Ouvrier de Dieu, Auditeur en Gestion des politiques économiques, Administrateur civil, Ancien de l'ENA, Chercheur à l'université de Kinshasa, époux
et père.
Mon mari m’a réveillée en sursaut à 4h du matin pour m’annoncer que notre maison était encerclée par plusieurs militaires et que ça faisait un long moment qu’il entendait des tirs à l’arme lourde venant de l’extérieur. J’ai réalisé qu’un échange de tirs furieux avait éclaté avec nos vaillants gardes. Les assaillants ont réussi à pénétrer dans notre parcelle, tirant sans relâche sur tout ce qui bougeait. Dans leur fureur, ils ont abattu deux de nos gardes. Un de nos hommes a tout de même réussi à neutraliser l’un des leurs, mais cela n'a fait qu'attiser leur violence. Ils ont même introduit un drone pour repérer nos positions avant de lancer leur assaut.
Pendant ce chaos, mon mari a réussi à joindre un de nos gardes par téléphone, qui lui a dit d’une voix tremblante : "Mokonzi, bazo luka nde yo, batuni oza wapi baza plus des 40 éléments lourdement armés ." C’est à ce moment que j’ai compris que notre fin était proche. Les tirs se sont intensifiés dehors, transformant notre maison en un véritable champ de bataille. Pendant près d’une heure, mon mari et moi sommes restés seuls à l'intérieur, entourés par l'horreur.
Le renfort est finalement arrivé à 5h, mettant fin à notre calvaire. Ils nous ont informé qu’après l’assaut chez nous, les assaillants s’étaient dirigés vers le palais de la nation.
Le Seigneur nous a sauvés d’une attaque meurtrière où mon mari était la cible principale. En sortant de la maison, j’ai découvert avec effroi que notre parcelle ressemblait à un champ de tirs : des centaines de douilles jonchaient le sol, et les murs étaient criblés d'impacts de balles.
Le Seigneur nous a véritablement protégés, car nous n'avions aucune chance de nous en sortir vivants. Je loue ce Dieu qui avait libéré mon mari de la prison en son temps, et qui, cette nuit, a de nouveau envoyé son armée céleste pour nous sauver de la mort.
Bureau définitif de l’Assemblée nationale : des députés de l’Union sacrée s’opposent aux candidatures de Christophe Mboso, Serge Bahati et Caroline Bemba https://t.co/fidF6fJyDW
Si nos autorités aiment la bonne gouvernance comme elles le disent dans tous les discours, je me demande pourquoi les fonds publics alloués à la présidence de la république, au sénat et à l'assemblée nationale ne font pas l'objet de contrôle de la part de l'IGF ou de la Cour des comptes ?
En fait, n'est-ce pas que dans ces hautes institutions la transparence devrait commencer?
Dieu est contre la peine de mort. La preuve nous est donnée par Genèse, ch.4,15 : « si quelqu’un tuait Cain, Cain serait vengé sept fois. Et l’Eternel mît un signe sur Cain pour que quiconque le trouverait ne le tuat point ». Béni soit qui écoute cette parole .
1. L Conseil d ministres du 08 janvier 2024 a pris acte d qlqs mesures proposées par SEM VPM @FP_RDC @LihauEbua pour réguler les rapports de collaboration entre ls Cabinets politiques et ls Services Publik qui leur sont rattachés. Un décret qui devrait replacer l'AP à sa place.
#RDC
Sortir de l'indifférence étatique
Dans Versos Sencillos, son deuxième recueil de poèmes publié en 1891, José Martí Pérez, homme politique, philosophe, penseur, journaliste et poète cubain (1887 - 1892) écrit :
"La grandeur des chefs n'est pas dans leur personne, mais dans la mesure où ils servent la grandeur de leur peuple".
Ces enfants ne sont pas sur une autre planète ni dans un autre hémisphère. Ils Ce sont des congolais. Ils ne vivent pas dans leurs cases, ils les ont abandonnées, contraints de fuir et vivre en tant que déplacés intérieurs, à la suite des choix hasardeux, motivés par la démesure, opérés par les dirigeants à Kinshasa.
Ces enfants en errance vivent dans des conditions infra humaines, dans un total dénuement, privés de tout, de vie, de sécurité, de pain, de scolarité, de soins médicaux, de dignité et d’avenir dans l’indifférence la plus totale.
A Kinshasa, dans les sphères de décision, c’est le silence radio. Les beuveries et libations, les fêtes de mariage, d’anniversaire et autres occasions de rien s’enchaînent et se ressemblent de semaine en semaine, toutes agrémentées par le gotha musical congolais, comme si de rien n’était. Le trésor public saigne et décaisse sans compter pour ces frasques auxquelles la nomenklatura congolaise se livre avec une insolence enjouée et une arrogance sans limites. La souffrance de ces compatriotes, elle n’en prend pas les nouvelles et moins encore elle ne fait pas non plus objet de ses incantations.
Le gouvernement multiplie les conseils des ministres, et s’auto satisfait de ce qu’il considère comme résultats et autres pseudo avancées, sans piper mot sur la détresse de ces damnés de sa gouvernance, somme toute, abandonnés à leur triste sort.
Pour sa part, le parlement a définitivement fait le choix de son auto censure et partant, balaye du revers de la main tout débat sur des questions considérées vitales pour la Nation, de peur de mettre à nu les compromissions de l’exécutif et sa pleine responsabilité dans la mise en danger du pays et l’abandon de nos concitoyens dans un désarroi sans nom.
Entre-temps, tout le monde s’active pour les élections, prévues le 20 décembre prochain. Qu’importe la souffrance de ces enfants, le seul enjeu qui vaille, c’est la conservation du pouvoir, le second mandat. Et ces enfants, auprès de qui, de quel état et de quelle institution leur sort sera-t-il traité et quand ? "La grandeur des chefs n'est pas dans leur personne, mais dans la mesure où ils servent la grandeur de leur peuple". Ces enfants font-ils partie du peuple ?
Ce matin, j'ai pris la route de Kanyaruchinya, comme chaque week-end, pour préparer la bouillie pour les enfants déplacés et les femmes enceintes et allaitantes avec @gomactif.
La pluie nous a accueillis, et nous avons dû braver les éléments pour mener à bien notre mission. 1/3
ORGANISATION DE L’EPREUVE ECRITE DU CONCOURS D’ADMISSION A L’ENA, SESSION 2023-2024
L’Ecole Nationale d’Administration porte à la connaissance de tous les candidats admis à l’épreuve écrite du concours d’admission à l’ENA pour la session 2023-2024, que ladite épreuve (dissertation) aura lieu ce dimanche 19 novembre 2023 dans tous les Chefs - lieux de provinces de la RDC.
Chaque candidat est prié de prendre toutes les dispositions idoines pour rejoindre le lieu de l’épreuve avant la date susmentionnée.
N.B. Les modalités pratiques d’organisation vous seront communiquées incessamment.
Bonne chance !
@LihauEbua@EnaRDC_Officiel@dany_kab@lilembu_pierre@malcomkambaj@carloskaloto@BosekoBob
@ifcministries Genèse, 12:3 - Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi.
@ifcministries@BreslevIsrael Zacharie, 8:23 - Ainsi parle l`Éternel des armées: En ces jours-là, dix hommes de toutes les langues des nations saisiront un Juif par le pan de son vêtement et diront: Nous irons avec vous, car nous avons appris que Dieu est avec vous.
#RDC : L’un des objectifs premiers de la Banque Centrale du Congo (BCC) est de maintenir la stabilité des prix par une politique monétaire rigoureuse… Récemment, la BCC a eu à relever son taux directeur à 25% et on a crié à la panique. Je suis d’avis que rien de grave ne se produira dans une économie « très dollarisee » et «moins bancarisée» comme celle de la RDC. La BCC
fonctionne avec seulement 15 à 20% de la masse monétaire en francs congolais; 85 à 80% étant hors du circuit bancaire. Ce phénomène est lié à la sous-bancarisation du pays; il existe un seul guichet pour 2 million d’habitants et pour une superficie de 56 000 km2. Dans certains coins du pays, il n’y a aucune institution financière.
Ne souffrons pas de la myopie ou du fétichisme des théories économiques dans un pays où le secteur informel règne en prince et la notion économique du marché susceptible de s’ajuster est questionable.
L’histoire économique récente de ce pays nous apprend que la BCC avait déjà relevé fortement son taux d’escompte de 20 à 65% en février 2005 (soit 45 points d’écart), afin de résorber le surplus de liquidités monétaires et contenir leur expansion, et rien de grave ne s’était produit. Demeurons alors serein.
Certes ce relèvement des taux d'intérêt à 25%, rendra mécaniquement les prêts en franc congolais plus coûteux (une proportion négligeable par rapport au volume de prêt en dollars), ce qui pourrait freiner les dépenses et l'activité économique; et par ricochet cela pourrait potentiellement contribuer à limiter la pression sur les prix et contenir l'inflation. Ce relèvement pourrait aussi créer un effect d’éviction en encourageant les investisseurs à déplacer leurs capitaux vers des actifs en dollars, ce qui pourrait renforcer encore la dollarisation de l’économie.
Cependant, comme l'économie de la RDC est étroitement liée au dollar et que la majorité des transactions se font en dollars, les fluctuations des taux de change peuvent jouer un rôle important dans la détermination de l'inflation. Si le franc congolais perd de la valeur par rapport au dollar, les importations deviennent plus coûteuses, ce qui peut entraîner une hausse des prix des biens importés et potentiellement contribuer à l'inflation. Sur le plan interne, des congolais qui convertissent au quotidien leur franc congolais en dollars verront leurs petites économies fondre suite à la dépréciation du franc. Car le dollar ne s’apprécie pas mais c’est le franc congolais qui se déprécie…
En résumé la pression inflationniste observée, la dépréciation du franc congolais par rapport au dollar sont des conséquences des effets combinés du dérapage monétaire, de l’augmentation des dépenses militaires suite à la guerre à l’Est du pays, de la hausse des prix des produits pétroliers, de rigidités du « marché » (spéculations et théorisation) suite au poids du secteur informel… Le relèvement de taux d’intérêt directeur de la BCC ne sait pas être le seul instrument pour résorber ce déséquilibre du cadre macroéconomique.
En mon humble avis, l'impact de ce relèvement de taux d'intérêt sur l'inflation dans une économie fortement dollarisée, sous-bancarisée comme celle de la RDC dépendra de la complexe interaction entre les taux de change, les politiques monétaires et budgétaires, et la structure de l'économie congolaise, qui malheureusement demeure trop extravertie, très dollarisée, et en large partie dans l’informel... Réfléchissons pour construire une économie qui répond aux besoins et aux attentes des congolais. Salut et bon dimanche chez vous.
« Il nous faut d’ores et déjà réfléchir à la politique de maintenance et à l’entretien des différents sites pour leur pérennisation.
Aux Ministres concernés, la gestion et la supervision de ces différents sites et la sensibilisation des usagers éventuels » Pr de la République