La culture française est un trésor inépuisable de richesses, de diversité, de regards et de couleurs.
Protéger ce trésor, c’est protéger ce qui fait de nous des êtres humains, un corps qui vibre, un esprit qui s’ouvre et s’émerveille, une voix qui chante la vie. C’est aussi résister aux nouveaux empires qui voudraient réduire la France et l’Europe à un vaste marché, en laissant le champ libre aux technologies numériques et à l’intelligence artificielle.
Céder à ces empires ou à la tentation du Rassemblement national, ce serait prendre le risque d’effacer la culture française d’un trait de plume. Rappelons-nous que si cette culture vit encore, c’est parce qu’elle s’enracine dans une langue, des lieux, des paysages, une histoire et des façons de vivre et de regarder le monde.
Entretien du 14.10.26 avec @JJBourdin_off
Le projet budgétaire du RN n’est pas sérieux. Il ferait de la France un petit pays replié sur lui-même et nous entraînerait dans des eaux tumultueuses.
Il faut être beaucoup plus ambitieux. Je propose d’ouvrir la boîte noire des niches fiscales et sociales, d’opérer le big bang fiscal dont la France a besoin, et de remettre ainsi à plat 175 milliards d’euros par an et de nous engager, avec une partie de ces sommes, dans un programme de réajustement budgétaire qui nous permettrait de passer sous la barre des 3 % de déficit d’ici à 2032.
Entretien du 10.10.26 sur @cavousf5
Il y a, dans le mouvement lycéen, des exigences qu’il nous faut entendre : une demande de dignité, un esprit de solidarité et une aspiration à une vie meilleure.
C’est pour cela que notre génération, qui a bénéficié de conditions plus favorables, a le devoir d’écouter ces jeunes, de prendre leur inquiétude au sérieux et de leur transmettre les moyens de construire leur avenir.
Entretien du 10.10.26 dans @cavousf5
L’attaque dont ont été victimes le principal du collège Joseph Lakanal, à Aubagne, et une enseignante de l’établissement est un choc pour la nation tout entière.
C’est l’école qui est frappée au cœur, ce lieu où la République s’engage à instruire chaque enfant et à protéger tous ceux qui y apprennent et y travaillent.
Comme père, comme responsable public, comme citoyen, je ressens d’abord une immense émotion et une profonde inquiétude.
Qu’un enfant de 15 ans, à peine entré dans son année de troisième, en vienne à s’armer contre ceux qui ont la charge de l’instruire nous bouleverse et nous interroge tous. Il reviendra à l’enquête d’établir ce qui a conduit à ce geste.
J’adresse aux victimes, à leurs familles et à leurs proches ma solidarité pleine et entière. Je salue le sang-froid du conseiller principal d’éducation, qui a maîtrisé l’adolescent, et l’intervention des forces de l’ordre. Mes pensées vont aussi aux élèves et aux personnels du collège, ainsi qu’au maire d’Aubagne, Jean-Pierre Squillari, car un drame comme celui-ci éprouve toute une ville.
Je sais combien l’équipe éducative de ce collège a fait de l’inclusion scolaire et de la lutte contre le harcèlement des priorités de son action. Elle ne peut assumer seule une responsabilité qui engage la nation tout entière. C’est à l’État de se mobiliser, en donnant à la médecine scolaire et aux psychologues de l’Éducation nationale les moyens de repérer et d’accompagner chaque enfant en détresse, sans attendre que sa souffrance s’aggrave.
Nous le devons à ces enfants comme à celles et ceux qui, chaque matin, leur ouvrent les portes de l’école.
Dominique de Villepin
L’État porte une responsabilité majeure dans les dysfonctionnements de notre pays.
C’est quand il ne remplit plus son rôle que s’accumulent les risques financiers, économiques et sociaux. C’est donc à lui de reprendre le contrôle de la situation, d’anticiper ces risques et d’apporter des solutions concrètes. Il n’y a pas de secret : la priorité du gouvernement doit être d’entendre les attentes de la jeunesse et d’y répondre. C’est ainsi qu’il pourra faire reculer la violence et apaiser le pays.
Entretien du 04.10.26 sur @BFMTV
Pendant que d’autres s’enferment dans de faux débats, @Villepin s’attaque à la première préoccupation des Français : le pouvoir d’achat. Sa proposition : une hausse significative des salaires nets. C’est chiffré, c’est concret, c’est applicable.
Les propos attribués à Jordan Bardella, s’ils sont avérés, sont d’une extrême gravité. Il lui appartient de répondre clairement de leur authenticité et de leur contenu.
S’ils sont confirmés, ces mots ne sauraient être mis sur le compte ni de la maladresse ni d’un simple égarement de jeunesse. Ils reprennent les plus anciens clichés de l’antisémitisme, ceux qui associent les Juifs à l’argent, aux banques et à un pouvoir occulte. Cet imaginaire de haine a préparé, dans notre histoire, la persécution et le crime. Rien ne permet de le banaliser.
Cette affaire ne doit donner lieu ni à un procès d’intention gratuit ni à une exploitation personnelle. Elle pose cependant une question politique majeure. La « dédiabolisation » ne peut pas être une opération de communication. Elle exige une rupture complète, explicite et démontrée avec l’antisémitisme, le racisme et l’héritage de l’extrême droite française. Un parti ne s’affranchit pas de son histoire en changeant de nom ou de visage.
La République ne transige pas avec l’antisémitisme. Elle le combat partout, quels qu’en soient les auteurs, sans calcul, sans distinction et sans complaisance.
Dominique de Villepin
📺Rendez-vous aujourd’hui, à 12h❗️
@Villepin est l'invité du Grand Jury @RTLFrance@publicsenat
🎙️Un rendez-vous important pour entendre sa vision de la France 🇫🇷, de l'Europe 🇪🇺 et des grands enjeux auxquels notre pays est confronté.
Chaque jour, Dominique de Villepin prend le temps de prier. Non pour afficher une foi, mais pour se recentrer et se demander qui il veut devenir.
Il n'impose rien, ne juge personne. C'est le respect de chaque conscience religieuse. Des valeurs humanistes rares en politique.
Nous sommes sans doute la dernière République universelle au monde.
Présente sur les cinq continents grâce à ses outre-mer, la France est une nation-monde. Elle rassemble des Françaises et des Français d’origines, de cultures et de convictions différentes, qui font nation ensemble.
C’est au nom de cette universalité que la République reconnaît des droits sociaux à toutes celles et ceux qui résident et travaillent légalement sur son territoire. Remettre en cause ce principe, comme le propose Marine Le Pen, c’est tourner le dos à la promesse d’égalité portée par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
Je ne veux pas d’une France qui se rétrécisse, ni d’une France qui dresse une partie d’elle-même contre une autre. Les risques de fracture sont trop grands.
Entretien du 17.09.26 sur @LCI
« Le quoi qu’il en coûte, c’est d’une stupidité rare »
« Le grand défi des français aujourd’hui, c’est le pouvoir d’achat. »
« Il y en a un deuxième : celui de notre souveraineté. »
#villepin#bfmtv
📺 Rendez-vous ce soir à 21h45 sur
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Retrouvez @Villepin pour une émission spéciale 🎙️
👉Un moment important pour écouter, comprendre et échanger autour d'une autre vision de la France.
Masculinisme, violences sexistes et sexuelles, contrôle coercitif, drame de la petite Lyhanna : face aux violences faites aux femmes et aux enfants, la France doit se doter d’instruments à la mesure de l’urgence.
Je comprends le désarroi, l’inquiétude et la colère de toute une génération face à une société incapable de corriger ses erreurs.
C’est pourquoi je propose la création d’un parquet spécialisé contre les violences faites aux femmes et aux enfants.
Entretien du 20.09.26 sur @franceinfo
160 000 enfants victimes chaque année de violences sexuelles. Plus de 100 féminicides depuis le début de l’année. Un enfant sur trois victime de harcèlement.
Tout cela place notre pays face à une tragédie. Nous avons un devoir de protection envers celles et ceux qui sont les plus exposés. Nous ne pourrons pas rétablir l’équilibre national sans répondre à ces situations de vulnérabilité. Pour cela, nous devons comprendre la puissance du masculinisme qui traverse aujourd’hui notre société et qui contribue peut-être à expliquer la lenteur avec laquelle nous avons pris la mesure de l’inacceptable.
Entretien du 20.09.26 sur @franceinfo
Face à la situation des étudiants précaires, des femmes, des personnes en situation de handicap et des enfants, j’ai envie de dire : faisons de la politique autrement. Soyons imaginatifs.
Aujourd’hui, l’État fait des promesses aux plus vulnérables qu’il est incapable de tenir.
Pour les tenir enfin, c’est notre modèle tout entier qu’il faut reconstruire. Redresser les comptes pour renforcer notre souveraineté, notre sécurité et notre crédibilité. Agir pour la culture parce qu’elle est le cœur de tout. Reconnaître la vulnérabilité de tant de nos compatriotes, cesser d’en faire un tabou et en faire une force. Investir dans l’IA et la décarbonation.
Un État plus fort, qui retrouve son autorité, c’est aussi un État qui prend davantage soin et retisse davantage de liens.
Entretien du 20.09.26 sur @franceinfo
Pour faire baisser la dette, il ne suffit pas de le vouloir. Il faut une méthode, une trajectoire claire, de la justice dans l'effort. Et une volonté politique qui tienne dans la durée. Pas seulement le temps d'un discours.