L’une des dimensions du génocide que l’on oublie trop souvent est celle de ses victimes indirectes : celles qui meurent des conséquences des conditions de vie inhumaines qu’un État génocidaire impose aux populations qu’il persécute.
Anne Frank n’est pas morte dans une chambre à gaz. Elle est décédée du typhus au camp de concentration de Bergen-Belsen, après avoir été confrontée aux conditions sanitaires effroyables imposées par le système concentrationnaire nazi.
Aujourd’hui, face à la souffrance insoutenable d’enfants à Gaza, l’Histoire semble dangereusement se répéter. Et, une fois encore, le monde regarde, documente, condamne parfois… mais laisse faire, dans une impunité qui interroge profondément notre humanité.
🛑 " Lui c'est un monstre, il a attrapé trois bougnoules ce soir ...trois Arabes en moins ! "
Alors que de nouvelles plaintes internes au sein de la gendarmerie pour des propos racistes sont révélées, à Guiche, dans les Pyrénées-Atlantiques, deux gendarmes avaient tenus des propos racistes envers les Maghrébins lors d’un repas au sein de la caserne.
@Gendarmerie que faites-vous contre ces brebis galeuses qui prolifèrent ?
Merci @fabien_gay pour ce travail colossal.
Rapporteur de cette commission d’enquête, vous avez obligé le débat public à regarder là où le pouvoir préférait le brouillard : au moins 211 milliards d’euros d’aides publiques aux entreprises.
Pendant qu’on demande sans cesse des « efforts » au peuple, votre rapport pose enfin les vraies questions : où va l’argent public, pour quels résultats et avec quelles contreparties ?
Merci d’avoir mis ce sujet sur la table.
https://t.co/Z6GOOOU3bk
🚨Incohérent ! Le @Prefet77 vient de prendre un arrêté préfectoral missionnant un lieutenant de louveterie pour abattre les animaux gravement blessés près de la commune d’Achères-la-Forêt (77) dans la forêt de Fontainebleau.
‼️Pendant ce temps, les centres de soins de la faune sauvage attendent le feu vert pour se rendre sur les zones sinistrées et sauver les animaux en souffrance victimes des incendies !
📢« Nous déplorons que les organisations de protection de la faune sauvage n’aient pas été sollicitées avant d’envisager un recours à cet abattage arbitraire », s’inquiète Reha Hutin, Présidente de la Fondation #30millionsdamis.
📃La Fondation 30 Millions d'Amis interpelle le Préfet de Seine-et-Marne ainsi que le ministre délégué en charge de la Transition écologique. @MathieuMlefevre
https://t.co/dJqbBinAlv
La chasse a repris dans les Landes…
Vous savez là où ça a cramé, là où les animaux sont morts de fatigue voire désorientés, parfois déshydratés,
La chasse doit être interdite.
C’est plus acceptable.
📂🇫🇷FLASH INFO - Le Conseil constitutionnel ouvre la voie à un régime d’exception inédit !
Coup de tonnerre juridique ce jeudi 6 août : le Conseil constitutionnel valide la création d’un « état d’alerte de sécurité nationale », arme nouvelle et potentiellement lourde de conséquences, inscrite dans la loi de programmation militaire 2024-2030.
Saisis par plus de soixante députés inquiets, les Sages ont pourtant tranché en faveur de l’exécutif.
Au cœur de la décision : l’article 35, qui instaure un nouveau régime d’« état d’alerte de sécurité nationale » dans le code de la défense.
Concrètement, le gouvernement pourra désormais décréter cet état d’alerte en Conseil des ministres, sur tout ou partie du territoire, dès qu’une « menace grave et actuelle » sera identifiée.
Face aux craintes d’un basculement autoritaire, le Conseil constitutionnel a posé deux garde-fous : la menace devra s’appuyer sur des « éléments matériels suffisamment caractérisés », et le décret pourra être attaqué devant le Conseil d’État.
Un verrou jugé "suffisant" par les Sages pour avaliser ce nouveau pouvoir d’exception, que la loi assortit par ailleurs d’une extension du renseignement algorithmique et de pouvoirs élargis en temps de crise !
URGENT 🔴
🚨 Deux suicides. Deux tentatives. Une mort suspecte dans des toilettes.
Tout ça à Matignon. En sept mois. Et le gouvernement ne répond pas.
📋 Les faits : depuis octobre 2025, cinq drames se sont succédé dans les services du Premier ministre. Un chargé de projet se suicide après un échange houleux avec son chef. Un agent se jette sous un train "dans un contexte de souffrance au travail identifié". Une agente tente de se suicider dans une gare.
⚖️ Le 25 juin 2026, un représentant du personnel saisit la procureure de Paris pour harcèlement moral et mise en danger d'autrui. Enquête préliminaire ouverte, confiée à la Brigade de répression de la délinquance à la personne. Matignon n'a toujours pas répondu aux journalistes.
😶 La réponse de l'État à la fonctionnaire hospitalisée après sa tentative : une lettre l'informant "qu'une enquête administrative est en cours pour vérifier la matérialité des faits allégués". Rien d'autre.
Le gouvernement qui prêche le bien-être au travail ne protège pas ses propres agents.
L'article complet en premier commentaire 👇
🚨BREAKING: Gaza is preparing for one of the largest funerals since the war began.
The bodies of 112 Palestinians from the Abu Sharia and Al-Hasayna families will be laid to rest after being recovered from the site of an Israeli massacre that wiped out an entire residential block.
Accident du travail - @JPFarandou - @CollectifStop - 134 morts recensés en 2026
Toulouse (31) : Un ouvrier de 48 ans a trouvé la mort sur le chantier de la ligne C du métro. Il aurait souffert d’un arrêt cardio-respiratoire.
https://t.co/Ov4zxujdw6
« Parce qu'au bout du courage des sapeurs-pompiers commence la responsabilité de l'État. »
Les 9 syndicats de pompiers viennent de signer un CP commun.
Ils dénoncent les carences de l'État, et alertent sur les manques de moyens.
Dès maintenant, donnons des moyens aux pompiers !
Je sais que tout le monde s'en fout, que le sort des détenus ça intéresse personne ici, mais un gosse de 19 ans est mort pendant la canicule à la prison de Villepinte parce qu'il faisait 44 degrés.
Voilà l'état des prisons en France.
Ne cherchez aucun article de presse sur ça, vous en trouverez pas, tout le monde s'en fout.
Thierry Michel
L͏e͏ ͏3͏0͏ ͏j͏u͏i͏l͏l͏e͏t͏ ͏à͏ ͏1͏2͏:͏5͏2͏ ·
Quand la solidarité avec la Palestine devient en France un délit !
Il a 78 ans. Journaliste retraité, cofondateur et vice-président de l’association CAPJPO-EuroPalestine qu’il a bâtie avec son épouse Olivia Zémor il y a près d’un quart de siècle, Nicolas Shahshahani va comparaître le 9 septembre 2026 devant le tribunal correctionnel de Paris pour « apologie du terrorisme ». Un dossier vide de tout acte de violence, vide de tout financement, vide de tout projet terroriste. Un dossier bâti sur des mots.
Le 17 mars 2026, à six heures du matin, huit policiers cagoulés font irruption à son domicile de l’Île-Saint-Denis, défoncent les portes, retournent la maison de fond en comble — et repartent sans avoir rien trouvé, sinon l’homme lui-même, placé 36 heures en garde à vue. On ne lui reproche ni un attentat, ni une collecte de fonds, ni un projet violent. On lui reproche d’avoir prononcé, lors d’un rassemblement déclaré le 7 octobre 2025 — premier anniversaire de l’attaque du Hamas —, le mot « résistance » à propos du peuple palestinien. Un mot. Voilà, selon l’accusation, ce qui suffirait à faire basculer un vieil homme malade dans le champ du droit pénal antiterroriste.
Ce n’est pas une hypothèse d’école. Sa compagne de toujours, Olivia Zémor, présidente d’EuroPalestine, vient d’en faire l’amère expérience : condamnée le 26 mars 2026 par le tribunal correctionnel de Paris à 24 mois de prison avec sursis, cinq ans d’inéligibilité et son inscription au fichier judiciaire des auteurs d’infractions terroristes — pour avoir publié, dès le 7 et 8 octobre 2023, des textes dénonçant l’occupation israélienne à Gaza. Une peine plus de deux fois supérieure à celle réclamée par le parquet lui-même. Elle a fait appel. C’est dans ce climat que son mari attend désormais son propre procès.
Un mot, pas une arme
Poursuivre un homme de bientôt 80 ans parce qu’il a exprimé sa solidarité avec un peuple sous occupation constitue un signal alarmant pour l’état de nos libertés publiques. Ses propos exprimaient un soutien politique à la cause palestinienne, non une glorification d’actes de violence contre des civils. Ils relevaient de la liberté d’expression, ce socle sans lequel aucun débat démocratique n’est possible.
Ce dossier n’est pas isolé. Depuis le 7 octobre 2023, des centaines de procédures pour apologie du terrorisme ont été ouvertes en France. Si les statistiques officielles ne permettent pas d’isoler les seules poursuites visant des militants pro-palestiniens, la liste s’allonge de mois en mois : la porte-parole d’Urgence Palestine Rima Hassan, qui en est à sa seizième procédure judiciaire en deux ans, le secrétaire CGT du Nord Jean-Paul Delescaut, le militant Elias Imzalène condamné à cinq mois avec sursis et 10 000 € d’amende, des responsables associatifs, syndicalistes, universitaires et élus convoqués ou jugés pour leurs prises de position sur la Palestine.
Plusieurs juristes et organisations de défense des libertés dénoncent ouvertement cette dérive comme une restriction assumée de la liberté d’expression.
Le recours de plus en plus systématique à cette incrimination soulève une question qu’on ne peut plus esquiver : cherche-t-on réellement à combattre le terrorisme, ou à réduire au silence celles et ceux qui dénoncent les crimes de guerre, les violations du droit international humanitaire et la politique menée par le gouvernement israélien dans les territoires palestiniens ?
Confondre le soutien aux droits d’un peuple avec un soutien au terrorisme, c’est brouiller délibérément la frontière entre le débat politique et l’incitation à la violence. Une démocratie ne survit pas si la critique d’un État, aussi vive soit-elle, devient une infraction pénale et si le droit est transformé en instrument de mise au pas des consciences.
La liberté, mise à l’épreuve
Lorsque des militants, des journalistes, des universitaires ou de simples citoyens sont poursuivis pour leurs prises de position, c’est la liberté d’expression tout entière qui vacille. Criminaliser des opinions, même dérangeantes, installe un climat de peur et d’autocensure incompatible avec les principes fondateurs de la démocratie. La justice ne peut devenir l’instrument d’une répression des opinions politiques, ni le moyen d’étouffer la dénonciation de violations alléguées du droit international.
Car aujourd’hui, c’est la liberté d’un vieil homme malade qui est en jeu ; demain, ce pourrait être celle de quiconque ose contester l’action d’un État.
700 tons of explosives.
Israel detonated 700 tons of explosives beneath Beaufort Castle in South Lebanon, in the middle of the night.
A 900-year-old Crusader castle that UNESCO just listed as endangered heritage.
🚨 🚔👮🏻♂️ À Bagneux, la police lâche un chien sur un jeune homme pendant un contrôle.
La vidéo tourne : un jeune est maintenu par un agent.
Un autre policier lâche le chien sur lui.
La scène se répète.
Le contrôle bascule en usage de force avec chien, gaz et menaces de grenade.
Dans les quartiers, ces méthodes deviennent banales.
On parle de « maintien de l’ordre ».
Sur le terrain, ça ressemble à autre chose.
Combien de fois faudra-t-il encore voir ça avant que ça pose vraiment question ?
#ViolencesPolicières #Bagneux #Police #ChienPolicier #HautsDeSeine #Contrôle
🇫🇷📱FLASH INFO - Réseaux sociaux interdits aux moins de 15 ans : La France Insoumise saisit le Conseil constitutionnel
À l’origine de ce recours, les députés insoumis considèrent que l’interdiction et le contrôle obligatoire de l’âge portent une atteinte directe à la fois à la liberté d’expression et au respect de la vie privée des utilisateurs.
Retour sur l'action Barabara Butch à Grenoble:
Ayant participé à cette action, je tiens à apporter plusieurs éléments qui manquent dans le récit médiatique petit thread🔽🔽🔽