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DECLARATION DU PRESIDENT NATIONAL DU MRC, PROFESSEUR MAURICE KAMTO,
AU SUJET DU COUP D’ETAT CONSTITUTIONNEL ET INSTITUTIONNEL EN COURS DU REGIME RDPC.
Yaoundé, le 03 avril 2026.
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STATEMENT FROM THE NATIONAL PRESIDENT OF THE CRM, PROFESSOR MAURICE KAMTO,
REGARDING THE ONGOING CONSTITUTIONAL AND INSTITUTIONAL COUP BY THE CPDM REGIME.
Yaoundé, April 3, 2026
Re Cameroon - I guess the Biya regime has run this script so many times it's second nature to them. Make sure Biya is declared "winner" by handpicked election commission; intimidate and arrest opposition figures who protest; wait out public outrage; start over. Eight times now!
LA PENSÉE DE MK _N° 078-2025.
On nous a fait croire que nous pouvons vivre, dès à présent, la même vie que les Occidentaux. C’est une erreur, un mensonge historique et un leurre idéologique. Les Occidentaux ont mis au moins cinq siècles à amasser, par l’esclavage et la colonisation mais aussi par leur inventivité scientifique et technique, les richesses qui permettent à leurs descendants d’avoir le niveau et la qualité de vie qu’ils ont aujourd’hui.
Nous autres, Africains, n’y arriverons pas si quelques générations n’acceptent pas de s’organiser, de courber l’échine et de travailler dur pour accéder à un progrès économique et social partagé, et à la puissance protectrice.
#Cameroun #renaissance #changement_dans_la_paix
LA PENSÉE DE MK _N° 057-2025.
Une personne qui exige votre respect alors qu’elle n’a aucun respect pour vous est sans aucune morale. Elle déverse sur vous ses propres défauts, afin de se constituer victime par une attitude défensive qui vous oblige à vous justifier de chacun de vos actes, et vous contraint à l’autocensure, c'est-à-dire à ne plus vous exprimer par peur de lui déplaire. En politique, il s'agit d'une technique de contrôle mental par laquelle on embarrasse l’adversaire pour le mettre au pas ou le tenir en respect. Paralysé par la mauvaise conscience que l’adversaire a réussi à introduire en vous, vous ne pouvez plus bouger, et agissez exactement comme il veut. Il peut ainsi remporter sur vous une victoire facile, sans combattre. La diffamation, la calomnie, le mensonge, et tant d’autres infractions du même genre punies par la loi ne sont pas des opinions. Une opinion est l’expression d’un point de vue raisonné sur la base des faits. Elle doit se faire dans les formes qui conviennent à une société civilisée.
#Cameroun #renaissance #changement_dans_la_paix
DECLARATION SUR LE HARCÈLEMENT JUDICIAIRE ET POLITIQUE DE MAÎTRE ALICE NKOM
Maître Alice NKOM est une figure éminente de la vie publique de notre pays.
Elle mène des combats pluriels. Nous ne partageons pas tous ces combats, et ce ne sont pas tous ses combats qui sont aujourd'hui en cause. Cependant Maître Alice NKOM est une voix importante dans l'espace public de notre pays.
Il est par conséquent inadmissible qu'elle soit l'objet de l'acharnement judiciaire et politique que lui inflige le pouvoir en ce moment. Nous ne pouvons y assister sans rien faire.
Depuis novembre 2018, les militants du MRC, par centaines, ont suffisamment souffert des dérives autoritaires et judiciaires du régime RDPC, pour qu'une telle oppression administrative et judiciaire nous alerte. En effet, de nombreux militants du MRC ont été arbitrairement arrêtés, sauvagement torturés, illégalement détenus, jugés et lourdement condamnés par des tribunaux d'exception : les tribunaux militaires.
Ce régime méprise l'Avis du Groupe de Travail sur la Détention Arbitraire (GTDA) de l'ONU formulé depuis novembre 2022, qui juge arbitraires et illégales toutes les décisions rendues par des magistrats militaires aux ordres dans nos dossiers, alors que l'Avis en question lui est opposable. Malgré cet important Avis d'un organe des traités des Nations Unies en matière des droits de l'homme, des dizaines de nos militants sont encore séquestrés dans les prisons.
A mesure qu'on se rapproche de l'élection présidentielle, des menaces pèsent sur la vie des Camerounais qui osent élever la voix contre les dérives destructrices du régime, à l'instar des Évêques et autres membres du clergé de l'Église Catholique Romaine qui est au Cameroun, des Pasteurs, des journalistes et chroniqueurs comme MM. Haman MANA, J.Rémy NGONO, de nombreux lanceurs d'alerte, des musiciens comme MM. Gaston Philippe ABÉ ABÉ dit "Général Valsero", Simon LONGKANA AGNO, alias "Longuè Longuè" ainsi que de nombreux autres artistes, du Docteur Aristide MONO, du Pr Aimé BONNY, de l'écrivaine Calixte BEYALA, et de nombreuses autres personnes plus ou moins célèbres. Plusieurs de ces compatriotes sont ou ont été obligés de s'exiler.
Certaines charges farfelues aujourd'hui portées contre maître Alice NKOM réveillent en nous de tristes souvenirs.
Il faut se rappeler que tous les malheurs du MRC et de ses militants ont débuté au lendemain du scrutin présidentiel du 07 octobre 2018 par le dépôt, le 9 octobre, par la même mystérieuse organisation dite de la société civile appelée "Observatoire du Développement Sociétal", dirigée par un certain Maurice KOULOU ENGOULOU, d'une plainte absurde au Tribunal militaire de Yaoundé contre moi-même et le MRC pour "sédition d'appel au soulèvement populaire".
La même organisation criminelle est utilisée aujourd'hui par le régime pour initier des poursuites pénales extravagantes contre Me Alice NKOM.
Comme par hasard, cette organisation criminelle opère seulement dans le sillage des scrutins présidentiels.
Face à cette situation, le MRC est solidaire de Maître Alice NKOM qui, dans ce dossier précis, est, comme ses militants pacifiques, victime de persécutions.
C'est la raison pour laquelle j'ai demandé au Collectif Me Sylvain SOUOP d'entrer en contact avec Me Alice NKOM, afin de prendre part, pro bono, à sa défense.
Le régime doit comprendre qu'un front judiciaire de ses victimes est désormais constitué et se battra sans ménagement pour faire du Cameroun un État de droit, qui respecte les lois de la République ainsi que ses engagements internationaux librement consentis.
Fait à Yaoundé le 4 janvier 2025
Maurice KAMTO Président National du MRC, Ancien Prisonnier Politique
LA PENSÉE DE MK _N° 047-2024.
Quand on se proclame « le continent », il faut assumer le rôle que, ce faisant, on s’est assigné soi-même. On ne peut pas être « le continent » et figurer parmi les derniers. Les Camerounais se sont lancés un défi, ils doivent le relever : d’abord, en montrant qu’ils sont en mesure de déjouer toutes les prévisions apocalyptiques sur l’avenir politique de leur pays en réussissant la première alternance démocratique, par les urnes et dans la paix, dans les mois à venir; ensuite, en se retroussant les manches et en se donnant la main pour accomplir leur vocation naturelle qui est d’être un phare en Afrique.
#Cameroun #renaissance #changement_dans_la_paix
DÉCLARATION SUR LE DÉCÈS DE L'HOMME POLITIQUE ET COMBATTANT DE LA LIBERTÉ, MONSIEUR AYAH Paul ABINE, ANCIEN HAUT MAGISTRAT À LA COUR SUPRÊME, ANCIEN DÉPUTÉ À L'ASSEMBLÉE NATIONALE DU CAMEROUN.
J'ai appris avec émotion le décès, ce mercredi 25 décembre 2024, de Monsieur AYAH Paul ABINE, ancien haut magistrat, ancien député à l'Assemblée nationale, combattant intrépide de la liberté et des droits de l'homme, homme de convictions profondément attaché à la démocratie à laquelle il aura cru jusqu'au bout.
En mon nom personnel et aux noms des militantes, militants et sympathisants du MRC, j'adresse à sa famille mes condoléances les plus attristées ainsi l'expression de ma profonde compassion.
Monsieur AYAH Paul ABIME est une victime directe de guerre civile inutile que le pouvoir s'est offerte dans les régions anglophones de notre pays depuis huit ans.
Pour avoir exprimé son opinion sur une question importante engageant la vie de la nation, il avait été soumis à toute sorte de tortures physiques et morales après son arrestation arbitraire.
Sa torture morale a continué malgré sa libération. Il avait été privé des ressources financières, à commencer par celles auxquelles il avait droit, nécessaires à sa bonne prise en charge médicale. Par ce moyen inhumain, le pouvoir, qu'il a pourtant servi avec loyauté, l'a laissé dépérir, sous le regard indifférent de ses collègues magistrats et d'une "élite" anglophone aussi cruelle à son endroit que servile vis-à-vis du pouvoir. Devant les tribunaux, ses collègues magistrats, souvent de grade inférieur, ont été cruel avec lui ; dans le champ politique et social, les "élites" anglophones se sont moquées de lui. Dans les deux cas, le cynisme et la lâcheté, qui ruinent l'humanité des Camerounais, ont eu le dessus.
Le leader politique AYAH Paul ABINE était un homme modéré, qui prônait un dialogue national inclusif pour sortir de la guerre civile que certains ont imposé à notre pays.
Son combat doit être poursuivi.
Que son âme repose en paix.
Fait à Yaoundé le 25 décembre 2024
Maurice KAMTO, Président National du MRC
(1/2) DECLARATION SUR LE PAS NOUVEAU D’ELECAM RELATIVEMENT AUX INSCRIPTIONS SUR LES LISTES ELECTORALES.
Lors de la 2ème édition de la Plateforme nationale de concertation permanente entre ELECAM et les autres acteurs du processus électoral tenue le 26 novembre 2024 à Yaoundé, le Directeur Général d’ELECAM, en réponse à la question d’un journaliste relative à l’exclusion des listes électorales des personnes dûment inscrites pour cause d’absence d’empreintes digitales, a déclaré que « le problème a été profondément analysé au sein du Conseil électoral et de la Direction Générale, et tous ces électeurs sont pris en compte et seront dans les listes de décembre 2024.»
Il s’agit d’un pas, si petit soit-il, dans la bonne direction.
Le MRC se réjouit que le Conseil électoral ait décidé d’assumer sa mission de veiller « au respect de la loi électorale par tous les intervenants de manière à assurer la régularité, l’impartialité, l’objectivité, la transparence et la sincérité des scrutins » (art. 10 du Code électoral), et que la Direction Générale d’ELECAM ait retrouvé la raison sur cette question. Le MRC voudrait y voir un signe annonciateur de la volonté de l’organe électoral d’œuvrer au respect strict de la loi électorale par tous les acteurs du processus électoral, à commencer par lui-même. Si, comme nous l’espérons et le souhaitons vivement, tel devait être effectivement le cas de bout en bout du processus, nul doute que l’élection présidentielle prévue en 2025 serait apaisée, pour le plus grand bonheur du peuple camerounais ; notre marche vers la démocratie franchirait alors une étape cruciale pour le plus grand honneur de notre pays, le Cameroun. ELECAM recueillerait légitimement une grande part du mérite.
Le peuple camerounais peut compter sur le MRC pour continuer d’exercer son devoir de vigilance permanente pour la réalisation de cet objectif vital pour notre pays, à savoir enraciner la démocratie dans notre société en réalisant une alternance dans la paix, par les urnes et dans le respect de la loi.
Dans cet esprit, nous ne pouvons ne pas relever la curiosité des explications avancées par le Directeur Général d’ELECAM à propos des électeurs exclus des listes électorales pour défaut d’empreintes digitales. Selon lui, l’absence d’empreintes de certains électeurs serait due aux travaux agricoles ou l'handicap pour les personnes vivant avec un handicap. Or, au regard des statistiques en notre possession, les arrondissements de Yaoundé 5, Yaoundé 3 et Yaoundé 7, ont le plus grand taux de rejet pour défaut d’empreintes digitales, avec 87%, 75% et 60% respectivement. On ne sait pas où se trouvent les plantations des personnes concernées à Yaoundé, et nul ne peut croire que la majorité des personnes en âge de voter dans ces trois arrondissements de la capitale du pays ont un handicap touchant leurs doigts. Nul ne peut croire non plus que "les bousculades" devant les bureaux d'ELECAM aient pu effacer les empreintes digitales.
Si les Camerounais veulent vraiment le changement comme ils le déclarent, ils doivent rester alertés et déterminés. Par le passé, le système a profité de l’indifférence, parfois de l’ignorance de certains acteurs politiques relativement au non-respect du code électoral. Nous devons sortir résolument de cette période où l’on parlait beaucoup de la loi électorale sans l’avoir lu, et où surtout on faisait une confiance aveugle à un organe électoral supposé indépendant et neutre, et dont certains de ses organes adoptent des comportements répréhensibles par leurs pratiques scandaleuses, pour dire le moins. (1/2)
(2/2) Le MRC continue d’attirer l’attention de la Direction Générale d’ELECAM et ses "partenaires techniques" sur leur responsabilité historique et juridique dans le bon ou le mauvais déroulement des élections au Cameroun, en particulier l’élection présidentielle cruciale prévue en 2025. C’est l’occasion pour nous d’inviter toutes les forces du changement, sympathisantes ou non du MRC à rester mobilisées et en état de veille maximale, afin de ne laisser prospérer aucune tentative de fraude. En ce qui nous concerne au MRC, nous attendons la publication des listes au 30 décembre 2024 pour nous assurer que les 120.000 citoyens camerounais exclues des listes électorales ont effectivement été réintégrés dans le fichier électoral.
Nous invitons dès à présent la Direction Générale d’ELECAM à laisser enfin les Camerounais du Cameroun et de la diaspora s’inscrire sur les listes électorales conformément au Code électoral dès la reprise des inscriptions, le 2 janvier 2025.
Nous devons œuvrer tous ensemble, ELECAM, partis politiques et divers acteurs de la société civile, pour atteindre la barre de 10, voire de 12 millions d’électeurs inscrits à la convocation du prochain scrutin présidentiel.
Rien ne sera plus jamais comme avant.
Fait à Yaoundé, le 27 novembre 2024
Maurice KAMTO,
Président national du MRC, candidat de l’APC à l’élection présidentielle de 2025. (2/2)
DÉCLARATION SUR LES FRAUDES À LA PUBLICATION
DES LISTES ÉLECTORALES PROVISOIRES (1/2)
Dans une récente communication datée du 16 octobre 2024 diffusée dans les réseaux, le Directeur Général d'ELECAM annonçait qu’il rendrait publiques les listes provisoires des électeurs inscrits auprès des Antennes communales, à partir du 20 octobre 2024.
Rendu au soir du 21 octobre 2024, après recoupements avec les structures de base de notre parti, plusieurs Antennes Communales d’ELECAM n'ont pas publié de liste électorale provisoire par affichage. Il s'agit d’une violation de la loi électorale qui affecte gravement les droits protégés de l’électeur inscrit et influence directement l’exercice de son pouvoir de suffrage.
L'article 78 du Code Électoral, cité dans le Communiqué du 16 octobre 2024 dispose en son alinéa (2) qu’« après la saisie, les vérifications techniques et l’établissement du fichier électoral provisoire du département, le responsable du démembrement départemental d’Elections Cameroon transmet les listes électorales provisoires correspondantes aux démembrements communaux concernés pour affichage au plus tard le 20 octobre »
En fraude à cet article 78 al (2), ce ne sont plus les responsables de DÉMEMBREMENTS DÉPARTEMENTAUX qui ont transmis les listes électorales provisoires aux Antennes communales pour publication, mais monsieur le Directeur Général d'ELECAM, sans qu’aucun acteur du processus électoral ne sache en vertu de quel texte il s’est arrogé cette prérogative.
Or il est établi que les listes électorales provisoires ainsi transmises illégalement aux Antennes communales par la Direction Générale d'ELECAM sont DIFFÉRENTES de celles que détiennent les DÉMEMBREMENTS DÉPARTEMENTAUX, et qui ont été arrêtées avant le 05 septembre en application de l’article 78 alinéa 1 du Code Électoral.
Dans cette autre manœuvre qui viole la loi, le Directeur Général d'ELECAM a amputé les listes électorales que détiennent les démembrements départementaux de près de 120.000 électeurs pour le fallacieux prétexte d'"absence d'empreintes biométriques" qu’aucun démembrement départemental n’a constaté, ni certifié. Quand bien même il y aurait eu des citoyens dont l'enregistrement a posé problème pour des questions alléguées d'empreintes, il aurait suffi de dresser, par arrondissement, la liste des personnes concernées et de les inviter à venir régulariser leur inscription dans les délais légaux, au lieu de les exclure d'autorité et arbitrairement des listes électorales; sachant, au demeurant, que s'il y avait vraiment un problème d'empreintes lors des inscriptions pour autant de personnes, cela relèverait d'un manquement technique d'ELECAM. Et dans cette hypothèse on ne saurait en faire porter la responsabilité à ces 120 000 citoyens désireux de participer au choix de leurs prochains dirigeants.
Assurément, les chiffres globaux ainsi publiés sont sortis du laboratoire noir qu'animent le Directeur Général d'ELECAM et ses partenaires techniques allemands, GIESECKE & DEVRIENT et VERIDOS.
Deux régions sont particulièrement ciblées par cette démarche frauduleuse d'ELECAM: la Région de l'Ouest avec près 15 % de rejets arbitraires et la Région du Centre, avec environ 10% des rejets.
Dans cette logique, avant le 10 décembre 2024, date buttoir prévue pour sa propre publication légale, ces chiffres pourraient se multiplier davantage au préjudice des électeurs.
Les listes de nombreux handicapés inscrits qui ont miraculeusement disparu du décompte, constituent d'autres manœuvres frauduleuses.
Nous appelons ici, solennellement, le Directeur Général d'ELECAM, et les autres membres du Conseil Électoral de cet organisme, à cesser de jouer avec les droits et la patience des Camerounais. Le moment n'est plus favorable à leur jeu dangereux. (1/2)
Junior Ngombe aurait été enlevé et emmené au Quartier Général de la Gendarmerie, également connu sous le nom de SED. Jeune activiste des médias sociaux, il a milité en faveur de l'inscription des électeurs et de la participation massive des citoyens aux prochaines élections. Inquiet pour son avenir incertain, il exprime légitimement ses inquiétudes et ses frustrations, comme le permet la constitution. Malgré les défis auxquels il est confronté, il garde espoir en un avenir meilleur au Cameroun. Il n'a pas pris le risque de traverser des territoires dangereux comme le Sahara ou la Méditerranée, mais se retrouve maintenant dans une situation précaire dans son propre pays. Il est préoccupant de constater que les individus corrompus et cupides impliqués dans le scandale de Glencore semblent bénéficier d'une meilleure protection de l'État qu'ils ont pris en otage, contrairement à un jeune citoyen exprimant des préoccupations légitimes. Cet arrestation est de trop. Unissons-nous pour exiger la libération de Junior Ngombe. #LibérezJuniorNgombe
LA PENSÉE DE MK _N° 024-2024.
La vanité gonflée par le pouvoir (d’Etat), le mépris nourri par l’arrivisme, la haine alimentée par la jalousie plongent ceux qui en sont atteints dans la fuite en avant d’une cruauté toujours plus grande envers leurs victimes. Il faut dès à présent préparer nos cœurs à savoir pardonner demain, afin d’épargner notre pays des cycles de revanches.
#Cameroun #renaissance #changement_dans_la_paix
ENCOURAGEMENTS RENOUVELÉS SUITE À L'EXCEPTIONNELLE MOBILISATION DES CAMEROUNAIS POUR LES INSCRIPTIONS SUR LES LISTES ÉLECTORALES.
Camerounaises, Camerounais, Mes chers compatriotes, d'après les informations en circulation, ELECAM vient d'annoncer un peu plus de 7.823.000 inscrits, avec 461.559 nouveaux inscrits depuis janvier 2024. C'est une progression du nombre d'électeurs inscrits sans précédent depuis dix ans, mais encore très loin de la réalité des inscriptions massives observées et du potentiel du corps électoral de notre pays qui, de l'avis unanime se situe autour de 15 millions d'électeurs.
Nous sommes maintenant à deux mois de la fin de la campagne annuelle des inscriptions sur les listes électorales de l'année 2024 qui s'achèvera le 31 août prochain.
Avant toute chose, je tiens à féliciter individuellement et collectivement tous ceux qui depuis janvier ont travaillé sans relâche pour mobiliser nos concitoyennes et concitoyens à aller s'inscrire sur les listes électorales d'ELECAM. Malgré les nombreux obstacles dressés sur le chemin tant au Cameroun qu'à l'étranger, vous avez montré votre soif du Changement et de l'alternance dans les urnes et dans la paix dans notre pays. À cet égard, vous avez su éviter les provocations parfois grossières du régime pour vous concentrer sur l'essentiel, à savoir les inscriptions massives sur les listes électorales.
En refusant obstinément de publier la liste nationale électorale comme l'article 80 du Code Électoral le lui prescrit, en multipliant illégalement les prétextes pour décourager ou empêcher aux Camerounais de s'inscrire massivement sur les listes électorales, ELECAM et le régime RDPC dont il est une émanation ont voulu vous faire échec au réveil et l'engouement populaires autour des inscriptions sur les listes électorales qui confèrent à chacun d'entre nous le pouvoir de participer, en tant que citoyen de la République, à la détermination de notre avenir commun. Mais votre exceptionnelle mobilisation, votre résilience devant les bureaux des inscriptions constituent à n'en point douter une réponse digne et cependant cinglante à toutes ces basses manœuvres.
Résistez ! Résistons ! Ne cédons ni aux provocations ni au découragement, car très bientôt nous serons enfin arrivés, comme le dit notre Hymne national.
Plus que quelques jours, Mobilisons-nous encore plus ! Allons chercher les retardataires. Invitons-les à aller massivement s'inscrire eux aussi sur les listes électorales, et à inviter à leur tour, autour d'eux, toutes les personnes non encore inscrites à le faire avant le 31 août prochain. Plus nous serons plus nombreux à nous inscrire, plus nous nous donnerons ainsi les moyens, par le nombre, de barrer la voie au coup d'État électoral orchestré par ELECAM et le RDPC.
Yaoundé le 27 juin 2024
Maurice KAMTO, Président National du MRC
@KamtoOfficiel Merci pour cet intervention M. Le président mais nous avons besoins de vous une communication audiovisuelle à ce sujet. De nombreux camerounais ne savent pas lire. Sousous, I beg