Football fans are hypocrites.
When PSG refused to sell Mbappé and Real Madrid kept trying to convince his family not to sign a new contract so he could join for free, it was fine.
When Diego Simeone called Álvarez 11 times to convince him to join, even before discussing with Manchester City, it wasn’t considered bad.
When Liverpool were doing the same with Isak last season to put pressure on Newcastle to sell him, nobody complained.
When other clubs speak with a player’s camp and agent to know the possibility of signing the player before approaching his club, it’s not a problem.
But when Barcelona do it, everybody starts crying and says it’s a bad way of trying to sign Álvarez.
You guys are hypocrites. Barcelona submitted a bid for Álvarez. If Álvarez is ready to leave Atlético, he’ll make his intentions known publicly. If we don’t sign Álvarez, we’ll simply look for another striker. It’s that simple.
- Quieres a Kounde, el Sevilla monta un escandalo.
- Vas por Joan García, el Espanyol y su afición rabia tela y amenazan al jugador.
- Intentas fichar a Nico, el Atheltic llama a Tebas y a la liga.
- Vas por Julian y el Atleti se pega la chinada del siglo.
Qué tortura de liga.
There were massive international protests over George Floyd and those police involved were severely punished with long prison sentences, yet the police responsible here did not even lose their jobs!
An incredibly unjust double-standard!
Al unico que le han robado ligas ha sido al Barça
A ver si enviáis este vídeo también, tres arbitros reconocen que evitaron que el Barça fuera campeón, esto siendo Negreira vicepresidente
De🎥 @robertocule45
Bayern 5-6 QSG
Hay dos clubes Estado, uno el más antiguo del mundo, el Trampas, y otro el de Qatar. Y es muy difícil ganarles a 180 minutos con todas las jugadas grises cayendo a favor del club estado.
Es la conclusión que saco no de hoy, sino de 36 años siguiendo esta competición
🚨📊 Over the past decade, only three UEFA referees have faced suspension after major match-altering mistakes in European knockout matches.
Szymon Marciniak — Barcelona vs Inter Milan, second leg.
István Kovács — Barcelona vs Atlético Madrid, first leg.
Clément Turpin — Barcelona vs Atlético Madrid, second leg.
Three referees.
Three controversial performances.
Three times Barcelona were negatively affected.
One time is bad luck.
Two times is suspicious.
Three times is a pattern…
So we arrested the guy who owned the sex island
and we arrested the woman who brought the children to the sex island, but we haven't arrested the clients who paid for children on the sex island.
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
Un Barça lleno de niños, en la peor crisis económica de su historia, ha ganado 3 de las últimas 4 Ligas.
Por eso y muchas más cosas, somos el mejor club del planeta.