@DouNiangado C’était un live tout à l’heure, ils vont sûrement mettre la vidéo d’ici demain, mais sinon il y a beaucoup de vidéos sur son compte qui parle de ces sujets : https://t.co/o84cF7Om17
Les visages sont tous à découvert maintenant on sait qui est qui et qui veut quoi tous ceux qui veulent le renversement du Mali ne soyez pas pressé on vous a identifié on reviendra vers vous sous peu
📍#Mali | Témoignage des jeunes ayant basculé dans le terrorisme 😞😭
Ces récits dérangent, mais ils éclairent une réalité que beaucoup refusent de voir. Non, la démocratie malienne n’a pas enfanté des monstres par hasard dans les villages. Elle a surtout creusé un fossé abyssal entre deux mondes qui ne se comprennent plus. Toi qui as grandi en ville, bercé par les promesses d’une démocratie dont ta famille a bénéficié, tu ne peux pas saisir ce que signifie naître là où manger deux fois par jour relève du privilège, où aller à l’école est un luxe, et où un simple vêtement neuf dépend du rythme des récoltes.
Dans ces foyers où plusieurs générations survivent autour d’un champ de riz, où une mère lutte pour offrir un pantalon à son enfant, la misère n’est pas une abstraction : elle est un héritage. Une fatalité. Alors certains rêvent d’Europe, prêts à mourir dans le désert ou en mer pour fuir un destin déjà écrit. Mais d’autres, désormais, choisissent une autre voie : celle de la violence, par vengeance contre un État perçu comme responsable de leur abandon, et attirés par l’illusion d’un gain rapide.
Ce que ces témoignages révèlent, ce n’est pas une dérive isolée, mais l’échec d’un système qui a laissé prospérer des inégalités extrêmes. À force d’exclure, on fabrique des colères. À force d’ignorer, on engendre des ruptures. Et dans ce vide, certains trouvent dans le chaos une réponse que la démocratie n’a jamais su leur offrir.
Quand la tonnerre gronde tout le monde cherche à regagner son domicile, chez nous c'est le
Mali
Notre héritage. Aucun discours séparatiste ne va nous désunir ❤️🇲🇱