20 ans après son entrée en vigueur, la constitution du 18 février 2026 mérite une évaluation par rapport aux objectifs qu’elle s’était fixée pour éventuellement de rectifier les tirs. C’est un exercice normal. Mais là où les bas blessent, c’est qu’elle a elle-même verrouillé certaines de ses dispositions qui à l’épreuve du temps, peuvent se révéler comme hypothèques ou un frein à l’essor de notre pays. Dans cette hypothèse, le peuple congolais est obligé à se laisser aller à la dérive ? La réponse est bien sûr non. La souveraineté reconnue à chaque peuple ainsi que son droit à disposer de lui-même ne peuvent pas le bloquer. Le peuple souverain peut à tout moment changer ses règles de vie ensemble soit directement par référendum soit indirectement par ses représentants. Un peuple ne peut être prisonnier de ses propres règles dès lors qu’il est convaincu de leur anachronisme ou de leur impertinence. Cet exercice ne peut pas être subordonné, par exemple, à question du mandat de l’actuel locataire du Palais de la Nation. C’est un débat objectif et personnel qui peut surgir ad notum, pourvu que le peuple souverain en ressente le besoin et l’intérêt.
Pour ma part, la constitution actuelle pose des sérieux problèmes quant à la bonne marche de notre pays.
1. Le régime semi-parlementaire de notre pays rend celui-ci tributaire du dictat des chefs des partis et regroupements politiques. La formation du gouvernement prend beaucoup temps à cause notamment du chantage des « autorités morales « qui bloquent parce qu’ils ne sont pas positionnés où ils le voudraient ou que tel membre de leurs familles respectives n’est pas repris. Ceci favorise l’accès des incompétents aux fonctions élevées de l’Etat bloquant ainsi le président. Il nous faut clairement passer au régime présidentiel où le président de la République élu au suffrage universel direct d’une élection à deux tours, assume pleinement ses responsabilités en ayant pour seuls repères la compétence et la représentativité nationale. En plus que cela correspond bien à la conception africaine du chef. Le parlement votera les lois et contrôlera l’exécutif, le président, chef de l’exécutif gouvernera pleinement.
2. Autre point est la décentralisation voire le régionalisme constitutionnel mis en place par l’actuelle constitution dont l’architecture n’est pas totalement installée depuis 20 ans et dont les mécanismes peinent à fonctionner normalement. Les conseils communaux élus lors du dernier cycle électoral ne fonctionnent pas comme il se doit. Le assemblées provinciales, budgétivores, ne votent que les motions de censure contre les gouverneurs, la retenue à la source des recettes à caractère national de l’article 175 jamais appliquée, la rétrocession mise en place en faveur des provinces étant aléatoire, la caisse nationale de péréquation non alimentée… cette énumération non exhaustive montre à suffisance que chemin est bouché et a conduit dans un cul de sac.
Je peux continuer à montrer les difficultés devant lesquelles nous place l’actuelle constitution. De toute vraisemblance, notre pays n’a pas de moyens financiers suffisants pour supporter une telle charpente institutionnelle. Il faut la redimensionner par rapport à la capacité réelle du pays.
Devons-nous en rester là, devant ces évidences, parce que le régime politique et la décentralisation sont verrouillés par l’article 220? Ma réponse est non, car on ne peut restreindre la souveraineté d’un peuple.
J’en appelle au vrai débat pour éclairer le peuple qui doit trancher en dernier ressort au nom de sa souveraineté.
Révision ou changement de la constitution ? La réponse ne devrait pas dépendre des envies ou des intérêts partisans mais d’une réflexion critique et profonde en répondant à un certain nombre des questions existentielles et substantielles pour notre pays. On peut considérer, par exemple, la question de la décentralisation portée par la constitution en vigueur. Toutes les provinces ont certes, chacune, ses potentialités. Pour les unes, leurs potentialités, prisées par les grands investisseurs de ce monde, font l’objet d’exploitation. Elles s’en tirent tant bien que mal. Mais pour d’autres avec des ressources moins attractives, leur existence entant qu’entité décentralisée les condamne à la stagnation, si pas à une déliquescence surtout que la caisse de péréquation et le mécanisme constitutionnel de la retenue à source de 40% des recettes à caractère national ( art. 175 ) ne fonctionnent pas. Ne parlons de son substitut, la fameuse rétrocession rarement versées. C’est là l’une des causes de développement déséquilibré de nos provinces. Par ailleurs sur ce même registre de la décentralisation, quel bénéfice les provinces tirent - elles des assemblées et des gouvernements provinciaux ? Ne sont ils pas inutilement budgétivores ? Beaucoup de questions qui méritent d’être étudiées et débattues pour se prononcer en connaissance des causes sur l’orientation à prendre : révision ou changement de la constitution. Je promets de revenir prochainement sur une autre préoccupation tenant au régime politique de notre pays: régime parlementaire, semi-parlementaire ou présidentiel?
Les embouteillages deviennent un casse tête à Kinshasa. Ils rendent la ville invivable et asphyxie son économie. Ce problème a beaucoup duré alors que mêmes les autorités en gyrophares le vivent sans pouvoir y remédier, administrant la preuve qu’elles sont dépassées. Et pourtant la solution existe. Elles doivent la trouver. C’est de leur responsabilité car leur rôle n’est pas de laisser la population s’enfoncer dans ses difficultés sans assistance de leur part.
Pour ma part, je propose :
1. Mettre les feux de signalisation à tous les points de croisement importants. Telle n’est pas la situation aujourd’hui. Cela ne coûtera pas grand-chose à l’Etat et à la ville.
2. Mener une action pédagogue intense en direction des conducteurs en insistant sur l’obligation de s’arrêter au feu jaune.
3. Former les policiers commis à la circulation routière. Je ne connais pas l’existence d’une école qui donne une telle formation au sein de la PNC. Répartir les policiers formés en shifts du jour et de nuit.
4. Appliquer des sanctions sévères à l’encontre des récalcitrants, qui qu’il soit. Instaurer les amendes à percevoir sur le champ et à défaut, la confiscation des véhicules et des motos par la police.
5. Mettre à contribution les associations des conducteurs des véhicules et des motos
6. L’Auditorat militaire doit sévir contre la corruption et la mendicité ambiantes des policiers sur la route
7. Les partis politiques qui ont comme mission légale, l’éducation civique des citoyens devront être aussi mis à contribution.
8. Construire des routes secondaires
9. Corser la réglementation sur l’importation des véhicules et des motos.
10. Supprimer le mode de transport dit pousse-pousse. C’est rétrograde pour une ville comme Kinshasa, tout au moins dans les grandes artères.
Aux autorités compétentes d’y réfléchir pour éviter l’asphyxie totale.
La situation des embouteillages a dépassé le seuil de tolérance. Les autorités du secteur doivent se réveiller.
Dès l’instant où le président rwandais a clarifié l’objectif de la guerre que son pays mène contre le nôtre à l’Est, à savoir la récupération du territoire rwandais intégré en RDC pendant la colonisation, c’est qui du reste est faux, nos frères et sœurs se trouvant dans les rangs de M23 ont compris qu’ils sont entrain de servir une cause injuste d’un pays étranger contre le leur. Les prétextes de leur présence au sein de M23 ne tiennent plus. Ils sont dans la trahison.
« L’erreur est humaine mais persévérer dans l’erreur est diabolique ». Ils n’ont qu’à déposer les armes, solliciter l’amnistie et revenir au pays.
En RDC, le pouvoir s’acquiert par les urnes et non par les armes. Ils ont commis beaucoup de à leurs frères et sœurs que nous sommes pour une cause qui n’est pas la leur.
Congolais, bantous ou tutsis, quittez la rébellion et revenez au pays pour le développer. Plus de 30 des tueries, viols et autres atrocités pour servir les intérêts du Rwanda suffisent! Revenez vite à la raison avant que la nation ne vous tourne le dos.
La RDC, mon pays, est aujourd’hui comme une famille en pleine palabre chaude dans une maison où certains enfants se sont ranges derrière leur père et d’autres derrière la mère. Et soudain, tout le monde remarque la présence d’un gros serpent dans la maison ! Faut-il fuir en abandonnant la maison, continuer à se chamailler ou se mettre ensemble pour mettre le serpent hors état de nuire ? Je pense qu’il faille faire taire la querelle d’abord et maitriser le serpent ensuite pour, s’il échet encore, laver les linges sales en famille enfin. Maintenant que le Rwanda vient d’avouer son agression envers notre pays, la priorité pour nous, est de le bouter hors de nos frontières par les voies diplomatiques voire même militaires. C’est pourquoi je lance cet appel à tous les Congolais et Congolaises à taire momentanément nos divergences parfois profondes et à nous occuper, tous, de notre agresseur, le Rwanda. Dans la cohésion, l’unité et le patriotisme, le Rwanda ne peut pas tenir devant la RDC. Il tire sa force de nos divisions internes et de la propension certains parmi nous à la trahison.
@mayobaudouin1 Honorable @mayobaudouin1 je vous adresse mes vœux les meilleurs pour la Nouvelle année ! Que cette période soit remplie de succès, paix et de joie pour vous et vos proches.
Cordialement KIYMBU MASAMBA Patrick Aka Arobase
L’attente du peuple congolais est double: le retrait du territoire congolais de l’armée rwandaise et de ses supplétifs d’une part et la restauration de l’autorité de l’État congolais sur l’ensemble des territoires occupés actuellement. Si les négociations n’arrivaient pas à atteindre ses objectifs, il ne resterait que de surarmer les FARDC pour y arriver. Les accords de négociation sont souvent la traduction des rapports de forces sur le terrain. La situation de l’Ukraine devrait nous inspirer.
Je salue la signature de l’accord de Washington par le Président de la République, Chef de l’État. Je l’en félicite. Comme l’a dit le Président Burundais, l’engagement est une chose tandis que la mise en oeuvre en est une autre. Je formule le vœu que la partie rwandaise soit sincère car son argument fondé sur la présence des FDLR dans notre pays est un faux prétexte dans la mesure où ce groupe résiduaire ne constitue pas une menace contre la sécurité du Rwanda. Le peuple congolais qui a souffert pendant plus de 30 ans des affres de la guerre aspire à la paix et au développement. J’exhorte le gouvernement de la République à demeurer vigilant notamment en poursuivant inlassablement la montée en puissance de nos FARDC.
À l’occasion des fêtes de la nativité et de nouvel an, je présente mes vœux de joyeux Noël et de bonne année 2026 au Président national, au Secrétaire général, aux organes statutaires ainsi qu’à tous les membres de notre parti, l’UNC.
Puisse Dieu ouvrir des perspectives nouvelles et radieuses à notre parti et à ses membres.
Soyons unis et dévoués pour la cause de notre chère patrie.
Que le bonheur, la prospérité et la santé soient notre lot durant la nouvelle année 2026 et au-delà.
Joyeux Noël et bonne année 2026.
" la justice de Dieu, il y en a " dixit Chancel Mbema, qui vient encore une fois de plus inonder nos coeurs d'1 joie immense.Le gardien T.Fayulu a été aussi le joker inattendu de ce duel africain : RD Congo-Nigeria.Félicitations à nos léopards. Préparons ns déjà au prochain défi
Min Del #urbanism et #habitat/ville
Dans le Cadre de la modernisation des villes congolaises, la Min déléguée @BangasaAngele a reçu une délégation de chambre de commerce et d'industrie ANGOLA-RDC pour un partenariat stratégique.
Face aux comportements pareils des differents poussepouseurs des immondices. L'Etat #RDC doit recuperer ce domaine.
La prise en charge de deplacement des immondices doit etre 80% l'oeuvre de l'Etat, qui doit investir suffisament des fonds
@TopCongo@mayobaudouin1@YvesBuya1
Voilà comment nous détruisons notre environnement #Kinshasa#RDC dans tous ça la population regarde ensemble avec les services de la #police_congolaise les rivières ne sont pas des poubelles svp
@AudreyBombolo @Daniel_bumba_lubaki
@TopCongo
Tika boye
Dans les aéroports comme dans les réseaux sociaux, la grogne est immédiate. De nombreux citoyens dénoncent une décision injuste qui frappe de plein fouet un peuple déjà appauvri dénonce plusieurs internaute. @bakliyo88047@StanysBujakera@AudreyBombolo@rkitsita
Si le choix de Monsieur Boji est réellement celui de la Haute Autorité Politique de l’USN, je m’incline. Toutefois je signale que, contrairement aux dires de l’honorable Secrétaire Permanent de l’USN, je n’ai jamais été consulté par qui que ce soit au sujet de ma candidature.