La liberté n'est pas une option. La solidarité est un devoir. Le racisme est un délit. La surveillance et la police nuisent à la santé, le capitalisme aussi.
Cette Europe est à gerber 🤢🤮 cette Europe est fasciste ! N'acceptons pas ça, ne portons pas cette honte ✊ 🫸 L’Union européenne s’entend pour créer des centres où renvoyer les migrants à l’étranger
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La flicaille est pareille partout.
La police est un danger pour la démocratie, à cause de sa violence, de son impunité et de ses idéologiques fascistes.
Contexte : manif profs Espagne.
Venez voir à quoi ressemblent les comparutions immédiates cet après-midi. Ce sont les chambres 23-1 et 23-2 au Tribunal à porte de Clichy. Ce qui se passe est une illustration parfaite de la persécution pénale collective organisée par le régime pour terroriser les classes populaires. Par ailleurs, dans les geôles, il y a des enfants entassés, interpellés avant même la fin du match et tabassés par la police. C'est insupportable.
L’accord UE-Israël DOIT être suspendu !
L'UE, principal partenaire commercial d'Israël, peut AGIR ce lundi. Ne pas suspendre cet accord, c'est risquer d'être complice des crimes de l’État d’Israël.
Aux dirigeants européens : pendant les discussions, ayez ces crimes en tête.👇
One Killed After Fatal Pushback South of Lesvos
Shortly before midnight last night, Aegean Boat Report received an emergency call from a boat in distress in the border area south of Lesvos. The boat was reported to be carrying 45 people.
The group told us they had been violently pushed back by the Hellenic Coast Guard. According to the survivors, the coast guard destroyed the engine, damaged the rubber boat during the attack, and left them helplessly drifting at sea while the boat started taking in water.
The Turkish Coast Guard was immediately informed, and several rescue vessels together with a helicopter were dispatched to the area.
When rescue teams arrived, they found a semi-submerged rubber boat. 44 people were rescued from the boat itself, 4 people were pulled from the sea, and one person was found dead.
At this stage, we have no confirmed information about the nationality, gender, or age of the people involved.
Another person is dead in the Aegean Sea after an alleged violent pushback operation by the Hellenic Coast Guard.
And once again, there will most likely be no independent investigation, no accountability, and no consequences.
This is not an isolated incident. It is the result of a systematic policy that has been allowed to continue for years in full view of Europe.
People are dying at Europe’s borders again and again. The evidence is overwhelming. Europe knows exactly what is happening in the Aegean Sea — and still it continues.
We are tired of reporting deaths.
Tired of documenting the same crimes.
Tired of watching people disappear into the sea while European leaders look away.
How many more people need to die before this ends?
Devant cette folie, cette extase au sein d'un parlement où des responsables politiques ne se contiennent plus à l'idée de pouvoir exécuter des Palestiniens, j'imagine ce soir le désarroi et l'angoisse des familles de prisonniers, qui en plein déni de justice, risquent de voir des êtres chers pendus.
Comment peut-on laisser faire ça? Au nom de quelles valeurs?
🧠 Il existe, dans une base militaire américaine au Moyen-Orient, une interface logicielle sur laquelle un opérateur peut, en quatre clics, identifier une cible et déclencher une frappe. Ce système s'appelle Maven Smart System. Il est développé par #Palantir.
Il tournait jusqu'à récemment sur l'IA d'Anthropic. Et il a sélectionné des cibles en Iran à raison d'une toutes les 86 secondes lors de la première journée de l'opération #EpicFury.
C'est la guerre du futur. Elle a déjà commencé. Et personne (juridiquement, éthiquement, démocratiquement) n'est vraiment responsable de ce qui se passe quand l'algorithme se trompe.
Nous avons tenté de raconter cette histoire dans sa globalité : la privatisation de la décision létale, le rôle de Palantir, #Anduril et #Anthropic, le bannissement inédit d'une entreprise pour avoir eu des principes, et la question que tout cela pose sur la nature même de la guerre et de la démocratie.
Lire l'article ⤵
https://t.co/nZ9eg5jF87
[BROCHURE]
L'ENFERMEMENT ADMINISTRATIF : UN DISPOSITIF COLONIAL
Brochure réalisée à l’issue de la table ronde organisée en mai 2025 - Journée en soutien aux prisonniers du centre de rétention de Toulouse.
> à télécharger sur :
https://t.co/MBgiaofYis
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On voit le policier frapper avec une grenade CM6 qu’il tient dans la main droite, ça fait sauter la goupille et donc elle explose 2,5 secondes plus tard. Vers le visage de la personne.
URGENT
Nous cherchons un maximum de témoignages, de photos et de vidéos du lynchage d'habitants de Noisiel par la Police hier soir.
#Noisiel#violencespolicieres
📣 Ils cherchent à la faire taire…@FranceskAlbs publie son nouveau rapport sur les tortures infligées aux Palestiniens par Israël. Selon la Rapporteuse de l’ONU, la torture est devenue une composante du génocide et de l’apartheid.
🧵Explications.👇
https://t.co/iQU4m0rxbb
🚨La police utilise illégalement la reconnaissance faciale sur ses téléphones depuis quatre ans
Révélations @Disclose_ngo, témoignages et documents confidentiels à l'appui
https://t.co/LZWkRCffBg
Le Prix Nobel de l'Entropie : Comment Trump s'est dynamité en Iran
Note préalable : Ce texte est rédigé à chaud, ce matin un peu avant 11h, au cœur même du brouillard de la guerre. Les informations nous parviennent au compte-gouttes, filtrées par les appareils de propagande de Washington et de Téhéran. Nous n'allons pas faire ici le décompte morbide des cratères ou l'inventaire des missiles interceptés, mais démonter la mécanique cynique d'une décision qui défie la logique.
Il y a un mois à peine, en janvier, l'image faisait le tour du monde : Donald Trump, tout sourire, recevant la médaille du prix Nobel de la paix des mains de la Vénézuélienne María Corina Machado. C'était l'apothéose de son récit personnel, la validation ultime de sa doctrine du "peace through strength". Il était le pacificateur, le briseur des « guerres sans fin », le président isolationniste qui ramenait les boys à la maison.
Aujourd'hui, l'ironie n'est plus seulement mordante, elle est littéralement explosive. L'administration américaine vient de lancer une offensive militaire majeure contre l'Iran. La collision entre la rhétorique du sauveur pacifique et la réalité géopolitique d'une campagne de bombardements massifs est vertigineuse. Nous assistons, en direct, à une démonstration magistrale d'entropie politique : la destruction méthodique d'un équilibre précaire par pure vanité.
Le complexe de Schrödinger : Un casus belli absurde
Le prétexte même de cette intervention est un chef-d'œuvre de dissonance cognitive. Il y a quelques mois, la Maison-Blanche se gargarisait de frappes ciblées censées avoir pulvérisé les laboratoires nucléaires iraniens. La communication était martiale : la menace était éradiquée.
Pourtant, nous y voilà. Washington nous explique aujourd'hui qu'il faut déclencher une guerre totale pour détruire un programme qui, selon leurs propres dires récents, n'était plus que cendres. C'est le chat de Schrödinger appliqué à la géopolitique : l'infrastructure nucléaire iranienne est simultanément anéantie (quand il s'agit de prouver la toute-puissance de l'armée américaine) et sur le point d'aboutir (quand il s'agit de justifier un nouveau tapis de bombes).
Le timing de cette crise est encore plus révélateur. Cette escalade survient au moment précis où les Iraniens laissaient entendre, pas plus tard qu'hier, qu'un accord diplomatique était à portée de main. Frapper à cet instant précis n'a rien d'une nécessité sécuritaire ; c'est le choix délibéré de l'hubris contre la diplomatie. C'est le refus d'un accord qui aurait forcé l'Amérique à admettre qu'elle doit composer avec un adversaire qu'elle a juré de détruire.
À cela s'ajoute l'inévitable hold-up constitutionnel. Sur X (ex-Twitter), le mot « guerre » est lâché avec la désinvolture d'un slogan de campagne. Mais sur le papier, devant le Congrès, on se cachera derrière l'euphémisme des « opérations de sécurité nationale » pour s'affranchir du pouvoir législatif. On tweet la guerre pour la base électorale, on judiciarise l'escarmouche pour les sénateurs.
L'entropie géopolitique et le mythe de la frappe "propre"
L'erreur fondamentale de cette administration est de croire qu'on peut frapper le Moyen-Orient comme on tape sur un clou. Or, la géopolitique régionale tient davantage de l'horlogerie de haute complication : vous forcez sur le mauvais rouage, et c'est tout le mouvement qui vole en éclats.
Ils ont vendu l'illusion d'une intervention chirurgicale. La réalité de la physique des conflits est tout autre. L'onde de choc est asymétrique et incontrôlable. Regardez les alliés des États-Unis dans le Golfe : le Koweït, Abu Dhabi, Riyad. Ces pétromonarchies, rivales historiques de l'Iran chiite, devraient sabler le champagne. Au lieu de cela, elles sont terrifiées. Elles ont fermé leur espace aérien et supplié Washington de ranger ses avions.
Pourquoi ? Parce qu'elles savent que l'Iran ne s'engagera pas dans une guerre conventionnelle perdue d'avance. La doctrine de Téhéran est claire : si la maison brûle, on verrouille les portes de l'intérieur. Les cibles de représailles ne seront pas les porte-avions inatteignables, mais les bases américaines installées chez les voisins, les terminaux pétroliers, les centres névralgiques de l'économie mondiale. Les États du Golfe ont parfaitement compris qu'ils n'étaient pas les partenaires de cette opération, mais ses dommages collatéraux en puissance.
En parallèle, c'est tout « l'Axe de la Résistance » qui se met en branle. Croire que l'on peut pilonner Téhéran sans activer le Hezbollah au Liban, les milices chiites en Irak ou les Houthis en mer Rouge est d'une naïveté confondante. Le rêve humide du "Regime Change" vient d'allumer une mèche qui court sous toute la région.
La balle dans le pied : Le suicide politique d'un président acculé
Au-delà du désastre militaire qui s'annonce, c'est le calcul politique de Donald Trump qui fascine par sa stupidité stratégique. Il vient de commettre l'irréparable envers sa propre base.
L'électeur MAGA originel n'est pas un néoconservateur de l'ère Bush voulant démocratiser le Moyen-Orient à coup de missiles de croisière. Le contrat de base de Trump, c'était l'isolationnisme. C'était « America First ». En déclenchant ce conflit, il renie la promesse fondatrice qui l'a différencié de l'establishment politique qu'il prétendait combattre. Il vient de donner raison aux pires va-t-en-guerre de Washington.
Et à quel prix ? Dans une position interne déjà fragilisée, il s'offre une guerre qui va mécaniquement provoquer un choc pétrolier, relancer l'inflation, et vider un capital politique déjà exsangue. Il espérait sans doute un coup d'éclat théâtral, une victoire éclair pour écraser ses opposants internes. Il vient de s'acheter un bourbier insoluble.
S'il s'arrête maintenant, après avoir déclenché la fureur iranienne, il apparaîtra faible et incohérent. S'il s'entête et que le conflit s'enlise, il détruira son économie et sa réélection. C'est un échec et mat auto-infligé.
La fin des illusions
Ce à quoi nous assistons n'est pas une simple opération militaire. C'est le fracas d'un storytelling présidentiel contre le mur de la réalité. C'est la démonstration que la force brute, sans boussole stratégique, ne génère que de l'entropie.
Donald Trump peut bien garder sa médaille du prix Nobel dans une vitrine de Mar-a-Lago, l'histoire retiendra qu'il a suffi d'une nuit de bombardements pour que le métal se ternisse. La "paix par la force" vient de s'effondrer sur elle-même. Reste à savoir si les institutions américaines, ou ce qu'il en reste, auront la lucidité de débrancher la machine avant que l'incendie ne devienne mondial.
Des agents du GSRI, une milice privée armée qui se balade à visage dissimulé (interdit), exercent une répression au-delà de leurs pouvoirs à Montpellier depuis des années.
Plusieurs témoins affirment avoir été victimes de «violences et de vols».
Une réaction, M. @MDelafosse ?
Le procès en appel du commissaire Souchi, ayant ordonné la charge à l’origine des graves blessures de Geneviève Legay, s’ouvre aujourd’hui à Lyon.
Justice pour Geneviève Legay, justice pour toutes les victimes de violences policières !
Pour résumer : la manif co-organisée par le collab de la députée RN @LisettePollet a été conduite par Yvan Benedetti, militant pétainiste multi-condamné, notamment pour contestation de crime contre l'humanité, sans aucune réaction de son parti ou de la présidence de l’Assemblée.
Les organisateurs de la "Marche" sont donc les mêmes que ceux du C9M...
À gauche sur la photo prise pendant le C9M 2024 et ici aujourd'hui au centre aujourd'hui devant la banderole toujours avec son bob : Tristan A. militant identitaire.