🚨 Le football tunisien à un tournant de son histoire
Après une Coupe du monde catastrophique sur le plan sportif, marquée par les pires résultats de l’histoire de la sélection tunisienne en phase finale, il est devenu inévitable de tourner la page.
Les démissions de Moez Nasri, Ziad Jaziri et Hussein Jenayah sont aujourd’hui plus que nécessaires. Après un tel bilan, les dirigeants de la FTF doivent assumer leurs responsabilités.
Pourtant, il est difficile d’imaginer un départ spontané. Ce système s’est solidement installé au fil des années, au gré des jeux d’influence et des intérêts personnels. Entre la volonté de conserver le pouvoir, les ambitions pour des postes au sein des instances internationales et l’absence de véritable culture de la responsabilité, tout laisse penser que le temps joue en leur faveur.
La colère populaire finira par retomber, l’actualité passera à autre chose, et certains dirigeants prolongeront leur séjour au Mexique en invoquant leurs obligations liées aux réunions et événements organisés en marge de la Coupe du monde.
Le silence de nombreux clubs amateurs est également frappant. Il y a seulement quelques jours, ils apportaient encore publiquement leur soutien à ce bureau fédéral, malgré un bilan sportif qui est désormais le pire de l’histoire de la sélection tunisienne en Coupe du monde.
Reste également l’inconnue politique. Le président de la République avait laissé entendre qu’il suivrait ce dossier de près. Mais au-delà des déclarations, une question demeure : existe-t-il une réelle volonté d’agir ? Une intervention directe sur la FTF, avec le risque d’une suspension par la FIFA, serait un choix lourd de conséquences, mais pourrait aussi être le seul moyen de provoquer une rupture avec un système qui semble aujourd’hui verrouillé.
Pendant ce temps, le football tunisien continue de s’enfoncer. Après l’élimination dès le premier tour de la CAN 2024, la sortie décevante en huitièmes de finale de la CAN 2026, puis cette Coupe du monde 2026, la plus catastrophique de l’histoire de la sélection, le constat est sans appel. Les lourdes défaites en matchs amicaux face à la Corée du Sud, au Japon ou encore à la Belgique avaient déjà révélé les profondes limites de cette équipe et de sa gestion.
Plus que jamais, le football tunisien a besoin d’une restructuration profonde, de la base jusqu’au sommet. La Tunisie s’est humiliée aux yeux du monde. La seule question est désormais de savoir si cette humiliation débouchera enfin sur des réformes, ou si elle sera, une fois de plus, oubliée avec le temps.
🇹🇳 RÉFORMER LE FOOTBALL TUNISIEN : 6 AXES POUR RECONSTRUIRE NOTRE FOOTBALL
Le football tunisien traverse une crise profonde.
Ce n’est pas seulement une mauvaise CAN ou une Coupe du monde ratée.
C’est un système entier qui recule depuis des années.
Il faut une réforme globale, maintenant.
1️⃣ Réformer la Fédération
La Fédération doit devenir transparente et indépendante.
Aujourd’hui : manque de clarté + ingérences dans les décisions sportives.
Les choix doivent être basés uniquement sur le mérite.
➡️ critères de sélection clairs
➡️ fin des influences externes
➡️ séparation entre administratif et technique
➡️ audits réguliers
Il faut aussi :
un directeur technique national + un directeur sportif pour les jeunes (U15 à U23).
Objectif : une identité de jeu cohérente.
2️⃣ Moderniser les clubs
Les clubs doivent évoluer.
➡️ gouvernance professionnelle
➡️ contrôle financier strict
➡️ vision long terme (pas du jour au jour)
Le championnat doit aussi retrouver de la valeur.
Aujourd’hui :
peu de diffusion TV, matchs sur YouTube, faible attractivité.
Un championnat faible ne génère pas de revenus.
Un championnat fort attire sponsors et diffuseurs.
3️⃣ Miser sur la formation
Priorité absolue.
Créer de vrais centres de formation modernes dans tout le pays.
Inspirés de modèles comme :
➡️ Paradou (Algérie)
➡️ Académie Mohammed VI (Maroc)
Objectif :
➡️ détecter les talents
➡️ mieux former
➡️ préparer à l’Europe
4️⃣ Réformer l’arbitrage
Sans arbitrage crédible, pas de championnat sérieux.
➡️ professionnalisation
➡️ formation continue
➡️ transparence
➡️ évaluations indépendantes
➡️ tolérance zéro sur la corruption
5️⃣ Reconstruire les infrastructures
Situation critique.
Un seul stade réellement homologué : Radès (en dégradation).
El Menzah fermé.
Sousse rénové mais non conforme.
Comment progresser dans ces conditions ?
Les clubs jouent loin de leurs supporters.
Les terrains sont insuffisants.
L’image du football recule.
Il faut un plan national : stades, pelouses, centres d’entraînement.
Sans infrastructures, pas de football moderne.
6️⃣ Construire une vision à long terme
Les nations qui progressent planifient sur 10 ans.
La Tunisie doit faire pareil.
Les résultats ne seront pas immédiats.
Mais sans réforme, rien ne changera.
Le football tunisien mérite mieux.
Qu’en pensez vous @RadhijaidiOff@MehdiNafti12@Romain_Molina@TrabelsiMt@TounesKhadra@AiglesRoyaux@EttachkilaTN@Nabil_djellit
On peut imaginer que Houcine Jneyeh, pour garder sa place et éviter de sauter, finisse par accepter de composer avec Hervé Renard, même si ce n’est pas forcément une vraie collaboration de fond. Dans ce genre de milieu, les positions se défendent avant tout : chacun essaie de tenir son poste, son influence, et de limiter les dégâts.
Et au final, quand la pression populaire monte et que les résultats ne suivent pas, ils sont souvent obligés de s’adapter, de calmer le jeu et de faire quelques concessions, même s’ils n’en ont pas forcément envie au départ. »
https://t.co/Qzu10rjE0i Selon le journal tunisien el chourouk, Hervé Renard aurait posé plusieurs conditions lors de sa réunion avec Moez Nasri et Hussein Jnayah pour prendre en charge la sélection tunisienne :
• Un salaire conséquent pour l’ensemble de son staff technique
• Les pleins pouvoirs sur les décisions de la sélection nationale
• Une garantie de stabilité, sans pression ni obligation immédiate de résultats
• Une période d’au moins six mois sans ingérence, afin de mettre en place un projet de continuité et de structuration sportive
👀 Imaginez juste une seconde…
si Hervé Renard restait 🇹🇳
et qu’un nouveau projet solide avec la FTF était lancé…
📈 vision claire
⚽ stabilité sur le banc
🔥 ambition retrouvée
La Tunisie pour enfin se remettre à sa place
celle d’un grand d’Afrique, respecté, redouté.
🚨 Le football tunisien à un tournant de son histoire
Après une Coupe du monde catastrophique sur le plan sportif, marquée par les pires résultats de l’histoire de la sélection tunisienne en phase finale, il est devenu inévitable de tourner la page.
Les démissions de Moez Nasri, Ziad Jaziri et Hussein Jenayah sont aujourd’hui plus que nécessaires. Après un tel bilan, les dirigeants de la FTF doivent assumer leurs responsabilités.
Pourtant, il est difficile d’imaginer un départ spontané. Ce système s’est solidement installé au fil des années, au gré des jeux d’influence et des intérêts personnels. Entre la volonté de conserver le pouvoir, les ambitions pour des postes au sein des instances internationales et l’absence de véritable culture de la responsabilité, tout laisse penser que le temps joue en leur faveur.
La colère populaire finira par retomber, l’actualité passera à autre chose, et certains dirigeants prolongeront leur séjour au Mexique en invoquant leurs obligations liées aux réunions et événements organisés en marge de la Coupe du monde.
Le silence de nombreux clubs amateurs est également frappant. Il y a seulement quelques jours, ils apportaient encore publiquement leur soutien à ce bureau fédéral, malgré un bilan sportif qui est désormais le pire de l’histoire de la sélection tunisienne en Coupe du monde.
Reste également l’inconnue politique. Le président de la République avait laissé entendre qu’il suivrait ce dossier de près. Mais au-delà des déclarations, une question demeure : existe-t-il une réelle volonté d’agir ? Une intervention directe sur la FTF, avec le risque d’une suspension par la FIFA, serait un choix lourd de conséquences, mais pourrait aussi être le seul moyen de provoquer une rupture avec un système qui semble aujourd’hui verrouillé.
Pendant ce temps, le football tunisien continue de s’enfoncer. Après l’élimination dès le premier tour de la CAN 2024, la sortie décevante en huitièmes de finale de la CAN 2026, puis cette Coupe du monde 2026, la plus catastrophique de l’histoire de la sélection, le constat est sans appel. Les lourdes défaites en matchs amicaux face à la Corée du Sud, au Japon ou encore à la Belgique avaient déjà révélé les profondes limites de cette équipe et de sa gestion.
Plus que jamais, le football tunisien a besoin d’une restructuration profonde, de la base jusqu’au sommet. La Tunisie s’est humiliée aux yeux du monde. La seule question est désormais de savoir si cette humiliation débouchera enfin sur des réformes, ou si elle sera, une fois de plus, oubliée avec le temps.
🚨 Le bureau fédéral tunisien se réunira mercredi ou jeudi afin de faire le point après les derniers résultats.
À ce stade, aucune intention de démissionner collectivement ne se dégage.
🚨⤵️ More on this exclusive: Eintracht have offered around €6m for Louey Ben Farhat. Karlsruher SC are demanding a package worth up to €15m including bonuses. It’s difficult. Player currently only wants to join SGE. @SkySportDE
🚨🇹🇳 INFO TRANSFERT
Selon Florian Plettenberg, @Plettigoal Louey Ben Farhat se rapproche
sérieusement de l’Eintracht Francfort ! 👀
Le jeune attaquant tunisien de 19 ans est déjà tombé d’accord avec le club allemand. Il ne reste plus qu’à trouver un terrain d’entente avec le Karlsruher SC, qui réclame entre 10 et 15 M€ pour son prodige.
Les négociations se poursuivent, mais Ben Farhat souhaite rejoindre Francfort le plus rapidement possible. ⏳🔥
Un dossier à suivre de très près. 🇹🇳
LA TUNISIE DEPUIS 2023 C’EST :
❌ CAN 2023 : élimination au 1er tour.
❌ Coupe arabe 2025 : élimination au 1er tour.
❌ CAN 2025 : élimination en huitièmes de finale.
❌ Coupe du monde 2026 : 4e du groupe, 0 point, pire bilan de l’histoire de la sélection.