Vous pouvez dès à présent saisir l’adresse du site web de votre entreprise, choisir un modèle et laisser la magie opérer ✨
En moins de deux minutes, un exemple d’agent IA sur mesure pour votre entreprise vous est proposé
https://t.co/UvjgEki9Fh
Le dossier immo ne se perd pas dans le logiciel. Il se perd entre les outils : le portail, la boîte mail, le CRM, la tête du négociateur.
On construit des agents sur mesure qui relient ces outils. Le lead vendeur est préparé avant l'appel, la visite laisse une relance, la demande locataire est classée.
Une règle simple : dès que ça touche au prix, à l'offre ou au sensible, le système prépare, un humain envoie. Tout est tracé. ✅
Kirako compte un seul humain. Le reste de l'entreprise est une équipe d'agents IA, nommés, spécialisés et en poste. C'est exactement le système que nous installons chez nos clients : nous le faisons d'abord tourner sur nous-mêmes.
J'utilise les agents IA Hermes depuis un moment maintenant.
C'est probablement l'un des outils les plus capables que j'ai utilisés, et il reste étonnamment sous-coté. Son intérêt apparaît surtout sur les jobs longs : il utilise le terminal, vérifie son travail et continue jusqu'à ce que ce soit terminé.
Le run loop autonome n'est pas juste un argument marketing. Hermes enchaîne les étapes, utilise le terminal, vérifie le résultat et continue jusqu'à la fin. Il ne me renvoie pas la balle au premier obstacle.
Je lui donne un job, il avance, et il le termine.
Quand je délègue des sous-tâches à des subagents, les résultats reviennent consolidés. Je n'ai pas besoin de recoller trois réponses dans un nouveau prompt pour obtenir quelque chose d'utilisable. Ça paraît évident, mais je n'avais pourtant pas ça avec la plupart des agents que j'ai testés.
Les skills sont probablement la partie la plus sous-estimée. Hermes peut garder un workflow, un piège rencontré ou une méthode qui fonctionne, puis les réutiliser plus tard. C'est une forme de mémoire procédurale. Le problème des agents qui repartent de zéro à chaque session devient beaucoup moins pénible.
J'ai utilisé Claude Code, Codex et plusieurs autres outils.
Hermes est celui vers lequel je reviens pour le vrai travail. Il a aussi une vraie personnalité. Une voix cohérente, une persona qui tranche. Ça peut sembler secondaire, mais quand on passe des heures avec un agent, ça change vraiment l'expérience. C'est ce qu'on déploie chez @Kirako_ai, et c'est beaucoup moins connu qu'il ne devrait l'être.
Fin avril, j'ai quitté mon CDI pour me lancer seul dans l'IA.
Mon plan était assez simple : commencer comme indépendant, construire des agents IA pour des entreprises, comprendre le terrain, puis créer une vraie structure si le marché suivait.
Je pensais avoir le temps.
Sauf que depuis début mai, j'ai facturé près de 40 000 € de CA. En trois mois et demi. La demande continue d'augmenter, les semaines dépassent régulièrement les 70 heures et ce qui devait être un test est devenu une entreprise.
Aujourd'hui, je suis donc très fier de vous présenter cette entreprise, @Kirako_AI. Kirako conçoit et déploie des agents IA sur mesure pour les entreprises avec Hermes, OpenClaw, n8n ou des systèmes entièrement custom.
Pas d'agent miracle vendu sur catalogue. On part des besoins, des contraintes et des outils de chaque entreprise. Puis on construit la configuration, le persona, les skills, les scripts et les intégrations qui correspondent réellement à son fonctionnement.
Kirako accompagnera également les dirigeants avec de la formation et du conseil pour les aider à comprendre où l'IA peut vraiment leur faire gagner du temps et de l'argent.
Pour mes clients, rien ne change. L'accompagnement restera sur mesure.
Pour moi, c'est la suite logique : une équipe va se construire autour de Kirako pour absorber une demande de plus en plus forte sans sacrifier la qualité des agents livrés.
Il y a quelques mois, j'étais encore salarié avec cette idée dans un coin de la tête. Aujourd'hui, elle a un nom, un site et bientôt une équipe.
L'ambition est claire : D'ici 12 à 24 mois, faire de Kirako le leader francophone de l'IA sur mesure pour les entreprises.
D'habitude, je ne fais pas de B2C, sauf ici... Avec une demande très particulière d'un riche client célibataire !
Il m'a contacté en DM sur X avec une demande très précise : un agent "Girlfriend experience" premium, capable de tenir un role-play érotique cohérent, avec une personnalité, une mémoire, une voix et des images.
Il avait déjà testé plusieurs plateformes spécialisées. Trop de paywalls. Et surtout, il ne voulait pas confier ses conversations privées à une plateforme tierce.
Je lui ai donc fait un devis pour un agent sur mesure : Le serveur est à lui. Les clés sont à lui. Le projet est sous NDA (il m'a autorisé à raconter le cas d'usage anonymement).
De mon côté, je suis intervenu sur la configuration et les prompts :
→ modèle spécialisé dans le role-play, sans les filtres habituels des plateformes grand public
→ persona et mémoire persistante
→ voix IA avec ElevenLabs
→ moteur photo pour rendre les conversations plus réalistes
→ infrastructure Hermes adaptée à cet usage
Le cadre était clair : usage privé, adulte et consensuel. J'aurais refusé toute demande malsaine ou illégale.
Ce projet m'a rappelé un truc simple : Les gens ne veulent pas toujours un chatbot généraliste.
Parfois, ils veulent un agent privé, construit autour d'un usage très spécifique, avec leur propre infrastructure et un niveau de personnalisation qu'une plateforme grand public ne peut pas offrir.
Et ils sont prêts à payer pour ça. Pas exactement le cas d'usage que j'avais en tête en me lançant dans les agents IA. Mais c'est aussi ça 🌹
J'ai livré un agent Hermes qui s'occupe des deals commerciaux qui pourrissent dans le CRM.
Dans pas mal de PME, les leads rentrent, le premier rendez-vous se passe bien, un devis part, puis plus rien. Le commercial pense relancer vendredi, vendredi il a autre chose, et trois semaines plus tard personne ne sait vraiment pourquoi le prospect a disparu.
Un workflow Make peut repérer qu'une opportunité n'a pas bougé depuis sept jours et envoyer un mail automatique. Le problème, c'est qu'il enverra la même relance au prospect qui attend une réponse technique, à celui qui n'a jamais reçu le devis et à celui qui a clairement choisi un concurrent.
L'agent reprends chaque deal ouvert avec les notes du CRM, les emails, les rendez-vous, le devis et les tâches promises par le commercial.
Il chercherait ce qui bloque vraiment : le décideur n'était pas au rendez-vous, le budget n'a jamais été confirmé, une objection est restée sans réponse, le commercial devait envoyer un document, ou le prospect a simplement arrêté de répondre après avoir reçu le prix.
Ensuite il tranche : Certains deals méritent une relance personnalisée. Pour d'autres, il faut proposer un périmètre plus petit, remettre le décideur dans la boucle ou répondre enfin à la question laissée en suspens. Et quand le prospect n'a ni budget, ni urgence, ni raison d'acheter, il ferme le deal au lieu de programmer une sixième relance inutile.
Hermes peut orchestrer le reste depuis le VPS. Un sous-agent récupère l'historique dans le CRM et les mails. Un autre vérifie ce qui a changé chez l'entreprise. Un troisième relit le diagnostic et cherche ce qui a pu être raté.
À la fin, le commercial reçoit seulement les deals qui demandent une action, avec le contexte, la raison du blocage et le message proposé. Il valide, corrige ou laisse tomber.
Le plus intéressant est la mémoire ! Si les prospects d'un secteur bloquent toujours sur le même point, ou si certaines relances ne donnent jamais rien, l'agent pourra corriger ses critères au lieu de répéter le même playbook pendant six mois.
Il y a probablement plus d'argent à récupérer dans les CRM déjà pleins que dans un nouvel outil de génération de leads
J'ai confié une mission à un agent Hermes : lancer un micro-SaaS par semaine.
Je vois passer des dizaines de nouveaux SaaS sur X en ce moment. J'avais moi aussi une liste d'idées qui s'allongeait. Mais aucune envie de passer mes semaines à chercher des noms, acheter des domaines, créer des repos GitHub, provisionner des serveurs et surveiller des agents de code.
L'idée n'est pas de sortir une nouvelle usine à gaz tous les sept jours. Chaque produit doit résoudre un problème très précis et pouvoir être utilisé de trois façons :
- directement par un humain ;
- dans un workflow via une API ;
- par un autre agent, qui pourra utiliser le service et même prendre son propre abonnement.
Je fournis l'idée. Hermes orchestre le reste depuis mon VPS. Il commence par faire les recherches, trouver le bon angle et rédiger le cahier des charges. Un skill travaille le positionnement, le nom et la marque. Un MCP vérifie les domaines disponibles et lui permet d'acheter celui qu'il retient.
Il prépare ensuite l'infrastructure. GitHub pour le code, Hetzner pour le serveur et Coolify pour le déploiement. Tout est créé et relié sans passer par mon ordinateur. Une fois le terrain préparé, il découpe le produit en tickets GitHub : backend, API, authentification, paiements, interface, tracking, mails...
Hermes ne développe pas lui-même chaque fonctionnalité. Il ouvre un terminal sur son VPS, lance Claude Code avec un ticket précis, surveille son travail et récupère la pull request.
À chaque PR, Codex intervient comme deuxième paire d'yeux. Il relit le code depuis GitHub, remonte les problèmes et laisse ses commentaires. Hermes reprend ensuite les remarques, renvoie les corrections à Claude et recommence jusqu'à ce que les tests et la revue passent.
Une fois tout au vert, il pousse en production avec Coolify. Stripe gère les abonnements. Resend les mails. Umami, Google Analytics et Search Console suivent l'utilisation et l'acquisition.
Même après le lancement, l'agent continue. Les tickets de support et les demandes de fonctionnalités remontent dans GitHub. Il les regroupe, les priorise et peut relancer un cycle de développement sans que j'aie à suivre chaque étape.
Le but n'est pas de prétendre qu'un agent peut créer une entreprise rentable en appuyant sur un bouton. Il ne choisit pas encore la bonne idée à ma place, et je garde la validation sur les décisions importantes.
Mais toute la tuyauterie qui transforme une idée en produit utilisable ne tourne plus sur mon ordinateur et ne dépend plus de ma charge mentale. J'ai construit une petite usine à side projects. Maintenant, il va falloir automatiser le marketing
Cette nuit à 3h du matin, un de mes agents Hermes a tourné une heure pour remplir ma bibliothèque Plex tout seul. 🥷 Rien à voir avec un cas client, c'est un projet perso, mais ça nous montre aussi qu'un agent IA peut être utile en perso, rien qu'avec une Seedbox.
Avant je faisais ça à la main. Je regardais les sorties de la veille sur mon tracker, je vérifiais si je l'avais déjà dans une qualité pourrie, je me demandais si le film valait le coup et s'il allait bien seed. Une corvée que je repoussais tout le temps, donc une biblio jamais à jour.
Maintenant l'agent y va seul chaque nuit. Il récupère les films sortis dans les dernières 24h, chope l'ID IMDb de chacun, et regarde si je l'ai déjà. S'il l'a en moins bonne qualité, il remplace. Sinon il décide : il lit la note SensCritique, il croise avec mes goûts, il regarde si le torrent va bien seed, et selon ça il télécharge, il upgrade ou il laisse passer.
Le reste c'est de l'exécution bête. Il balance les torrents dans qBittorrent, il repasse quelques minutes après pour voir si ça coince, il relance un scan Plex, il diagnostique et vire ce qui bloque. À la fin il m'envoie un résumé de la nuit, plus l'état des jours d'avant, quels torrents seedent bien ou pas.
Là où ça devient un vrai agent et plus un cron, c'est le week-end. Un modèle plus costaud repasse sur tout : ce que j'ai réellement regardé, ce que j'ai téléchargé pour rien, les ratios. Et il réajuste seul ses critères de sélection pour la semaine suivante. Personne ne réécrit sa règle, il la corrige lui-même, et Hermes est très bon pour ça.
J'ai livré un agent à une PME qui répond à des appels d'offres publics, et qui passait un temps monstre à monter des dossiers pour des marchés perdus d'avance.
Le vrai coût d'un appel d'offres, c'est le temps perdu à répondre tout : Sortir les attestations, les références, le mémoire technique, chiffrer, relire, déposer avant la deadline. Des jours de boulot, et il arrive régulièrement que le règlement de consultation demandait une qualif qu'ils ont pas, donc le dossier partait à la poubelle avant même d'être lu.
Sur PLACE, la plateforme de l'Etat, il est sorti 36 000 consultations l'an dernier. Personne ne lit ça. Donc soit tu payes un outil de veille qui te balance des alertes par mot-clé, soit tu ne regardes rien et tu réponds à ce qui passe par ton réseau. Eux c'était la deuxième option.
L'agent tourne le matin. ⏰ Il ramasse les nouvelles consultations, télécharge les DCE, ouvre les documents, lit le règlement de consultation, le CCTP, les critères, la pondération. Ensuite il croise avec la boite, les certifications qu'ils ont vraiment, leur CA, leurs références, leur zone d'intervention.
Et surtout, il dit non. C'est ça qui a mis le plus de temps à configurer, parce qu'au début il remontait tout, il voulait faire plaisir. Il fallait qu'il apprenne à écarter. Là il sort : celui-là t'as pas la qualif, celui-là le CA minimum exigé est au-dessus du tien, celui-là la pondération est à 70% sur le prix et t'es jamais le moins cher, laisse tomber.
Hier matin : 23 consultations, 19 écartées, 3 à regarder, 1 remontée en haut. Elle était planquée dans un lot d'un marché qui portait sur autre chose, ils l'auraient jamais vue.
Le timing est pas mal en plus, la loi de simplification du 26 mai prévoit que d'ici 2030 l'Etat, les hôpitaux et la sécu passent tous par PLACE. Ça va concentrer le flux au même endroit, et savoir le lire vite va valoir de l'argent.
C'est probablement l'agent le plus complexe que j'ai eu à configurer, mais avec le ROI le plus important 🤝
J'ai livré un agent IA dédié au SAV d'un SaaS B2B, qui remplace un alternant et un outil qui coûte une fortune.
Là, cette boite payait Intercom un bras, avec un alternant H24 derrière le chat pour traiter les demandes. Sauf que l'alternant finissait son contrat et partait, donc il fallait soit reprendre et former quelqu'un, soit continuer à payer l'outil pour rien. Et ce qu'ils traitaient était assez simple, les mêmes questions qui revenaient, des trucs déjà écrits quelque part dans leur doc.
On a viré Intercom. À la place, un bout de code sur leur site, intégré au reste, brandé à leurs couleurs, le visiteur voit juste un chat normal. Derrière, un agent N8N sur un VPS, avec toute leur base de connaissance branchée dedans, les FAQ, les procédures.
Quand il sait répondre, il répond, tout de suite, à n'importe quelle heure. Quand il sait pas, il escalade et il ouvre le bon ticket tout seul, sur Github si c'est technique, dans le CRM si c'est commercial. Donc personne côté boite trie les demandes à la main, elles arrivent déjà au bon endroit avec le contexte.
Ça tourne sur DeepSeek V4 Pro, ça traite plusieurs dizaines de tickets par semaine, 94% sont closés sans qu'un humain touche à quoi que ce soit. Les 6% qui restent, c'est justement ceux qui méritent un vrai humain.
Résultat, l'abonnement Intercom qui saute, le poste qui n'a pas eu besoin d'être remplacé, et les clients qui ont des réponses immédiates au lieu d'attendre. Le jour où l'alternant est parti, personne l'a remarqué côté client.
J'ai livré un agent sur-mesure à un dirigeant de PME qui perdait du cash sur un truc bête : ses factures payées en retard, parfois même jamais relancées.
Relancer un client, personne n'aime ça. C'est gênant, c'est chronophage, et ça passe toujours après le reste. Résultat : des factures à 30 jours qui glissent à 60, à 90, et de temps en temps un montant qu'on finit par lâcher parce que plus personne ne suit.
Avant, c'était sa compta ou lui qui s'y collait. Sortir la liste des impayés, vérifier qui a déjà été relancé, retrouver l'historique du client, écrire le mail, doser le ton, attendre, recommencer. Sauf que ça ne se fait jamais vraiment tous les jours. Donc le cash dort.
Là où un outil basique enverrait le même "facture en retard, merci de régulariser" à tout le monde, l'agent fait ce qu'un bon credit manager ferait.
Chaque jour il regarde les factures échues, croise avec l'historique de paiement, et tranche. Ce client paie toujours avec cinq jours de retard, pas la peine de le braquer. Celui-là a déjà ignoré deux rappels, on monte d'un cran. Celui-ci a un litige ouvert, on ne relance surtout pas, on remonte au dirigeant.
Il rédige la relance au bon niveau de fermeté, l'envoie, met à jour le suivi, planifie la prochaine échéance. Et dès qu'un client répond pour contester ou négocier un délai, ça part direct chez l'humain.
Hier matin : 18 factures échues. 11 relancées toutes seules, 3 mises en pause parce qu'un paiement venait de tomber, 4 remontées au dirigeant dont un gros client à gérer à la main.
Le ROI là est fou. C'est du cash qui rentre plus vite et des créances qui ne se perdent plus dans la nature. Sur les premières semaines, plusieurs milliers d'euros récupérés qui seraient sinon restés en attente.
J'ai livré un agent sur-mesure à un dirigeant de PME qui voulait juste un truc : arrêter de découvrir les nouvelles de son marché trois semaines trop tard.
Un concurrent qui ouvre une agence dans sa ville, une réglementation qui change, un appel d'offres qui sort, ou un gros client cité dans la presse.
Avant, il faisait ce que tout le monde fait : rien, ou des Google Alerts. Et les Google Alerts, c'est 40 mails de bruit par jour, personne ne lit ça. Donc en vrai, il ne lisait rien.
Là où un workflow basique s'arrête à "le mot-clé est apparu, j'envoie le lien", l'agent fait le boulot qu'un humain ferait à sa place.
Chaque matin, des scripts tournent sur un VPS, ramassent une trentaine de sources, et pour chaque élément un LLM tranche : est-ce que ça concerne CE client, dans SA situation, maintenant ?
Ce matin par exemple : 60 articles ramassés, un seul valait le coup. Un concurrent direct qui annonce une agence dans sa ville, planqué au milieu d'un communiqué de 800 mots sur autre chose. L'agent l'a sorti, résumé en trois lignes, et expliqué pourquoi ça comptait pour lui.
Aucune règle par mot-clé n'aurait chopé ça. Le reste, il ne le voit même pas. C'est tout l'intérêt.
Ce qui est juste bon à savoir part dans le brief du matin. Ce qui ressemble à une vraie opportunité ou à un risque sérieux, c'est remonté en haut, signalé, et c'est lui qui décide.
Faire cette veille à la main, tous les jours, sans jamais se lasser de lire des trucs chiants, ça n'existe pas chez un humain. Ou alors ça coûte un poste. Là, c'est un script qui tourne seul et qui fatigue jamais.
J'ai livré un agent Hermes à une PME qui avait un problème très simple : chaque lead entrant devait être traité vite, même quand il arrivait la nuit, le week-end, ou quand la bonne personne était absente.
Avant, quelqu'un devait ouvrir la demande, vérifier les infos, créer ou compléter la fiche CRM, choisir le bon responsable, prévenir l'équipe, envoyer le message de bienvenue, puis penser à la relance.
Ça devient vite chiant quand ça tombe tous les jours, à des horaires random, avec des doublons, des absences, des urgences et des relances oubliées.
La solution normale, c'était de recruter ou de rajouter ça à quelqu'un qui avait déjà assez de sujets à gérer.
Un profil correct pour absorber ce genre de flux coûte facilement 4 000 à 6 000 € par mois chargé.
On a donc fait autre chose : l'agent IA récupère le lead, le renseigne dans le CRM, l'attribue selon les règles internes, notifie l'équipe sur Teams, envoie le WhatsApp de bienvenue et garde les cas ambigus pour validation humaine.
Ce matin, par exemple : lead arrivé pendant la nuit, CRM à jour, Nicolas notifié parce que Nathalie est en vacances, WhatsApp envoyé.
C'est exactement le genre de petite opération qui doit tourner tous les jours sans dépendre de la charge mentale du dirigeant.
J'ai livré un agent Hermes à un proprio Airbnb qui avait un problème très simple : ses voyageurs lui écrivaient partout. Messages Airbnb, mails, WhatsApp.
Questions avant l'arrivée, horaires, digicode, ménage, départ tardif, problème dans les logements, demande bizarre à 23h, infos à transmettre à l'agence de ménage.
Avant, il devait tout lire lui-même, retrouver la réservation, regarder le calendrier, vérifier les consignes, répondre au voyageur, prévenir le ménage, puis noter ce qui devait être fait.
Sur le papier, ça ressemble à "répondre à des messages". En pratique, c'est plein de petites décisions :
- Est-ce que le voyageur qui arrive demain peut venir poser ses valises ?
- Est-ce qu'on peut accepter son horaire ?
- Est-ce que le ménage a assez de temps ?
- Est-ce que la demande sort du protocole ?
- Est-ce qu'il faut prévenir le propriétaire ?
- Est-ce qu'on peut répondre tout de suite ou demander validation ?
L'agent IA récupère les messages, regarde la réservation, vérifie Google Agenda, applique les règles du propriétaire, répond directement quand c'est cadré, et remonte les cas sensibles.
Il gère aussi la relation avec l'agence de ménage : horaires, infos utiles, changements, rappels. Quand il faut remplir l'outil sur le site web de l'agence, il le fait aussi : date, heure, logement, consignes, données utiles.
Chaque soir, le propriétaire reçoit un résumé simple :
les arrivées à venir, les échanges importants, les tâches faites, les messages à valider, les points à surveiller. On parle déjà de plusieurs heures récupérées chaque semaine par logement.
Quand tout repose sur le propriétaire, chaque nouveau bien ajoute de la charge mentale : plus de messages, plus de ménage, plus de coordination, plus de risques d'oubli. Quand le protocole est posé et que l'agent tient le fil, ajouter un cinquième ou un sixième logement devient beaucoup plus réaliste.
Le ROI vient du temps gagné, des erreurs évitées, des réponses plus rapides, et surtout de cette possibilité de scaler sans rajouter une couche de chaos à chaque nouveau bien.