Australie 🇦🇺 😔 @Jikkyleaks
Le nombre de jeunes Australiens atteints d'un cancer explose.
Le cancer de l'ovaire ⬆️ de 30%
Le cancer du sein ⬆️ de 50%
Le cancer colorectal ⬆️ de 71%
Les cancers de la prostate, du pancréas et du foie connaissent également une hausse fulgurante.
Les médias et les médecins sont perplexes. Ils vont tout mettre sur le compte de n'importe quoi, sauf la cause évidente.🤬
🚨 500 000 oliviers centenaires rasés en Andalousie pour coller des panneaux solaires…
Pour « sauver la planète ».
Panneaux qui tiennent 25 ans.
Oliviers qui produisent depuis des siècles.
L’écologie de merde qui tue l’agriculture et prépare la famine.
On est gouvernés par des fous. 🇫🇷
À l’Assemblée nationale, la justice à géométrie variable tourne à plein régime.
Un retraité de 75 ans crie « On en a marre de vous ! » depuis les tribunes. Résultat : poursuite, tribunal, 120 jours-amende à 8 euros (soit 960 euros). Le procureur avait requis quatre mois de prison avec sursis et 1 500 euros d’amende. Il a osé déranger les élus.
C’est madame le grande prêtresse de la vertu qui a poursuivit le retraité.
Quelques semaines plus tard, le clan Traoré orchestre un bordel séditieux : irruption, slogans hurlés, personnel forcé d’intervenir, quasi-chute par-dessus la rambarde… en plein vote sur la présomption de légitime défense des forces de l’ordre.
Et là ? Yaël Braun-Pivet, gardienne autoproclamée de la vertu républicaine, minimise, se plaint de la médiatisation (« pénibles, ces journalistes qui racontent ce qu’ils voient »), interdit l’accès aux tribunes pour un an… et classe sans suite. Aucune plainte.
Aucune poursuite.
Deux poids, deux mesures. Un anonyme prend une amende. Une figure médiatique séditieuse qui insulte les institutions et crie que la police tue , soutenue par le parti Antisémite et Anti France LFI, bénéficie de l’indulgence.
Quand le temple de la démocratie applique la loi selon qui vous êtes, ce n’est plus une institution. C’est un théâtre d’hypocrisie.
La République n’a pas besoin de « gardienne de la vertu ».
Elle a besoin d’égalité réelle devant les règles. Sinon, elle n’est plus qu’un décor.
C’est une farce.
Et Braun-Pivet en est la metteuse en scène.
Un immense merci à nos "députés" pour avoir laissé tous ces dingues qui ne représente plus aucun français depuis bien longtemps, gouverner la France
"Laurent Nunez vient de déposer un projet de loi similaire à une législation mise en place par l’Allemagne nazie.
En 1934, le régime nazi adoptait une disposition qui punissait de deux ans de prison maximum quiconque répandait volontairement des affirmations factuelles fausses ou lourdement déformées susceptibles de porter gravement atteinte à l’État ou à son gouvernement.
Aujourd’hui, le texte déposé par le ministre de l'intérieur cible les affirmations de fait jugées manifestement erronées ou trompeuses dès lors qu’elles risquent de menacer de façon grave et immédiate le fonctionnement des institutions. Et pour le volet électoral, la sanction est portée à trois ans d’emprisonnement (et jusqu’à six ans en cas de lien avec une puissance étrangère).
Même type d’infraction. Même logique de protection des institutions contre la diffusion d’informations jugées dangereuses.
MAIS ICI, des peines plus lourdes que celles prévues par la législation allemande de 1934.
Le Conseil d’État a d’ailleurs souligné que ce projet dépasse largement le seul cadre des ingérences étrangères.
👉🏻 On peut vouloir lutter contre la désinformation. Mais on peut aussi (à raison) s’étonner que, pour un objet de répression aussi comparable, la France de 2026 choisisse d’aller plus loin que le texte nazi de 1934 en matière de sévérité pénale !
Qui au cabinet du ministère de l'intérieur a pu avoir une inspiration pareille ?!"
(Source de la comparaison : French Report)
Source Observatoire des décisions de justice
« En 1986, il n'y avait que 3 vaccins...DTaP, MMR et Polio. Ils étaient si nocifs que les fabricants ont fait face à la faillite en raison de poursuites judiciaires pour blessures causées par les vaccins.
Le Congrès américain... Au lieu de forcer les fabricants de vaccins à produire un produit sûr, ils ont choisi d'accorder une immunité totale pour ces 3 vaccins et tous les vaccins futurs.
Il y a maintenant 72-96 doses de vaccins sur le calendrier de vaccination infantile et 13 vaccins sur le calendrier de vaccination adulte, totalisant 24 doses.
Sans responsabilité et avec une immunité juridique totale, les fabricants de vaccins ont le droit de fabriquer et d'injecter des centaines d'ingrédients non sûrs et toxiques tels que ceux-ci :
Polysorbate 80
Thimerosal Mercury
Aluminum
Formaldehyde
M59 Squalene
Acetone
Sodium Borate (Borax)
2-Phenoxyethanol
SV40
Triton X-100
Bovine Calf Serum
Porcine Gelatin
Poultry Serum
Poultry Byproducts
Yeast
Latex
mRNA
DNA Fragments
ADN d'organes animaux dans les vaccins :
MDCK : Madin Darby Canine Kidney, femelle Cocker Spaniel
VERO : African Green Monkey Kidney
FRHL : Fetal Rhesus Monkey Lung
CHO : Chinese Hamster Ovary
PK-15 : Pork Kidney
RK-13 : Rabbit Kidney
SIRC : Rabbit Cornea
SF-9 : Fall Armyworm Ovary
L'industrie des vaccins repose sur l'utilisation d'organes de bébés avortés pour produire les vaccins que nous utilisons aujourd'hui… et ils doivent remplacer ces lignées par des organes avortés actuels.
L'organe humain le plus récemment récolté pour la recherche sur les vaccins est WALVAX-2, qui est un poumon récolté chez un bébé non né de 3 mois, prélevé en 2015. C'était un bébé parmi 10 au total, dont les organes ont été récoltés pour la recherche et le développement de vaccins.
⬇️ ce sont les « noms de code » pour les organes récoltés utilisés pour fabriquer les vaccins, leur source originale et les vaccins dans lesquels ils sont utilisés :
HEK-293 : Human Embryo Kidney, femelle avortée ; utilisé dans le développement d'Ebola et du Covid
MRC-5 : Human Lung, mâle avorté de 14 semaines ; utilisé dans Polio, Rage, Varicelle, Hépatite A et Zona
WI-38 : Human Lung, femelle avortée de 12 semaines ; utilisé dans Polio, Rage, Varicelle, Hépatite A et Zona
RA 27-3 : Human Kidney, 6 semaines, utilisé dans la Rubéole et MMR
PER-C6 : Human Retina, 18 semaines, utilisé dans le développement d'Ebola et du Covid
IMR-90 : Poumon d'un fœtus de 16 semaines ; pour remplacer la lignée WI-38
WALVAX-2 : Poumon d'un fœtus de 3 mois ; pour remplacer les lignées WI-38 et MRC-5 »
🔥 Scandale dans les Landes : 2500 hectares partis en fumée à Biscarrosse, 23 000 Français évacués. Le préfet mendie l’aide des agriculteurs pendant que des milliards filent à l’étranger.
Priorités inversées, peuple abandonné.
Où est l’argent des impôts ?
🇫🇷🤐ALERTE - Le nouveau projet de loi sur la « lutte contre les ingérences » vient d’être déposé par Laurent Nuñez.
Et comme pour la vérification d’identité sur les réseaux sociaux, le gouvernement a dégainé la procédure accélérée pour l’imposer au pas de charge.
Ce que ce texte veut instaurer, c’est un véritable arsenal de contrôle de la parole en ligne :
1/ Une procédure judiciaire d’urgence permettant à un tribunal de faire taire ce que le pouvoir qualifiera de campagne de « désinformation » sur les réseaux sociaux.
2/ L’élargissement du dispositif « anti-manipulation de l’information » déjà en place depuis 2018 — un filet qu’on ne cesse d’agrandir.
3/ Un durcissement des peines, qui passeraient de 1 à 3 ans de prison pour « manipulation de l’information », et jusqu’à 6 ans en cas de lien supposé avec un État étranger.
Emprisonner des gens pour ce qu’ils publient : voilà où l’on en est.
Et c’est là que le masque tombe. Le texte s’affiche fièrement comme une défense contre les « ingérences étrangères »… mais le Conseil d’État lui-même, dans son avis, relève que sa portée ne se limite pas du tout aux ingérences venues de l’étranger.
Autrement dit : on nous vend une protection contre l’ennemi extérieur, alors que l’outil, lui, pourra parfaitement se retourner vers l’intérieur — vers les citoyens, les opposants, les voix dissidentes !
Le problème du suicide à domicile ou dans la nature, c'est que ce sont des organes perdus pour le traffic. Bien plus facile avec l'euthanasie, vous comprenez? 🙂
Il faut faciliter le travail des "brigades" de prélèvement, première étage de ce grand système mafieux qui s'organise.
Cet homme a 243 jours de droits au chômage. Cotisés, validés, affichés sur son espace France Travail. Il n'en touchera qu'environ 146. Les 97 autres — plus de trois mois de droits — vont s'évaporer.
Pas parce qu'il a fraudé. Pas parce qu'il refuse de travailler. Au contraire : parce qu'il a repris un restaurant. Voilà le mécanisme que la plupart des Français ignorent encore, et qui transforme silencieusement l'assurance chômage des entrepreneurs en droits fantômes. Décortiquons-le, texte en main.
D'abord, la règle — elle est toute récente.
Depuis le 1er avril 2025, la convention d'assurance chômage plafonne le cumul entre l'allocation de retour à l'emploi et une activité non salariée créée ou reprise : le demandeur d'emploi qui monte ou reprend une entreprise ne peut plus consommer que 60 % du reliquat de ses droits. Avant cette date : 100 %. Au plafond atteint, les versements cessent — net. Les 40 % restants ? Perdus, sauf deux issues prévues par les textes, et savourez-les. Première issue : un recours devant une instance paritaire régionale, où il faudra justifier la poursuite de l'activité et attester n'avoir tiré aucun revenu, pas même un dividende. Seconde issue : la radiation de l'entreprise. Relisez bien la seconde : pour récupérer l'intégralité des droits qu'il a cotisés, l'entrepreneur doit fermer sa boîte. Le système rembourse l'échec et confisque la tentative.
Maintenant, replacez ce restaurateur dans son époque.
Il reprend un établissement dans le secteur qui traverse le pire record de faillites depuis 2009 — deux fois plus de défaillances qu'en 2022 dans la restauration. Ses 243 jours d'ARE, c'était son oxygène : le filet qui permet de tenir les premiers mois, quand la salle ne se remplit pas encore et que les charges, elles, tombent déjà. L'État lui en retire 40 % au moment précis où il prend le risque que plus personne ne veut prendre. Et souvenez-vous : cette assurance, il n'a jamais choisi d'y souscrire. Elle est obligatoire, prélevée d'office sur chaque fiche de paie de sa vie de salarié. On l'a contraint de cotiser à un régime collectif — puis on a modifié les règles de sortie, par convention et par décret, après qu'il a payé.
Et posez enfin la question du mobile. Pourquoi ce tour de vis, pourquoi maintenant ?
Officiellement : lutter contre les « optimisations » et faire des économies. Mais regardez ce que produit mécaniquement la règle : chaque créateur dont le versement s'arrête sort des dépenses de l'Unédic — et des radars statistiques — plus vite. Dans un pays où la courbe du chômage se remet à monter avec les faillites, chaque catégorie qu'on peut faire sortir des chiffres par la plomberie réglementaire est une conférence de presse épargnée. La rupture conventionnelle amputée de trois mois en septembre, les créateurs plafonnés à 60 % depuis avril : deux réformes discrètes, une même fonction — réduire ce que l'assurance verse, à cotisations inchangées, en commençant par ceux qui se défendent le moins.
Alors ces 97 jours envolés, appelons-les par leur nom.
Ce ne sont pas des économies. C'est de l'épargne salariale forcée, captée en cours de route par un changement de règles unilatéral. Un assureur privé qui ferait ça — encaisser trente ans de primes puis raboter les garanties par avenant au moment du sinistre — serait traîné devant les tribunaux. Quand c'est l'assurance obligatoire de l'État, ça s'appelle une convention. Et elle est parfaitement en règle.
Sources : convention d'assurance chômage du 15 novembre 2024 et règlement applicable au 1er avril 2025 (plafonnement du cumul à 60 % du reliquat, recours devant l'instance paritaire régionale, conditions de récupération), France Travail (règles créateurs-repreneurs), Altares (défaillances dans la restauration), loi n° 2026-470 du 11 juin 2026 (durée d'indemnisation des ruptures conventionnelles).
https://t.co/PzRPrurSEW
Alexis Poulin
@Poulin2012
·6h
Ce qu’il se passe en Hongrie est gravissime.
Si cela c’était produit sous Orban avec un autre parti, toute la presse occidentale se serait insurgée.
Là, rien.
L’UE installe une dictature pour notre bien. C'est super.
This is the beginning!
The EU demasks itself. They want our People to dissaper. We will not take this.
Our legal team is on the case. Now we need your support more than ever.
Sign, join, get active.
We have no second continent and no second chance!
🟥🟩 DOSSIER ESCROLOGIE : ILS DÉTRUISENT POUR BÉTONNER ET ENSUITE ILS VOUS DISENT QUE C'EST LE ''RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE'' !
En image c'est mieux pour ceux qui ne comprennent pas !
➡️🇨🇵 VIDÉO :
''Alors voilà encore une idiotie par rapport au réchauffement climatique.
Donc tout le monde dit qu'il y a réchauffement climatique mais on ne fait rien pour l'empêcher.
Et là ça se passe à Aix en Provence, les arbres ne sont pas entretenus exprès, donc ils sont en train de crever, ils les arrachent ensuite pour pouvoir faire des complexes immobiliers.
C'est-à-dire que quand un maire arrive dans une ville lui ce qu'il voit c'est le pognon.
C'est le pognon qu'il va pouvoir se partager avec ses potes et donc on détruit ses arbres qui ont plus de 100 ans pour pouvoir faire du béton,
Et après on va venir chialer parce qu'il y a soi-disant un réchauffement climatique !
Mais tant que vous êtes dans cette optique là, à détruire tout ce qui est vivant et qui peut protéger et avoir une climatisation naturelle, vous détruisez ça pour vous remplir les poches de pognon,
Alors allez tous vous faire enc.... avec votre réchauffement climatique.''
(https://t.co/faEf0tdQih)
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DICTATURE ! ⤵️
Quelques jours après avoir pris le contrôle des médias publics et banni constitutionnellement le président élu par un coup de force, le nouveau 1er ministre hongrois Peter Magyar, chouchou de l’UE, vient de lancer une opération policière soudaine et massive contre le parti de Viktor Orban, le Fidesz !
« Ce matin, des enquêteurs du parquet se sont présentés sans préavis au centre qui héberge les serveurs du Fidesz, avec l’intention de saisir l’intégralité du système de communication et des bases de données du parti ! »
« Du jamais vu en Hongrie depuis 1990 » !…
(cf : https://t.co/QiuGIFyYz8)
➡️ L’UE et ses pantins dans les États membres sont de plus en plus totalitaires.
C’était donc ça « nos valeurs » dont ils nous rebattent les oreilles matin, midi et soir : la censure, la dictature et le totalitarisme de plus en plus décomplexés !…🤦🏻♂️
FREXIT !
Quant aux Hongrois, ils vont très vite regretter Orban…
Euthanasie: 4 des 9 membres du Conseil constitutionnel devraient se récuser ; or ils doivent être au moins 7 pour rendre validement une décision…
Le Conseil constitutionnel est donc coincé.
Il rendra donc une décision avec des membres en situation objective de partialité, en violation du principe d’impartialité et du droit européen.
=> L'un des problèmes du Conseil constitutionnel est sa composition politicienne.
=> À quand une réforme du Conseil constitutionnel ?
@Conseil_constit
Récemment, je parlais avec un pote politique assez connecté, pas mal de bouteilles et pour le coup très smart ( ce qui est très rare dans le milieu politique de nos jours )
Et on parlait justement de comment la gauche et les marxistes ont réussi à faire ce tour de passe-passe frauduleux depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Ils ont réussi à attacher le nazisme à la “droite”.
Alors que le nazisme est fondamentalement un projet avec les deux pire choses :
Nationalisme extrême couplé à un bouc émissaire.
Socialisme étatique dans tout.
Ça donne le national-socialisme et toutes ses erreurs abjectes.
Il faut rétablir la vérité une bonne fois pour toutes, Hitler était de gauche nationale.
La “droite” c’est la liberté/responsabilité individuelle et le libre marché, pas leurs horreurs étatistes débiles.
Le litre de sans-plomb vient de repasser les 2 euros. Et sur ces 2 euros, environ 1,08 euro ne paie ni le pétrole, ni le raffinage, ni le transport, ni le pompiste. Il paie l'État.
54 % du prix du plein part en taxes. Mais ce chiffre, que tout le monde connaît vaguement, cache deux mécanismes que presque personne ne connaît précisément — et qui expliquent pourquoi c'est toujours la même catégorie de Français qui trinque. Décomposons le litre, centime par centime.
Premier mécanisme : vous payez une taxe sur une taxe.
Sur chaque litre d'essence, l'accise — l'ex-TICPE — prélève environ 67 centimes, montant fixe voté en loi de finances. Puis la TVA à 20 % s'applique sur le prix total... accise comprise. Relisez : l'État taxe à 20 % sa propre taxe — environ 13 centimes de TVA assis sur la seule TICPE. C'est légal, c'est ancien, c'est assumé. Et quand le baril flambe — comme depuis le début de la guerre en Iran, qui a fait bondir le gazole de 15 % — la TVA, proportionnelle, gonfle mécaniquement les recettes publiques. Chaque crise pétrolière est une bonne nouvelle fiscale : l'État est le seul acteur de la chaîne qui gagne à ce que le plein vous coûte plus cher.
Deuxième mécanisme : tout le monde est exonéré. Sauf vous.
La TICPE, quatrième recette de l'État avec plus de 30 milliards par an, est truffée de régimes de faveur : remboursement partiel pour le transport routier, exonérations pour l'aérien, les taxis, le transport fluvial, taux réduits pour l'agriculture, aides exceptionnelles annoncées en mars pour certains secteurs professionnels. Chaque filière organisée a négocié sa sortie. Reste qui, pour payer plein pot, sans remise, sans remboursement, sans lobby ? Le particulier. Le salarié du périurbain qui fait 15 000 kilomètres par an parce qu'aucun RER ne dessert son lotissement — 900 litres, plus de 1 800 euros par an au prix actuel — trop « riche » pour les aides, trop dépendant de sa voiture pour y échapper, trop dispersé pour bloquer quoi que ce soit. La classe moyenne n'est pas une victime collatérale de la fiscalité des carburants. Elle en est l'assiette.
Et le plus révélateur est ce qui ne se passe pas.
En 2022, une remise à la pompe a prouvé que baisser était possible du jour au lendemain. En 2026, avec un litre à 2 euros, le gouvernement écarte toute baisse générale : les 30 milliards sont intouchables. La composante carbone qui devait grimper a été gelée après les gilets jaunes — preuve que le système connaît parfaitement sa limite d'explosion — mais tout le reste est resté, jusqu'aux certificats d'économie d'énergie discrètement répercutés dans le prix du litre. On a retenu de 2018 qu'il ne fallait plus augmenter d'un coup. On n'a jamais envisagé de rendre.
Alors au prochain plein, lisez le ticket comme un avis d'imposition — car c'en est un.
Un impôt sans barème progressif, sans abattement, sans quotient familial, payé au même taux par le smicard du périurbain et par celui qui n'a même pas besoin de voiture. Le carburant n'est pas cher parce que le pétrole est rare. Il est cher parce que la classe moyenne est captive — et qu'en matière fiscale, la captivité a toujours été la première des assiettes.
Sources : relevés du 20 juillet 2026 (SP95-E10 à 2,005 €/L en moyenne nationale), Ufip et ministère de la Transition écologique (décomposition du prix : accise ~67 ct essence, TVA sur accise ~13 ct, ~54 % de taxes), FIPECO (TICPE, exonérations sectorielles, gel de la composante carbone), code des douanes (art. 265 et s.), annonces gouvernementales de mars 2026 (aides sectorielles).
50 ans plus tard, le CDC admet que le vaccin contre la polio était contaminé par le SV40, un virus cancérigène provenant de cellules de singe.
Jusqu’à 30 millions d’Américains l’ont reçu.
« Par coïncidence », les taux de cancer ont explosé dans les décennies suivantes.