@Jo_ROULETABILLE@gchampeau C'est ce qui empêche les accords. Si en se maintenant et en faisant 5%, le candidat est remboursé, alors qu'en se ralliant, il n'a pas de remboursement, ça fait une différence de plusieurs millions d'€.
On a droit aux menaces !!
Pierre-Emmanuel Barré est dans La dernière, tous les dimanches sur Nova de 18h à 20h et en podcast sur https://t.co/Lkx1xJLjn4 et toutes les plateformes habituelles d’écoute.
🔴🥔 RAPPEL : voici une compilation NON-EXHAUSTIVE des propos qui ont été tenus sur les plateaux télé suite à la diffusion de cette fausse information sur Rima Hassan.
@jpmignard Et pour ce flic qui ne sait pas qu'il est enregistré, il s'agit là d'une journée comme les autres. C'est tout un service qu'il a intoxiqué pendant des années comme le démontrent les rires de ses collègues.
«Ils déshabillaient des gays pour frapper leurs parties intimes. Ils fracassent les crânes de mecs sur le trottoir. Ils poursuivaient des homos dans les allées du Louvre.»
Les méthodes du collectif d'extrême droite Némésis et de son entourage https://t.co/vkebp6ENIj
Tiens tiens, François Hollande aurait de nouveau voler une idée du MEDEF…
À 7h34 dans « La Cuenta », @PorcherThomas nous décortique l’actualité économique des politiques et c’est à retrouver en podcast sur https://t.co/Tvd8IXhwx5 et sur toutes les autres plateformes d’écoutes 📷 https://t.co/D1LFBYC8Nn
Le président de la Coordination rurale vient d'être jugé pour ses menaces de mort contre nous.
C'est Bertrand Venteau, l'homme qui veut "faire la peau aux écolos."
Et ce qu'il s'est passé à son procès dépasse l'entendement.
Les députés écologistes @BenoitBiteau et Christine Arrighi ont été visés par des insultes et jets de projectiles à l'entrée et à la sortie du tribunal.
Sans intervention de la police, des militants de la Coordination rurale ont proféré à leur encontre des menaces de mort que l'on peut entendre clairement sur les vidéos de plusieurs médias :
« Je te crèverai, je sais où t’habites ! »
Benoît a été qualifié "d'enculé" et Christine de "salope", des insultes homophobes et sexistes qui sont le registre habituel de la Coordination rurale.
Galvanisés par le président de leur syndicat, ces militants violents ont traduit en actes ses propos en tentant de s'en prendre aux associations écologistes parties civiles.
Ces dernières ont carrément dû être escortées par des CRS, sous une pluie d'œufs pourris et de pétards.
J'apporte tout le soutien des Écologistes à Benoît Biteau, Christine Arrighi et aux militants écologistes qui ont encore été victimes de la violence des mots et des actes de ce syndicat séditieux, comme je l'ai si souvent été.
Se rendre dans un tribunal ne devrait pas être un acte de courage, mais face à l'impunité dont bénéficie la Coordination rurale, c'est malheureusement la réalité.
Et Bertrand Venteau, vous savez quoi ?
Il n'a absolument pas regretté ses propos devant les juges.
Il a affirmé qu'il ne se renierait jamais et qu'il assumait les actions illégales.
Au moins les choses sont claires.
Sauf quand il a eu le culot de mentir en affirmant toute honte bue "qu'il n’y a eu aucune violence commise contre des militants écologistes."
Il suffisait de jeter un œil aux vêtements maculés d'œuf dans la salle d'audience pour savoir ce qu'il en était.
Quant au président de la Coordination rurale du Gers, Lionel Candelon, il a carrément revendiqué de pouvoir se soustraire aux lois de notre pays en affirmant :
"On est chez nous, on fait ce qu’on veut dans nos fermes. Qu’ils aillent se faire foutre avec leurs normes !"
La grande classe, jusqu'au bout.
Après l'audience, il a invité les parties civiles à "à sortir devant 300 agriculteurs" d'un air menaçant.
Le parquet a requis une amende de 30 000 euros avec sursis contre Bertrand Venteau.
C'est bien le minimum qu'il mérite en attendant ses prochaines comparutions.
De notre côté, nous étudions les suites judiciaires à donner à cette journée d'indignité.
Et nous attendons toujours le soutien de la ministre de l'Agriculture.
Peut-être est-elle trop occupée à chercher l'acétamipride dans la liste des composants des colliers antipuces ?
Dommage qu'au débat Medef, les patrons n'aient pas interrogé les candidats sur le passage à la facturation électronique obligatoire sans service public.
Ce sujet concerne des milliers de petits patrons qui se retrouvent seuls face à un labyrinthe de 200 plateformes privées pour remplir une obligation qui vient de l'État.
Ma position est claire : s'il y a un gouvernement insoumis, il y aura un service public de la facturation électronique.
Concert de B. Butch à Grenoble : un emballement hors norme & un récit médiatique aux nombreux angles morts.
Ajd, l'analyse du traitement médiatique délirant (et demain, le récit de militants, citoyens grenoblois et journalistes qui étaient présents) 👇
https://t.co/3X8qxWPTwY