Il y a de nombreuses différences entre 1968 et 2026.
En voici une importante :
En 1968, le préfet Grimaud s’adressant aux policiers : « Frapper un manifestant tombé à terre, c’est se frapper soi-même en apparaissant sous un jour qui atteint toute la fonction policière. Il est encore plus grave de frapper des manifestants après arrestation et lorsqu’ils sont conduits dans des locaux de police pour y être interrogés. »
En 2026, le Premier ministre Lecornu évoque les blessés graves côté manifestants comme des « accidents » et assène qu’« il n’y a pas de répression policière » ce qui ne peut qu’apparaître comme un blanc seing donné aux violences policières.
Résultat, le mouvement de la jeunesse en 2026 est le plus sévèrement réprimé depuis 50 ans :
8 éborgnés, 2 visages fracassés , 5 personnes amputés (dont 2/3 de mineurs) et 14 blessés graves.
Quant aux images, elles parlent d’elles-mêmes.
Cette doctrine sans retenue du maintien de l’ordre est le propre d’un État autoritaire.
Bon mes amis du Brésil on va commencer par les bases du français avec les règles de politesse alors répétez tous après moi:
« LA JEUNESSE EMMERDE LE FRONT NATIONAL »
🗣️ SCH à propos des manifestations de ce week-end :
“Je suis fier de voir que la majeure partie de notre jeunesse a une conscience politique, peuple militant imprégné d'idéal
La violence a une origine, elle n'est jamais gratuite, beaucoup de monde la condamne mais personne ne réfléchit à sa source.
On peut la condamner, mais l'histoire nous apprend qu'aucun changement n'a été obtenu sans révolte..
Vous avez tout mon soutien !
Évidemment, mon soutient va aussi tout droit aux commerçants victimes de dommages collatéraux
Ne nous trompons pas combat.”
La vidéo est plus violente que n’importe quel mairie qui brule n’importe quel coup de mortier et n’importe quel magasin dévalisé
C’est ça la réalité des gens devoir fouiller les restes le 17 du mois pour pouvoir ce nourrir elle est là la vraie violence !
La violence, c'est les 10 millions de pauvres.
La violence, c'est les 350 000 SDF.
La violence, c'est les 500 000 accidents du travail par an.
La violence, c'est un étudiant sur trois qui ne mange pas à sa faim.
La violence, c'est les mains arrachées et les yeux crevés.