Cette dame commet des grave bavures jusqu’au point de révoqué un DG qui est parmi les fondateurs de l’UDPS et qui de surcroît a été conseiller d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Cette dame remplace partout par des médecins. @Presidence_RDC@fatshi13
ESU en déroute : une ministre suspend, tribálise et pille Il est temps que la justice intervienne.
Le constat : Depuis sa prise de fonction, la ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) a transformé son département en une entreprise de prédation. Son mode de gestion ? Intimidation, tribalisme anti‑Luba, détournements systématiques et défi à l’État de droit.
Les faits graves :
· Suspensions illégales : Pr. Musonda de L’UPN (révoqué pour avoir refusé un marché véreux à un Libanais), Pr. Kabeya Tshikuku (FNRSIT, révoqué pour avoir dénoncé un détournement de 2,5 M$), Steve Muanza Kamuanga (Commissariat à l’énergie atomique), direction de l’Institut géographique, recteurs et directeurs d’universités, tous victimes d’une purge ethnique ou d’un refus de corruption.
· Gestion chaotique : Comités de gestion noyautés pour rétrocessions, minerval des étudiants détourné, promotions d’incompétents pour augmenter les salaires et les redevances, blocage des comptes du FNRSIT pour alimenter des listes personnelles.
Mépris des institutions : Elle ose demander aux personnes qu’elle a remplacées de boycotter une décision du Conseil d’État, une rébellion ouverte. Elle révoque des mandataires publics alors qu’un ministre n’en a pas le pouvoir.
Le scandale politique : Pire encore, elle clame haut et fort qu’elle bénéficie de « la couverture de la première dame ». Si cela s’avère exact, c’est une régression démocratique intolérable. Sinon, un démenti public immédiat s’impose.
Conséquences sur le système éducatif : Les universités publiques sont exsangues. Les chercheurs fuient, les étudiants paient sans recevoir de services, l’excellence est remplacée par l’obéissance ethnique. C’est une destruction programmée de l’ESU congolais.
1. Poursuites judiciaires immédiates : le Procureur général doit ouvrir une information pour détournement, abus de pouvoir, ethnicisme et entrave à l’exécution des décisions du Conseil d’État.
2. Audit de l’IGF sur tous les comptes du ministère, du FNRSIT, de l’UNISIK et des universités publiques.
3. Commission d’enquête parlementaire pour proposer la destitution et traduction devant la Cour pénale constitutionnelle.
4. Plainte collective des professeurs, étudiants et syndicats avec la Ligue congolaise des droits de l’homme.
Conclusion : Cette ministre n’a pas sa place dans un gouvernement qui prétend défendre l’État de droit. Elle affaiblit délibérément l’avenir du pays. Qu’elle quitte immédiatement le gouvernement et réponde de ses actes devant la justice.
#SauvonsL’ESU #JusticePourLaRDC
Par Jonathan Kitutu
ESU en déroute : une ministre suspend, tribálise et pille Il est temps que la justice intervienne.
Le constat : Depuis sa prise de fonction, la ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) a transformé son département en une entreprise de prédation. Son mode de gestion ? Intimidation, tribalisme anti‑Luba, détournements systématiques et défi à l’État de droit.
Les faits graves :
· Suspensions illégales : Pr. Musonda de L’UPN (révoqué pour avoir refusé un marché véreux à un Libanais), Pr. Kabeya Tshikuku (FNRSIT, révoqué pour avoir dénoncé un détournement de 2,5 M$), Steve Muanza Kamuanga (Commissariat à l’énergie atomique), direction de l’Institut géographique, recteurs et directeurs d’universités, tous victimes d’une purge ethnique ou d’un refus de corruption.
· Gestion chaotique : Comités de gestion noyautés pour rétrocessions, minerval des étudiants détourné, promotions d’incompétents pour augmenter les salaires et les redevances, blocage des comptes du FNRSIT pour alimenter des listes personnelles.
Mépris des institutions : Elle ose demander aux personnes qu’elle a remplacées de boycotter une décision du Conseil d’État, une rébellion ouverte. Elle révoque des mandataires publics alors qu’un ministre n’en a pas le pouvoir.
Le scandale politique : Pire encore, elle clame haut et fort qu’elle bénéficie de « la couverture de la première dame ». Si cela s’avère exact, c’est une régression démocratique intolérable. Sinon, un démenti public immédiat s’impose.
Conséquences sur le système éducatif : Les universités publiques sont exsangues. Les chercheurs fuient, les étudiants paient sans recevoir de services, l’excellence est remplacée par l’obéissance ethnique. C’est une destruction programmée de l’ESU congolais.
1. Poursuites judiciaires immédiates : le Procureur général doit ouvrir une information pour détournement, abus de pouvoir, ethnicisme et entrave à l’exécution des décisions du Conseil d’État.
2. Audit de l’IGF sur tous les comptes du ministère, du FNRSIT, de l’UNISIK et des universités publiques.
3. Commission d’enquête parlementaire pour proposer la destitution et traduction devant la Cour pénale constitutionnelle.
4. Plainte collective des professeurs, étudiants et syndicats avec la Ligue congolaise des droits de l’homme.
Conclusion : Cette ministre n’a pas sa place dans un gouvernement qui prétend défendre l’État de droit. Elle affaiblit délibérément l’avenir du pays. Qu’elle quitte immédiatement le gouvernement et réponde de ses actes devant la justice.
#SauvonsL’ESU #JusticePourLaRDC
Par Jonathan Kitutu
Suspensions illégales, tribalisme anti-Luba, détournement du minerval, marché véreux avec un Libanais, mépris du Conseil d’État… Et en plus : « J’ai la couverture de la première dame ». Cette ministre détruit l’ESU. Elle doit être poursuivie en justice. #RDC
C’est avec regret que j’écris ce tweet. Comment on peut faire 3 mois au pouvoir, ne pas vouloir rencontrer les responsables d’un établissement, sans contradictoire, sans objet précis, avec un arrêté trop infantile suspendre la direct• gen? Cette dame a des conflit partout !!!!
🚨🚨🆘FNRSIT : dérives administratives et nécessité d’un audit indépendant
La gestion du FNRSIT suscite aujourd’hui de vives inquiétudes, tant au sein du personnel que dans l’opinion publique. Plusieurs faits, rapportés de manière persistante, mettent en lumière une série de décisions administratives controversées qui interrogent sur le respect des principes de bonne gouvernance dans cet établissement public stratégique.
Au cœur de la controverse se trouve l’implication directe de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire et de la Recherche Scientifique et Innovation (ESURISI), à qui il est reproché d’avoir initié une série de mesures ayant profondément déstabilisé le fonctionnement de l’institution. Parmi ces mesures figure notamment la suspension, suivie de la révocation, des membres de la Direction Générale, pourtant constituée en grande partie de professeurs d’université, dont l’expertise académique et scientifique constituait un pilier essentiel pour le FNRSIT.
Ces décisions ont été rapidement suivies par la nomination de nouveaux responsables, dont plusieurs seraient issus du corps médical, domaine de formation de la Ministre elle-même. Cette situation alimente des soupçons de favoritisme et de gestion personnalisée de l’institution, d’autant plus que certaines rumeurs persistantes évoquent la nomination d’un proche, présenté comme son concubin, à un poste stratégique après la révocation de la direction précédente.
Par ailleurs, la situation des agents, notamment les « nouvelles unités », reste préoccupante. Il est rapporté que leurs comptes bancaires auraient été bloqués pendant une période significative, les privant de leurs rémunérations. Plus grave encore, il est allégué que les noms de ces agents auraient été remplacés dans les fichiers de paiement par d’autres personnes, lesquelles auraient perçu les arriérés de salaires pourtant dus aux agents initialement en poste. Une telle pratique, si elle est avérée, constituerait une violation grave des droits des travailleurs et des règles de gestion des finances publiques.
Face à cette accumulation d’irrégularités présumées, la nécessité d’un audit approfondi et indépendant du FNRSIT s’impose avec urgence. Cet audit devrait permettre d’établir les responsabilités, de vérifier la régularité des décisions administratives et financières, et de restaurer la transparence dans la gestion de cet établissement public.
Au-delà du cas du FNRSIT, cette situation soulève une question plus large : celle de la gouvernance des institutions publiques en République Démocratique du Congo. Le respect des principes de mérite, de transparence et de redevabilité demeure essentiel pour garantir la crédibilité des institutions et la confiance des citoyens.
Il appartient désormais aux autorités compétentes de prendre les mesures nécessaires afin de faire toute la lumière sur ces allégations et de veiller à ce que la gestion des établissements publics soit conforme aux normes de l’État de droit.
🚨🚨🆘FNRSIT : dérives administratives et nécessité d’un audit indépendant
La gestion du FNRSIT suscite aujourd’hui de vives inquiétudes, tant au sein du personnel que dans l’opinion publique. Plusieurs faits, rapportés de manière persistante, mettent en lumière une série de décisions administratives controversées qui interrogent sur le respect des principes de bonne gouvernance dans cet établissement public stratégique.
Au cœur de la controverse se trouve l’implication directe de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire et de la Recherche Scientifique et Innovation (ESURISI), à qui il est reproché d’avoir initié une série de mesures ayant profondément déstabilisé le fonctionnement de l’institution. Parmi ces mesures figure notamment la suspension, suivie de la révocation, des membres de la Direction Générale, pourtant constituée en grande partie de professeurs d’université, dont l’expertise académique et scientifique constituait un pilier essentiel pour le FNRSIT.
Ces décisions ont été rapidement suivies par la nomination de nouveaux responsables, dont plusieurs seraient issus du corps médical, domaine de formation de la Ministre elle-même. Cette situation alimente des soupçons de favoritisme et de gestion personnalisée de l’institution, d’autant plus que certaines rumeurs persistantes évoquent la nomination d’un proche, présenté comme son concubin, à un poste stratégique après la révocation de la direction précédente.
Par ailleurs, la situation des agents, notamment les « nouvelles unités », reste préoccupante. Il est rapporté que leurs comptes bancaires auraient été bloqués pendant une période significative, les privant de leurs rémunérations. Plus grave encore, il est allégué que les noms de ces agents auraient été remplacés dans les fichiers de paiement par d’autres personnes, lesquelles auraient perçu les arriérés de salaires pourtant dus aux agents initialement en poste. Une telle pratique, si elle est avérée, constituerait une violation grave des droits des travailleurs et des règles de gestion des finances publiques.
Face à cette accumulation d’irrégularités présumées, la nécessité d’un audit approfondi et indépendant du FNRSIT s’impose avec urgence. Cet audit devrait permettre d’établir les responsabilités, de vérifier la régularité des décisions administratives et financières, et de restaurer la transparence dans la gestion de cet établissement public.
Au-delà du cas du FNRSIT, cette situation soulève une question plus large : celle de la gouvernance des institutions publiques en République Démocratique du Congo. Le respect des principes de mérite, de transparence et de redevabilité demeure essentiel pour garantir la crédibilité des institutions et la confiance des citoyens.
Il appartient désormais aux autorités compétentes de prendre les mesures nécessaires afin de faire toute la lumière sur ces allégations et de veiller à ce que la gestion des établissements publics soit conforme aux normes de l’État de droit.
🚨🚨🆘FNRSIT : dérives administratives et nécessité d’un audit indépendant
La gestion du FNRSIT suscite aujourd’hui de vives inquiétudes, tant au sein du personnel que dans l’opinion publique. Plusieurs faits, rapportés de manière persistante, mettent en lumière une série de décisions administratives controversées qui interrogent sur le respect des principes de bonne gouvernance dans cet établissement public stratégique.
Au cœur de la controverse se trouve l’implication directe de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire et de la Recherche Scientifique et Innovation (ESURISI), à qui il est reproché d’avoir initié une série de mesures ayant profondément déstabilisé le fonctionnement de l’institution. Parmi ces mesures figure notamment la suspension, suivie de la révocation, des membres de la Direction Générale, pourtant constituée en grande partie de professeurs d’université, dont l’expertise académique et scientifique constituait un pilier essentiel pour le FNRSIT.
Ces décisions ont été rapidement suivies par la nomination de nouveaux responsables, dont plusieurs seraient issus du corps médical, domaine de formation de la Ministre elle-même. Cette situation alimente des soupçons de favoritisme et de gestion personnalisée de l’institution, d’autant plus que certaines rumeurs persistantes évoquent la nomination d’un proche, présenté comme son concubin, à un poste stratégique après la révocation de la direction précédente.
Par ailleurs, la situation des agents, notamment les « nouvelles unités », reste préoccupante. Il est rapporté que leurs comptes bancaires auraient été bloqués pendant une période significative, les privant de leurs rémunérations. Plus grave encore, il est allégué que les noms de ces agents auraient été remplacés dans les fichiers de paiement par d’autres personnes, lesquelles auraient perçu les arriérés de salaires pourtant dus aux agents initialement en poste. Une telle pratique, si elle est avérée, constituerait une violation grave des droits des travailleurs et des règles de gestion des finances publiques.
Face à cette accumulation d’irrégularités présumées, la nécessité d’un audit approfondi et indépendant du FNRSIT s’impose avec urgence. Cet audit devrait permettre d’établir les responsabilités, de vérifier la régularité des décisions administratives et financières, et de restaurer la transparence dans la gestion de cet établissement public.
Au-delà du cas du FNRSIT, cette situation soulève une question plus large : celle de la gouvernance des institutions publiques en République Démocratique du Congo. Le respect des principes de mérite, de transparence et de redevabilité demeure essentiel pour garantir la crédibilité des institutions et la confiance des citoyens.
Il appartient désormais aux autorités compétentes de prendre les mesures nécessaires afin de faire toute la lumière sur ces allégations et de veiller à ce que la gestion des établissements publics soit conforme aux normes de l’État de droit.
🚨🚨🆘FNRSIT : dérives administratives et nécessité d’un audit indépendant
La gestion du FNRSIT suscite aujourd’hui de vives inquiétudes, tant au sein du personnel que dans l’opinion publique. Plusieurs faits, rapportés de manière persistante, mettent en lumière une série de décisions administratives controversées qui interrogent sur le respect des principes de bonne gouvernance dans cet établissement public stratégique.
Au cœur de la controverse se trouve l’implication directe de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire et de la Recherche Scientifique et Innovation (ESURISI), à qui il est reproché d’avoir initié une série de mesures ayant profondément déstabilisé le fonctionnement de l’institution. Parmi ces mesures figure notamment la suspension, suivie de la révocation, des membres de la Direction Générale, pourtant constituée en grande partie de professeurs d’université, dont l’expertise académique et scientifique constituait un pilier essentiel pour le FNRSIT.
Ces décisions ont été rapidement suivies par la nomination de nouveaux responsables, dont plusieurs seraient issus du corps médical, domaine de formation de la Ministre elle-même. Cette situation alimente des soupçons de favoritisme et de gestion personnalisée de l’institution, d’autant plus que certaines rumeurs persistantes évoquent la nomination d’un proche, présenté comme son concubin, à un poste stratégique après la révocation de la direction précédente.
Par ailleurs, la situation des agents, notamment les « nouvelles unités », reste préoccupante. Il est rapporté que leurs comptes bancaires auraient été bloqués pendant une période significative, les privant de leurs rémunérations. Plus grave encore, il est allégué que les noms de ces agents auraient été remplacés dans les fichiers de paiement par d’autres personnes, lesquelles auraient perçu les arriérés de salaires pourtant dus aux agents initialement en poste. Une telle pratique, si elle est avérée, constituerait une violation grave des droits des travailleurs et des règles de gestion des finances publiques.
Face à cette accumulation d’irrégularités présumées, la nécessité d’un audit approfondi et indépendant du FNRSIT s’impose avec urgence. Cet audit devrait permettre d’établir les responsabilités, de vérifier la régularité des décisions administratives et financières, et de restaurer la transparence dans la gestion de cet établissement public.
Au-delà du cas du FNRSIT, cette situation soulève une question plus large : celle de la gouvernance des institutions publiques en République Démocratique du Congo. Le respect des principes de mérite, de transparence et de redevabilité demeure essentiel pour garantir la crédibilité des institutions et la confiance des citoyens.
Il appartient désormais aux autorités compétentes de prendre les mesures nécessaires afin de faire toute la lumière sur ces allégations et de veiller à ce que la gestion des établissements publics soit conforme aux normes de l’État de droit.
🚨🚨🆘FNRSIT : dérives administratives et nécessité d’un audit indépendant
La gestion du FNRSIT suscite aujourd’hui de vives inquiétudes, tant au sein du personnel que dans l’opinion publique. Plusieurs faits, rapportés de manière persistante, mettent en lumière une série de décisions administratives controversées qui interrogent sur le respect des principes de bonne gouvernance dans cet établissement public stratégique.
Au cœur de la controverse se trouve l’implication directe de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire et de la Recherche Scientifique et Innovation (ESURISI), à qui il est reproché d’avoir initié une série de mesures ayant profondément déstabilisé le fonctionnement de l’institution. Parmi ces mesures figure notamment la suspension, suivie de la révocation, des membres de la Direction Générale, pourtant constituée en grande partie de professeurs d’université, dont l’expertise académique et scientifique constituait un pilier essentiel pour le FNRSIT.
Ces décisions ont été rapidement suivies par la nomination de nouveaux responsables, dont plusieurs seraient issus du corps médical, domaine de formation de la Ministre elle-même. Cette situation alimente des soupçons de favoritisme et de gestion personnalisée de l’institution, d’autant plus que certaines rumeurs persistantes évoquent la nomination d’un proche, présenté comme son concubin, à un poste stratégique après la révocation de la direction précédente.
Par ailleurs, la situation des agents, notamment les « nouvelles unités », reste préoccupante. Il est rapporté que leurs comptes bancaires auraient été bloqués pendant une période significative, les privant de leurs rémunérations. Plus grave encore, il est allégué que les noms de ces agents auraient été remplacés dans les fichiers de paiement par d’autres personnes, lesquelles auraient perçu les arriérés de salaires pourtant dus aux agents initialement en poste. Une telle pratique, si elle est avérée, constituerait une violation grave des droits des travailleurs et des règles de gestion des finances publiques.
Face à cette accumulation d’irrégularités présumées, la nécessité d’un audit approfondi et indépendant du FNRSIT s’impose avec urgence. Cet audit devrait permettre d’établir les responsabilités, de vérifier la régularité des décisions administratives et financières, et de restaurer la transparence dans la gestion de cet établissement public.
Au-delà du cas du FNRSIT, cette situation soulève une question plus large : celle de la gouvernance des institutions publiques en République Démocratique du Congo. Le respect des principes de mérite, de transparence et de redevabilité demeure essentiel pour garantir la crédibilité des institutions et la confiance des citoyens.
Il appartient désormais aux autorités compétentes de prendre les mesures nécessaires afin de faire toute la lumière sur ces allégations et de veiller à ce que la gestion des établissements publics soit conforme aux normes de l’État de droit.
🚨🚨🆘FNRSIT : dérives administratives et nécessité d’un audit indépendant
La gestion du FNRSIT suscite aujourd’hui de vives inquiétudes, tant au sein du personnel que dans l’opinion publique. Plusieurs faits, rapportés de manière persistante, mettent en lumière une série de décisions administratives controversées qui interrogent sur le respect des principes de bonne gouvernance dans cet établissement public stratégique.
Au cœur de la controverse se trouve l’implication directe de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire et de la Recherche Scientifique et Innovation (ESURISI), à qui il est reproché d’avoir initié une série de mesures ayant profondément déstabilisé le fonctionnement de l’institution. Parmi ces mesures figure notamment la suspension, suivie de la révocation, des membres de la Direction Générale, pourtant constituée en grande partie de professeurs d’université, dont l’expertise académique et scientifique constituait un pilier essentiel pour le FNRSIT.
Ces décisions ont été rapidement suivies par la nomination de nouveaux responsables, dont plusieurs seraient issus du corps médical, domaine de formation de la Ministre elle-même. Cette situation alimente des soupçons de favoritisme et de gestion personnalisée de l’institution, d’autant plus que certaines rumeurs persistantes évoquent la nomination d’un proche, présenté comme son concubin, à un poste stratégique après la révocation de la direction précédente.
Par ailleurs, la situation des agents, notamment les « nouvelles unités », reste préoccupante. Il est rapporté que leurs comptes bancaires auraient été bloqués pendant une période significative, les privant de leurs rémunérations. Plus grave encore, il est allégué que les noms de ces agents auraient été remplacés dans les fichiers de paiement par d’autres personnes, lesquelles auraient perçu les arriérés de salaires pourtant dus aux agents initialement en poste. Une telle pratique, si elle est avérée, constituerait une violation grave des droits des travailleurs et des règles de gestion des finances publiques.
Face à cette accumulation d’irrégularités présumées, la nécessité d’un audit approfondi et indépendant du FNRSIT s’impose avec urgence. Cet audit devrait permettre d’établir les responsabilités, de vérifier la régularité des décisions administratives et financières, et de restaurer la transparence dans la gestion de cet établissement public.
Au-delà du cas du FNRSIT, cette situation soulève une question plus large : celle de la gouvernance des institutions publiques en République Démocratique du Congo. Le respect des principes de mérite, de transparence et de redevabilité demeure essentiel pour garantir la crédibilité des institutions et la confiance des citoyens.
Il appartient désormais aux autorités compétentes de prendre les mesures nécessaires afin de faire toute la lumière sur ces allégations et de veiller à ce que la gestion des établissements publics soit conforme aux normes de l’État de droit.
🚨🚨🆘FNRSIT : dérives administratives et nécessité d’un audit indépendant
La gestion du FNRSIT suscite aujourd’hui de vives inquiétudes, tant au sein du personnel que dans l’opinion publique. Plusieurs faits, rapportés de manière persistante, mettent en lumière une série de décisions administratives controversées qui interrogent sur le respect des principes de bonne gouvernance dans cet établissement public stratégique.
Au cœur de la controverse se trouve l’implication directe de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire et de la Recherche Scientifique et Innovation (ESURISI), à qui il est reproché d’avoir initié une série de mesures ayant profondément déstabilisé le fonctionnement de l’institution. Parmi ces mesures figure notamment la suspension, suivie de la révocation, des membres de la Direction Générale, pourtant constituée en grande partie de professeurs d’université, dont l’expertise académique et scientifique constituait un pilier essentiel pour le FNRSIT.
Ces décisions ont été rapidement suivies par la nomination de nouveaux responsables, dont plusieurs seraient issus du corps médical, domaine de formation de la Ministre elle-même. Cette situation alimente des soupçons de favoritisme et de gestion personnalisée de l’institution, d’autant plus que certaines rumeurs persistantes évoquent la nomination d’un proche, présenté comme son concubin, à un poste stratégique après la révocation de la direction précédente.
Par ailleurs, la situation des agents, notamment les « nouvelles unités », reste préoccupante. Il est rapporté que leurs comptes bancaires auraient été bloqués pendant une période significative, les privant de leurs rémunérations. Plus grave encore, il est allégué que les noms de ces agents auraient été remplacés dans les fichiers de paiement par d’autres personnes, lesquelles auraient perçu les arriérés de salaires pourtant dus aux agents initialement en poste. Une telle pratique, si elle est avérée, constituerait une violation grave des droits des travailleurs et des règles de gestion des finances publiques.
Face à cette accumulation d’irrégularités présumées, la nécessité d’un audit approfondi et indépendant du FNRSIT s’impose avec urgence. Cet audit devrait permettre d’établir les responsabilités, de vérifier la régularité des décisions administratives et financières, et de restaurer la transparence dans la gestion de cet établissement public.
Au-delà du cas du FNRSIT, cette situation soulève une question plus large : celle de la gouvernance des institutions publiques en République Démocratique du Congo. Le respect des principes de mérite, de transparence et de redevabilité demeure essentiel pour garantir la crédibilité des institutions et la confiance des citoyens.
Il appartient désormais aux autorités compétentes de prendre les mesures nécessaires afin de faire toute la lumière sur ces allégations et de veiller à ce que la gestion des établissements publics soit conforme aux normes de l’État de droit.
🚨🚨🆘FNRSIT : dérives administratives et nécessité d’un audit indépendant
La gestion du FNRSIT suscite aujourd’hui de vives inquiétudes, tant au sein du personnel que dans l’opinion publique. Plusieurs faits, rapportés de manière persistante, mettent en lumière une série de décisions administratives controversées qui interrogent sur le respect des principes de bonne gouvernance dans cet établissement public stratégique.
Au cœur de la controverse se trouve l’implication directe de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire et de la Recherche Scientifique et Innovation (ESURISI), à qui il est reproché d’avoir initié une série de mesures ayant profondément déstabilisé le fonctionnement de l’institution. Parmi ces mesures figure notamment la suspension, suivie de la révocation, des membres de la Direction Générale, pourtant constituée en grande partie de professeurs d’université, dont l’expertise académique et scientifique constituait un pilier essentiel pour le FNRSIT.
Ces décisions ont été rapidement suivies par la nomination de nouveaux responsables, dont plusieurs seraient issus du corps médical, domaine de formation de la Ministre elle-même. Cette situation alimente des soupçons de favoritisme et de gestion personnalisée de l’institution, d’autant plus que certaines rumeurs persistantes évoquent la nomination d’un proche, présenté comme son concubin, à un poste stratégique après la révocation de la direction précédente.
Par ailleurs, la situation des agents, notamment les « nouvelles unités », reste préoccupante. Il est rapporté que leurs comptes bancaires auraient été bloqués pendant une période significative, les privant de leurs rémunérations. Plus grave encore, il est allégué que les noms de ces agents auraient été remplacés dans les fichiers de paiement par d’autres personnes, lesquelles auraient perçu les arriérés de salaires pourtant dus aux agents initialement en poste. Une telle pratique, si elle est avérée, constituerait une violation grave des droits des travailleurs et des règles de gestion des finances publiques.
Face à cette accumulation d’irrégularités présumées, la nécessité d’un audit approfondi et indépendant du FNRSIT s’impose avec urgence. Cet audit devrait permettre d’établir les responsabilités, de vérifier la régularité des décisions administratives et financières, et de restaurer la transparence dans la gestion de cet établissement public.
Au-delà du cas du FNRSIT, cette situation soulève une question plus large : celle de la gouvernance des institutions publiques en République Démocratique du Congo. Le respect des principes de mérite, de transparence et de redevabilité demeure essentiel pour garantir la crédibilité des institutions et la confiance des citoyens.
Il appartient désormais aux autorités compétentes de prendre les mesures nécessaires afin de faire toute la lumière sur ces allégations et de veiller à ce que la gestion des établissements publics soit conforme aux normes de l’État de droit.
🚨🚨🆘FNRSIT : dérives administratives et nécessité d’un audit indépendant
La gestion du FNRSIT suscite aujourd’hui de vives inquiétudes, tant au sein du personnel que dans l’opinion publique. Plusieurs faits, rapportés de manière persistante, mettent en lumière une série de décisions administratives controversées qui interrogent sur le respect des principes de bonne gouvernance dans cet établissement public stratégique.
Au cœur de la controverse se trouve l’implication directe de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire et de la Recherche Scientifique et Innovation (ESURISI), à qui il est reproché d’avoir initié une série de mesures ayant profondément déstabilisé le fonctionnement de l’institution. Parmi ces mesures figure notamment la suspension, suivie de la révocation, des membres de la Direction Générale, pourtant constituée en grande partie de professeurs d’université, dont l’expertise académique et scientifique constituait un pilier essentiel pour le FNRSIT.
Ces décisions ont été rapidement suivies par la nomination de nouveaux responsables, dont plusieurs seraient issus du corps médical, domaine de formation de la Ministre elle-même. Cette situation alimente des soupçons de favoritisme et de gestion personnalisée de l’institution, d’autant plus que certaines rumeurs persistantes évoquent la nomination d’un proche, présenté comme son concubin, à un poste stratégique après la révocation de la direction précédente.
Par ailleurs, la situation des agents, notamment les « nouvelles unités », reste préoccupante. Il est rapporté que leurs comptes bancaires auraient été bloqués pendant une période significative, les privant de leurs rémunérations. Plus grave encore, il est allégué que les noms de ces agents auraient été remplacés dans les fichiers de paiement par d’autres personnes, lesquelles auraient perçu les arriérés de salaires pourtant dus aux agents initialement en poste. Une telle pratique, si elle est avérée, constituerait une violation grave des droits des travailleurs et des règles de gestion des finances publiques.
Face à cette accumulation d’irrégularités présumées, la nécessité d’un audit approfondi et indépendant du FNRSIT s’impose avec urgence. Cet audit devrait permettre d’établir les responsabilités, de vérifier la régularité des décisions administratives et financières, et de restaurer la transparence dans la gestion de cet établissement public.
Au-delà du cas du FNRSIT, cette situation soulève une question plus large : celle de la gouvernance des institutions publiques en République Démocratique du Congo. Le respect des principes de mérite, de transparence et de redevabilité demeure essentiel pour garantir la crédibilité des institutions et la confiance des citoyens.
Il appartient désormais aux autorités compétentes de prendre les mesures nécessaires afin de faire toute la lumière sur ces allégations et de veiller à ce que la gestion des établissements publics soit conforme aux normes de l’État de droit.
🚨🚨🆘FNRSIT : dérives administratives et nécessité d’un audit indépendant
La gestion du FNRSIT suscite aujourd’hui de vives inquiétudes, tant au sein du personnel que dans l’opinion publique. Plusieurs faits, rapportés de manière persistante, mettent en lumière une série de décisions administratives controversées qui interrogent sur le respect des principes de bonne gouvernance dans cet établissement public stratégique.
Au cœur de la controverse se trouve l’implication directe de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire et de la Recherche Scientifique et Innovation (ESURISI), à qui il est reproché d’avoir initié une série de mesures ayant profondément déstabilisé le fonctionnement de l’institution. Parmi ces mesures figure notamment la suspension, suivie de la révocation, des membres de la Direction Générale, pourtant constituée en grande partie de professeurs d’université, dont l’expertise académique et scientifique constituait un pilier essentiel pour le FNRSIT.
Ces décisions ont été rapidement suivies par la nomination de nouveaux responsables, dont plusieurs seraient issus du corps médical, domaine de formation de la Ministre elle-même. Cette situation alimente des soupçons de favoritisme et de gestion personnalisée de l’institution, d’autant plus que certaines rumeurs persistantes évoquent la nomination d’un proche, présenté comme son concubin, à un poste stratégique après la révocation de la direction précédente.
Par ailleurs, la situation des agents, notamment les « nouvelles unités », reste préoccupante. Il est rapporté que leurs comptes bancaires auraient été bloqués pendant une période significative, les privant de leurs rémunérations. Plus grave encore, il est allégué que les noms de ces agents auraient été remplacés dans les fichiers de paiement par d’autres personnes, lesquelles auraient perçu les arriérés de salaires pourtant dus aux agents initialement en poste. Une telle pratique, si elle est avérée, constituerait une violation grave des droits des travailleurs et des règles de gestion des finances publiques.
Face à cette accumulation d’irrégularités présumées, la nécessité d’un audit approfondi et indépendant du FNRSIT s’impose avec urgence. Cet audit devrait permettre d’établir les responsabilités, de vérifier la régularité des décisions administratives et financières, et de restaurer la transparence dans la gestion de cet établissement public.
Au-delà du cas du FNRSIT, cette situation soulève une question plus large : celle de la gouvernance des institutions publiques en République Démocratique du Congo. Le respect des principes de mérite, de transparence et de redevabilité demeure essentiel pour garantir la crédibilité des institutions et la confiance des citoyens.
Il appartient désormais aux autorités compétentes de prendre les mesures nécessaires afin de faire toute la lumière sur ces allégations et de veiller à ce que la gestion des établissements publics soit conforme aux normes de l’État de droit.
🚨🚨🆘FNRSIT : dérives administratives et nécessité d’un audit indépendant
La gestion du FNRSIT suscite aujourd’hui de vives inquiétudes, tant au sein du personnel que dans l’opinion publique. Plusieurs faits, rapportés de manière persistante, mettent en lumière une série de décisions administratives controversées qui interrogent sur le respect des principes de bonne gouvernance dans cet établissement public stratégique.
Au cœur de la controverse se trouve l’implication directe de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire et de la Recherche Scientifique et Innovation (ESURISI), à qui il est reproché d’avoir initié une série de mesures ayant profondément déstabilisé le fonctionnement de l’institution. Parmi ces mesures figure notamment la suspension, suivie de la révocation, des membres de la Direction Générale, pourtant constituée en grande partie de professeurs d’université, dont l’expertise académique et scientifique constituait un pilier essentiel pour le FNRSIT.
Ces décisions ont été rapidement suivies par la nomination de nouveaux responsables, dont plusieurs seraient issus du corps médical, domaine de formation de la Ministre elle-même. Cette situation alimente des soupçons de favoritisme et de gestion personnalisée de l’institution, d’autant plus que certaines rumeurs persistantes évoquent la nomination d’un proche, présenté comme son concubin, à un poste stratégique après la révocation de la direction précédente.
Par ailleurs, la situation des agents, notamment les « nouvelles unités », reste préoccupante. Il est rapporté que leurs comptes bancaires auraient été bloqués pendant une période significative, les privant de leurs rémunérations. Plus grave encore, il est allégué que les noms de ces agents auraient été remplacés dans les fichiers de paiement par d’autres personnes, lesquelles auraient perçu les arriérés de salaires pourtant dus aux agents initialement en poste. Une telle pratique, si elle est avérée, constituerait une violation grave des droits des travailleurs et des règles de gestion des finances publiques.
Face à cette accumulation d’irrégularités présumées, la nécessité d’un audit approfondi et indépendant du FNRSIT s’impose avec urgence. Cet audit devrait permettre d’établir les responsabilités, de vérifier la régularité des décisions administratives et financières, et de restaurer la transparence dans la gestion de cet établissement public.
Au-delà du cas du FNRSIT, cette situation soulève une question plus large : celle de la gouvernance des institutions publiques en République Démocratique du Congo. Le respect des principes de mérite, de transparence et de redevabilité demeure essentiel pour garantir la crédibilité des institutions et la confiance des citoyens.
Il appartient désormais aux autorités compétentes de prendre les mesures nécessaires afin de faire toute la lumière sur ces allégations et de veiller à ce que la gestion des établissements publics soit conforme aux normes de l’État de droit.
🚨🚨🆘FNRSIT : dérives administratives et nécessité d’un audit indépendant
La gestion du FNRSIT suscite aujourd’hui de vives inquiétudes, tant au sein du personnel que dans l’opinion publique. Plusieurs faits, rapportés de manière persistante, mettent en lumière une série de décisions administratives controversées qui interrogent sur le respect des principes de bonne gouvernance dans cet établissement public stratégique.
Au cœur de la controverse se trouve l’implication directe de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire et de la Recherche Scientifique et Innovation (ESURISI), à qui il est reproché d’avoir initié une série de mesures ayant profondément déstabilisé le fonctionnement de l’institution. Parmi ces mesures figure notamment la suspension, suivie de la révocation, des membres de la Direction Générale, pourtant constituée en grande partie de professeurs d’université, dont l’expertise académique et scientifique constituait un pilier essentiel pour le FNRSIT.
Ces décisions ont été rapidement suivies par la nomination de nouveaux responsables, dont plusieurs seraient issus du corps médical, domaine de formation de la Ministre elle-même. Cette situation alimente des soupçons de favoritisme et de gestion personnalisée de l’institution, d’autant plus que certaines rumeurs persistantes évoquent la nomination d’un proche, présenté comme son concubin, à un poste stratégique après la révocation de la direction précédente.
Par ailleurs, la situation des agents, notamment les « nouvelles unités », reste préoccupante. Il est rapporté que leurs comptes bancaires auraient été bloqués pendant une période significative, les privant de leurs rémunérations. Plus grave encore, il est allégué que les noms de ces agents auraient été remplacés dans les fichiers de paiement par d’autres personnes, lesquelles auraient perçu les arriérés de salaires pourtant dus aux agents initialement en poste. Une telle pratique, si elle est avérée, constituerait une violation grave des droits des travailleurs et des règles de gestion des finances publiques.
Face à cette accumulation d’irrégularités présumées, la nécessité d’un audit approfondi et indépendant du FNRSIT s’impose avec urgence. Cet audit devrait permettre d’établir les responsabilités, de vérifier la régularité des décisions administratives et financières, et de restaurer la transparence dans la gestion de cet établissement public.
Au-delà du cas du FNRSIT, cette situation soulève une question plus large : celle de la gouvernance des institutions publiques en République Démocratique du Congo. Le respect des principes de mérite, de transparence et de redevabilité demeure essentiel pour garantir la crédibilité des institutions et la confiance des citoyens.
Il appartient désormais aux autorités compétentes de prendre les mesures nécessaires afin de faire toute la lumière sur ces allégations et de veiller à ce que la gestion des établissements publics soit conforme aux normes de l’État de droit.
🚨🚨🆘FNRSIT : dérives administratives et nécessité d’un audit indépendant
La gestion du FNRSIT suscite aujourd’hui de vives inquiétudes, tant au sein du personnel que dans l’opinion publique. Plusieurs faits, rapportés de manière persistante, mettent en lumière une série de décisions administratives controversées qui interrogent sur le respect des principes de bonne gouvernance dans cet établissement public stratégique.
Au cœur de la controverse se trouve l’implication directe de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire et de la Recherche Scientifique et Innovation (ESURISI), à qui il est reproché d’avoir initié une série de mesures ayant profondément déstabilisé le fonctionnement de l’institution. Parmi ces mesures figure notamment la suspension, suivie de la révocation, des membres de la Direction Générale, pourtant constituée en grande partie de professeurs d’université, dont l’expertise académique et scientifique constituait un pilier essentiel pour le FNRSIT.
Ces décisions ont été rapidement suivies par la nomination de nouveaux responsables, dont plusieurs seraient issus du corps médical, domaine de formation de la Ministre elle-même. Cette situation alimente des soupçons de favoritisme et de gestion personnalisée de l’institution, d’autant plus que certaines rumeurs persistantes évoquent la nomination d’un proche, présenté comme son concubin, à un poste stratégique après la révocation de la direction précédente.
Par ailleurs, la situation des agents, notamment les « nouvelles unités », reste préoccupante. Il est rapporté que leurs comptes bancaires auraient été bloqués pendant une période significative, les privant de leurs rémunérations. Plus grave encore, il est allégué que les noms de ces agents auraient été remplacés dans les fichiers de paiement par d’autres personnes, lesquelles auraient perçu les arriérés de salaires pourtant dus aux agents initialement en poste. Une telle pratique, si elle est avérée, constituerait une violation grave des droits des travailleurs et des règles de gestion des finances publiques.
Face à cette accumulation d’irrégularités présumées, la nécessité d’un audit approfondi et indépendant du FNRSIT s’impose avec urgence. Cet audit devrait permettre d’établir les responsabilités, de vérifier la régularité des décisions administratives et financières, et de restaurer la transparence dans la gestion de cet établissement public.
Au-delà du cas du FNRSIT, cette situation soulève une question plus large : celle de la gouvernance des institutions publiques en République Démocratique du Congo. Le respect des principes de mérite, de transparence et de redevabilité demeure essentiel pour garantir la crédibilité des institutions et la confiance des citoyens.
Il appartient désormais aux autorités compétentes de prendre les mesures nécessaires afin de faire toute la lumière sur ces allégations et de veiller à ce que la gestion des établissements publics soit conforme aux normes de l’État de droit.
🚨🚨🆘FNRSIT : dérives administratives et nécessité d’un audit indépendant
La gestion du FNRSIT suscite aujourd’hui de vives inquiétudes, tant au sein du personnel que dans l’opinion publique. Plusieurs faits, rapportés de manière persistante, mettent en lumière une série de décisions administratives controversées qui interrogent sur le respect des principes de bonne gouvernance dans cet établissement public stratégique.
Au cœur de la controverse se trouve l’implication directe de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire et de la Recherche Scientifique et Innovation (ESURISI), à qui il est reproché d’avoir initié une série de mesures ayant profondément déstabilisé le fonctionnement de l’institution. Parmi ces mesures figure notamment la suspension, suivie de la révocation, des membres de la Direction Générale, pourtant constituée en grande partie de professeurs d’université, dont l’expertise académique et scientifique constituait un pilier essentiel pour le FNRSIT.
Ces décisions ont été rapidement suivies par la nomination de nouveaux responsables, dont plusieurs seraient issus du corps médical, domaine de formation de la Ministre elle-même. Cette situation alimente des soupçons de favoritisme et de gestion personnalisée de l’institution, d’autant plus que certaines rumeurs persistantes évoquent la nomination d’un proche, présenté comme son concubin, à un poste stratégique après la révocation de la direction précédente.
Par ailleurs, la situation des agents, notamment les « nouvelles unités », reste préoccupante. Il est rapporté que leurs comptes bancaires auraient été bloqués pendant une période significative, les privant de leurs rémunérations. Plus grave encore, il est allégué que les noms de ces agents auraient été remplacés dans les fichiers de paiement par d’autres personnes, lesquelles auraient perçu les arriérés de salaires pourtant dus aux agents initialement en poste. Une telle pratique, si elle est avérée, constituerait une violation grave des droits des travailleurs et des règles de gestion des finances publiques.
Face à cette accumulation d’irrégularités présumées, la nécessité d’un audit approfondi et indépendant du FNRSIT s’impose avec urgence. Cet audit devrait permettre d’établir les responsabilités, de vérifier la régularité des décisions administratives et financières, et de restaurer la transparence dans la gestion de cet établissement public.
Au-delà du cas du FNRSIT, cette situation soulève une question plus large : celle de la gouvernance des institutions publiques en République Démocratique du Congo. Le respect des principes de mérite, de transparence et de redevabilité demeure essentiel pour garantir la crédibilité des institutions et la confiance des citoyens.
Il appartient désormais aux autorités compétentes de prendre les mesures nécessaires afin de faire toute la lumière sur ces allégations et de veiller à ce que la gestion des établissements publics soit conforme aux normes de l’État de droit.