[APPEL A TÉMOINS]
Sur le secteur de Jougne / Les Hôpitaux-Neufs depuis 6 jours, la famille et les gendarmes du Doubs sont sans nouvelle de madame Aude FAGOT. Nous lançons un appel à témoins parallèlement aux recherches en cours.
N'hésitez pas à partager et à relayer cet appel.
🚨 Une cruauté sans limite ! Un adolescent s’est filmé en train de torturer et mettre à mort quatre chatons. Des vidéos abominables qui ont été diffusées sur les réseaux sociaux et qui ont provoqué une vague d’effroi !
⚖️ Interpellé, l’auteur présumé des faits comparaitra devant le tribunal pour enfants le 30 juin prochain à Besançon. Me Xavier Bacquet, l’avocat de la Fondation #30millionsdamis sera présent au procès.
‼️ La Fondation s’alarme de la recrudescence des sévices graves et actes de cruauté commis sur des animaux par des individus de plus en plus jeunes. Elle dénonce également une fois de plus, la banalisation de la maltraitance sur les réseaux sociaux. https://t.co/RTU4voOc1C
Article intéressant de OFCE sur taxe Zucman https://t.co/06k1bDrtJr correspondant à ce que je dis depuis longtemps : pour taxer plus justement les hauts revenus il faut viser la taxation des plus-values notamment l'effacement des plus-values latentes lors des successions
"La corrida exalte ce qu’il y a de pire en l’homme : son goût du sang, de la violence, de la domination, de l’humiliation.
Elle est, en cela, l’inverse de la civilisation".
Roger Lahana - Corrida la honte
Le PSG vient de gagner sa deuxième Ligue des Champions consécutive et je suis bien incapable de m'en réjouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratiné :
Ce club n'est pas un simple club de foot qui réussit. C'est un instrument d'un État aux agissements répréhensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ?
- Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien
- beIN Sports - fondé et présidé par Al-Khelaïfi, 100% Qatar
- QNB, Qatar National Bank - détenue majoritairement par le fonds souverain QIA
- Ooredoo - opérateur télécom, contrôlé par l'État qatarien
- Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar
- ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA
Tous qatariens, donc, tous contrôlés par le même État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-même via des contrats gonflés et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA négocie des accords secrets plutôt que de sanctionner.
Le résultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club médian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grâce au marché. Mais grâce à l'État qui possède et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financière habillée en partenariat commercial.
Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, + 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ?
Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements.
Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément :
- Président du PSG
- Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2
- Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits
- Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent
- Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler
- Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025
Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence.
À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.
Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française.
Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État.
Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide.
Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.
Cette capacité d'influence dépasse d'ailleurs largement la France. En décembre 2022, le Qatargate éclate au Parlement européen : des valises de billets saisies chez la vice-présidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodéputé Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un réseau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpées. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratégie d'influence globale.
Pendant ce temps regardez l'état du football français :
- Bordeaux : en National 2, après liquidation judiciaire, une première dans l'histoire du sport professionnel français
- Nantes : descendu en Ligue 2
- Montpellier : descendu en Ligue 2
- Nice : a failli descendre
- Lyon : sauvé in extremis sur le plan administratif
Des clubs historiques, avec des identités fortes, des décennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dépense sans compter et vit sans contraintes réelles.
La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compétition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptôme le plus brutal : Médiapro avait payé 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compétitif. Le contrat a implosé. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombés à 500 millions. Pas parce que les négociateurs ont mal travaillé. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat joué d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la conséquence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-même vidé de son intérêt. Et le principal bénéficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-à-dire Al-Khelaïfi, qui rachète à prix cassé les droits d'un championnat que son propre club a contribué à dévaluer. Un championnat où le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la première journée depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un décor. Une formalité administrative entre deux campagnes européennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financière illimitée d'un État souverain derrière, le Qatar va dominer le football français pendant des décennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrête.
Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les présidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances européennes ?
Parce que s'attaquer au PSG et à Al-Khelaïfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en péril tout ce qui précède : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'énergie, et du gaz naturel liquéfié dont l'Europe a besoin.
Le Qatar tient tout le monde. Par les intérêts économiques d'abord, personne ne veut déclencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confié publiquement que des gens étaient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a même plus besoin d'être provoquée parce que chacun a compris où sont les lignes et ce qu'il en coûte de les franchir.
C'est ça le vrai problème. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un État étranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irréversible. Et que tout le monde, des présidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intégré que le coût de l'opposition dépasse largement le bénéfice attendu. Ce n'est pas de la lâcheté ordinaire. C'est le résultat calculé d'un système conçu précisément pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sérieusement.
Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pétrolier, des sponsors fictifs, l'impunité institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intérêts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football européen sans que personne ne dise vraiment rien.
Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale.
Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
Est-ce que la gauche social-démocrate - à laquelle j'appartiens - pourrait avoir la modestie et la lucidité de prendre connaissance des dingueries effectuées par le camarade Zucman, très clairement expliquées ici ? Le mec bazarde l'État social ! Rien que ça.
Il faut ARRÊTER avec cet argument.
Trop de gens pensent qu'il existe 2 situations bien délimitées :
- Un déficit des retraites du public
- Un équilibre des retraites du privé
En réalité :
1°) il n'y pas de délimitation claire
2°) le privé est subventionné par le public
3°) c'est « facile » d'être à l'équilibre quand on peut juste augmenter des cotisations déjà écrasantes pour payer l'addition
TOUT le système est à réformer. Je détaille ci-dessous les 3 points pour les plus curieux.
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1°) Les privatisations brouillent complètement les périmètres.
Les salariés d'Orange, de La Poste ou de Naval Group ne paient pas pour les retraités qui les ont précédés. Et c'est pas comme s'ils étaient douze, hein.
On parle de 400 000 personnes.
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2°) Et c'est le secteur public qui assume la charge de ces quelques 400 000 retraités des PTT ou ex-ouvriers d'État. C'est près de DIX MILLIARDS d'euros par an que le privé n'a donc pas à payer.
Ce qui explique le taux de cotisation retraites délirant dans le public, qui dépasse allègrement les 50%, voire 70% (!!!) des salaires bruts contre 28% dans le privé.
Sans compter que le régime privé est déjà largement subventionné par des transferts de l'État (y compris de la TVA !!) et d'autres branches de la sécu.
☆☆☆☆☆
3°) Enfin, et c'est très simple à comprendre : quand il suffit d'augmenter des cotisations déjà délirantes pour compenser des dépenses tout aussi délirantes, il n'y a absolument aucun mérite à être à l'équilibre.
En réalité, LES DEUX systèmes sont perdants, car tous ces transferts immédiats des actifs vers les inactifs font perdre à tout le monde le rendement du capital qu'on aurait avec un système par capitalisation.
57 policiers blessés. 57 fonctionnaires défendant l'espace public, les arrêts de bus, les feux rouges, la beauté des lieux, contre des mecs en réunion non-mixte dont le seul programme est de nuire. Encore des fonctionnaires abandonnés par Faure et Mélenchon. Mais si Paty mérite le silence dans la dernière séquence polémique, évidemment que la police ne mérite pas mieux... Lâcheté ordinaire de politiciens qui connaissent si mal le peuple qu'ils s'imaginent que les nuisibles y sont populaires.
Liverpool FC can confirm Ibrahima Konate is set to leave the club upon the expiry of his contract this summer.
Konate will depart with our gratitude and appreciation for the contribution he made and everyone at the club wishes him the best for the future.
Liverpool FC can confirm Arne Slot is to depart his role as head coach with immediate effect and that the process to appoint a successor is under way.
He leaves with a Premier League title to his name and our deepest gratitude and appreciation.
🟥 Farewell deserved better than this.
#LFC 1-1 #Brentford | #PremierLeague
Mohamed Salah and Andy Robertson received the love their Liverpool careers demanded, emotional scenes at Anfield for two modern giants who helped restore this club to greatness. The applause for Jordan Henderson and Caoimhin Kelleher carried genuine warmth too. For a few moments, the bitterness of this dreadful season was set aside and Anfield remembered what pride once felt like.
Yet the football itself dragged everyone back into reality soon enough.
Another shapeless, spiritless afternoon from a Liverpool side that has spent most of the season looking confused by its own existence. Cody Gakpo led the line here and barely touched the ball. Last week it was Isak, before him Ekitike, disappearing into the fog of a system clueless how to deploy a central striker. Slow possession, sterile patterns, no incision, no authority. Mid-table football in everything but the bare minimum league position that had to be achieved, in other seasons 60 points doesn't get you a Champions League place, Liverpool have been lucky.
That 1-1 draw felt entirely fitting. Liverpool have been limping through months of mediocrity and the results merely mirror the performances. If this carries into next season under Arne Slot, mid-table is exactly where this club is heading.
The post-match farewells were moving, but there was a telling detail in the choreography. No microphone handed to Salah or Robertson on the pitch. Sensible perhaps. The risk of honesty hanging in the air was probably too great.
Then came more vague talk afterwards about evolution, style, injuries and patience, the same hail-Mary talk that has surrounded this team and Slot for months. More spin, more deflection, more attempts to persuade supporters not to trust their own eyes.
The hope now is simple. Let the media management end. Let the hierarchy make the only tangible decision that matters. Let this farewell be remembered as the final act of a glorious Liverpool era, the building block for the next one, and not the beginning of a long decline.
Economists who report top wealth holdings relative to GDP conflate three distinct phenomena: inequality, changes in the aggregate capital stock relative to annual production, and asset-pricing effects. And they implicit lead their audience to attribute all three to inequality.
The conventional way to measure wealth inequality is to look at the share of total wealth held by the top x%. This isolates changes in inequality from changes in the overall level of wealth. It is unaffected by the fact that everyone's wealth can rise or fall relative to GDP at the same time.
Take the UK, which is the topic of this interview. What has happened to wealth inequality since World War II? According to the World Inequality Database, a project run by Piketty and co, this is the evolution of the top 1%, 0.1% or 0.01%'s shares of total wealth. It fell up to the mid 1980s and has barely increased since then.
If you know how the sausage is made, most of these variations are not very meaningful given the margins of errors in these estimates that vary widely from study to study.
So why divide the wealth of the rich by the GDP rather than the total national wealth itself?
By the way, since the proponents of the wealth tax are now using the top wealth relative to GDP as their favorite metric, why can't we find this metric on their database website? Is it because it's an odd metric to begin with?
❤️ Mo Salah: “I cried a lot. More than my whole life. Very tough to leave a place like this. I’m not very emotional guy… but it’s very tricky… we did it and we bought the club to where it belongs”.