieux payées du pays.
Fort de ce recrutement - dont le caractère népotique est caché à l'administration - il demande à SciencesPo un "arrangement".
Celui-ci va lui permettre d'obtenir un diplôme en chocolat.
Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en droit public approfondi, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander un mémoire.
A lui qui n'a pas réussi à valider ce module l'année précédente.
Aucune vérification quant au fait qu'il l'ait lui-même rédigé, alors qu'il a un des postes les plus exigeants de la république, ne sera mis en oeuvre.
Au lieu de devoir suivre 24 heures de cours magistraux et travaux dirigés en économie, de rendre des travaux, de passer des galops d'essai et de valider un examen final de cinq heures, on se contente de lui demander de suivre un module de e-learning.
Sans vérification de ce qu'il a véritablement suivi les cours.
Au lieu de suivre des cours d'anglais, qu'il n'a pas réussi non plus à valider (un point commun avec son conjoint, pourtant propulsé à la commission européenne en charge de l'économie), on lui demande de passer une certification.
A cela s'ajoute que, contrairement à ce qu'il laissait entendre, M. ATTAL n'a jamais été diplomé de Panthéon Assas, comme l'a confirmé l'institution.
Aucun diplôme, aucune expérience professionnelle, mais un PACS avec le conseiller politique du président de la République, qui lui offrira circonscription, poste de rapporteur de commission à l'assemblée, secrétariat d'État, accès aux réseaux people de Mimi Marchand, enfin, propulsion ministérielle alors qu'il n'a rencontré qu'une fois Emmanuel Macron et que les deux seules réformes dans lesquelles il a été impliqué, Parcoursup en tant que rapporteur et le SNU en tant que secrétaire d'État, sont une catastrophe.
Et qui se verra en retour récompensé d'une nomination comme ministre des affaires étrangères par son conjoint, en pleine prise illégale d'intérêt.
Je n'accepte pas de voir la justice de mon pays, et des institutions comme le @canardenchaine et @BabonneauMarine, salir l'honneur d'un homme dans le seul but de complaire au politicien de passage.
Ce politiciens aux dents de lait et à l'expérience du pays proche du néant s'était déjà fait servir la soupe, dans un 7 à 8 historique, devant des millions de Français, en instrumentalisant la cause si sensible et délicate du harcèlement, mentant à ce sujet avec une totale absence de décence.
En France, l'impunité a atteint de tels niveaux que les ministres peuvent mentir, fabriquer, accuser et détruire dans l'indifférence et avec la complicité des institutions chargées de les contrôler.
De puissants murs médiatiques sont ainsi érigés pour tenter de masquer la réalité, qui, de l'invention de traumatismes familiaux à la mise en scène de relations amoureuses en passant par la fabrication de parcours en carton-pâte, permettent au système de subsister.
Il nous appartient d'y résister.
Une procédure en diffamation a été intentée.