.@FredOL69007#AnecdoteCinéma sur le film #Avignon , Avignon s’inspire du vécu du scénariste, réalisateur et acteur Johann Dionnet, et plus précisément de toutes les pièces jouées lors de plusieurs Festivals d’Avignon épiques où il a eu l’impression de vivre mille vies pendant un mois. Il se rappelle : "Tout cela m’a donné l’idée d’un court-métrage (Je joue Rodrigue) que j’ai écrit en 2019 et qui aujourd’hui devient un long. Porté par l’envie de rendre hommage, à travers un film, au spectacle vivant, j’ai poursuivi mes démarches de recherches de producteurs jusqu’à ce que Nolita Cinéma me suive dans l’aventure."
"Le court-métrage ayant été un succès, notamment au Festival de Comédie de l’Alpe d’Huez, j’ai pu le développer en long - ce qui n’était pas compliqué car j’avais gardé beaucoup d’idées de côté et la première version du court faisait déjà 40 minutes. Mais Benoît Graffin puis Francis Magnin m’ont rejoint pour développer avec moi le scénario et les dialogues du long-métrage."
Johann Dionnet a intégré dans le film une scène inspirée d’un moment personnel : un jour, en pleine mélancolie à Avignon, il croise un danseur de rue (Arthur Marmagne) interprétant Ne me quitte pas de Jacques Brel. Ému aux larmes, il le filme et se promet de l’intégrer à un film s’il en réalise un un jour.
Pour Avignon, il retrouve ce même artiste, qui accepte de rejouer une scène chorégraphiée sur une autre chanson (Grand soir d’Alex Beaupain), au même endroit. Cette scène a été tournée avec Baptiste Lecaplain et a servi de véritable point de départ émotionnel au tournage.
Le film comporte un long plan-séquence tourné de nuit devant le Palais des papes – un des lieux les plus emblématiques d’Avignon. Ce plan existait déjà dans le court-métrage Je joue Rodrigue et a été réintégré ici avec une préparation minutieuse. Le réalisateur et son chef opérateur, Thomas Rames, avaient fait un découpage technique en amont pour anticiper tous les mouvements de caméra. Ce moment a été vécu comme « magique » par l’équipe.
Certaines séquences du film ont été tournées pendant le Festival d’Avignon lui-même, avec une caméra discrète et un style presque documentaire. Cela a permis de capter l’ambiance réelle des rues animées, des spectacles de rue et du rythme effréné du Off. Ces scènes ont contribué à ancrer le film dans une réalité palpable et à offrir une immersion rare dans les coulisses du théâtre vivant.
Pour créer une complicité crédible entre les membres de la troupe fictive des Cannibales, Johann Dionnet a organisé des soirées jeux avant le tournage. Cela a permis de créer une dynamique de groupe, essentielle pour un film choral. Le résultat à l’écran donne l’impression d’une troupe qui se connaît depuis longtemps – alors que certains acteurs ne s’étaient jamais rencontrés auparavant.
Pour rendre crédible la pièce de boulevard jouée par les personnages, des extraits ont été écrits en amont. Baptiste Lecaplain et Alison Wheeler, tous deux issus de l’humour, se sont amusés à improviser des scènes entières sous les yeux de l’équipe technique. Lors d’un tournage, leur sketch était si drôle que Lyes Salem, pris par le fou rire, en oubliait d’entrer en scène. Cette séquence improvisée est devenue culte sur le plateau.
Le tournage s’est déroulé pendant tout le mois d’août, au plus chaud de l’été. Avec des températures dépassant les 40°C, l’équipe a dû adapter les conditions de tournage. Johann Dionnet voulait que l’on ressente cette chaleur à l’écran : les corps qui transpirent, l’air étouffant dans les rues, en opposition au calme relatif des salles de théâtre. Cette tension climatique a servi la mise en scène et renforcé le réalisme.
Dès la conception, Johann Dionnet voulait que chaque service technique (son, lumière, machinerie) soit mis au défi. Certaines scènes ont été storyboardées très précisément, comme celle du hamac, où la caméra tourne autour des personnages dans un jeu d’ombres éclairées par la lune. L’image du vol de flyers a aussi été pensée comme une « vignette cinématographique » marquante. L’ambition était de faire un film de troupe mais aussi un véritable objet de cinéma.
@IsaMergault Rien à voir Isabelle, mais pendant que je vous vois (si on peut dire) juste pour vous signaler que je suis de la team You les petits cailloux !!!
En 2022, j'avais découvert un court- métrage de Johann Dionnet (@JohannDionnet), Je Joue Rodrigue. Il posait LA question: jusqu'où peut- on aller par amour? De l'Autre et du théâtre? C'est devenu un très joli film qui s'appelle #Avignon. Plein de charme et de finesse. Courez-y.
@luc_hernandez Oh désolée que le premier film de mon fils, Johann ne vous est pas plu. je respecte votre point de vue, car la diversité c’est toute la beauté du spectacle C’est ce qu’il a voulu montrer. Tant de travail que j’espère qu’il trouvera un public en récompense de ses efforts. CDT
On est samedi et, à 12h25 le @CercleCanalplus est en clair sur @canalplus (désormais canal 40 de vos box). Après les débats orchestrés par @lilybloom2, je présente au tableau une scène du «Sang d’un poète» de Jean Cocteau
La comédie #Avignon de Johann #Dionnet a remporté samedi le Grand Prix du 28e #Festival international du film de comédie de #LAlpedHuez.
Cette comédie, avec Baptiste #Lecaplain et Alison #Wheeler, raconte l'histoire de Stéphane, qui débarque au festival d'Avignon pour y jouer une pièce de boulevard et s’enfonce dans le mensonge pour séduire Fanny. Le film était en compétition avec neuf autres longs-métrages départagés par un jury présidé par Elsa #Zylberstein #AFP https://t.co/SWwwOV4YvR @alpedhuez@Festivalpedhuez
Le 18 Juin prochain sortira au cinéma le film #Avignon avec @BaptisteLecapl1 et #AlisonWheeler. Découvrez les premières images sur notre site ici: https://t.co/MAn9UzV4bj
Le film #Avignon sortira au cinéma dès le 18 juin.
"Stéphane et sa troupe débarquent au Festival d’Avignon pour jouer « Ma sœur s’incruste », une pièce de boulevard. Il y recroise Fanny, une comédienne montante qui joue dans un classique, et tombe sous son charme."
#WarnerBros
Le Festival de Cannes étant terminé, il est temps de se projeter vers Avignon. La comédie romantique de Johann Dionnet, avec Baptiste Lecaplain, Elisa Erka, Alison Wheeler et Lyes Salem, est un bijou de drôlerie et d'émotion. Elle sort le 18 juin au cinéma et mérite un triomphe.
L’affiche d’"Avignon" de Johann Dionnet, so far la meilleure comédie française de l’année (et la meilleure comédie romantique française de l’année). Coup de cœur absolu. Au cinéma le 18 juin.
Coup de cœur au festival de l’Alpe d’Huez pour "Avignon", fantastique romcom située au festival d’Avignon. Une géniale réflexion sur la place de la comédie dans le monde du spectacle portée par des acteurs fabuleux. À ne pas manquer (pas de date de sortie) https://t.co/jkD7vDKeGB