La capitale de la Résistance ne peut rester liée à une ville où la torture existe en toute impunité.
Les élu·es insoumis·es de Lyon demandent à @Gregorydoucet de rompre le jumelage avec Beer-Sheva.
✊🕊️
WOW : CE DISCOURS DE RAYAN CHERKI 🇫🇷😳❤️🩹:
« Pour être franc avec toi, aujourd’hui, 𝗝𝗘 𝗡𝗘 𝗦𝗔𝗜𝗦 𝗣𝗔𝗦 𝗣𝗢𝗨𝗥𝗤𝗨𝗢𝗜 𝗖𝗘𝗥𝗧𝗔𝗜𝗡𝗘𝗦 𝗣𝗘𝗥𝗦𝗢𝗡𝗡𝗘𝗦 𝗡𝗘 𝗠’𝗔𝗜𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗣𝗔𝗦.
Peut-être parce que j'ai une grosse barbe, peut-être que je suis trop mate.
𝗝𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘅 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗷’𝗮𝗶 𝘂𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗶𝗹 𝗾𝘂𝗶 𝗱𝗲́𝗿𝗮𝗻𝗴𝗲 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗮𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝗱’𝗵𝘂𝗶 𝗰̧𝗮 𝗻𝗲 𝗺𝗲 𝘁𝗼𝘂𝗰𝗵𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 parce que depuis que j’ai 15 ans, je suis sous le feu des projecteurs, et on invente beaucoup de choses, beaucoup d’histoires…
En fait, je veux faire ça pour les plus jeunes qui passeront derrière.
𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗷𝗲 𝘃𝗼𝗶𝘀 𝗹'𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗽𝗲 𝗱𝗲 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲, 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗺𝗮𝗴𝗻𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻𝗲 𝗺𝗶𝘅𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱'𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝘁𝗲𝘀. C'est ce qui fait la force de la France aujourd'hui.
J’espère à travers cette expérience (la Coupe du Monde) pouvoir rassembler les gens parce que moi-même, 𝗝𝗘 𝗡’𝗔𝗜 𝗣𝗔𝗦 𝗘𝗨 𝗨𝗡𝗘 𝗩𝗜𝗘 𝗘𝗫𝗧𝗥𝗘̂𝗠𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗙𝗔𝗖𝗜𝗟𝗘.
Être champion du monde, c'est le Graal. 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗶𝗹 𝘆 𝗮 𝗹𝗲 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝘃𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗲𝗻 𝗯𝗮𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗳𝗶𝗻𝗶𝗿 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗲𝗻 𝗵𝗮𝘂𝘁. Moi, je me battrai pour mon prochain, j’espère que mon prochain se battra pour moi.
La France, c'est ceux qui viennent d'en bas, d'en haut, de gauche, de droite, peu importe leur couleur de peau ou leur ethnie. »
(FFF)
Tout mon soutien à cette femme qui a réussi à dénoncer son agresseur.
@JM_Aulas était informé de ces accusations. Il a pourtant choisi de maintenir son directeur de communication dans ses fonctions.
Au lieu de protéger les femmes, il a fait le choix de protéger un agresseur.
Une telle faute politique et morale est incompatible avec ses responsabilités : Jean-Michel Aulas doit démissionner.
À gauche, certains défendent une candidature non-mélenchoniste.
Cela tombe bien, je ne suis pas mélenchoniste.
Dès lors, je suis le mieux placé des candidats non-mélenchonistes, non ?
Il faut dire les termes sur ce qui se passe aujourd'hui dans l'hémicycle.
Les macronistes refusent le débat sur leur proposition de loi violente. Ils sont contre le bon fonctionnement de nos institutions, contre le pluralisme et donc directement contre le peuple qui ne veut plus de leur politique.
Ils ont déposé ce matin eux-mêmes une motion de rejet sur leur propre texte pour accélérer son adoption et éviter l’hémicycle.
Traduction : on contourne le Parlement, on bâillonne les oppositions et on impose une régression sociale en force. Oui, c’est un 49.3 parlementaire.
Et pour quoi faire ? Imposer le travail le 1er mai aux employé·es et salarié·es. Derrière ce coup de force, il y a la volonté claire d'effacer ce que représente cette date. Le 1er mai n’est pas un jour comme les autres, ce n’est pas une variable d’ajustement économique. Elle vient des luttes ouvrières internationales pour la journée de 8 heures, de celles et ceux qui se sont battus, parfois au prix de leur vie, pour diminuer le temps au travail et imposer le droit au repos et aux loisirs.
C’est une date de mémoire, de combat, de dignité. Autoriser le travail ce jour-là, ce n’est pas une simple dérogation technique. C’est une violence politique, que de faire d’un symbole de conquête sociale un jour marchand comme les autres. C'est une attaque contre les travailleurs·euses de ce pays et contre l'histoire internationale.
Leur méthode est brutale, leur projet est limpide. Nous refusons cette société où tout se marchandise, même les jours de lutte.
Le 1er mai appartient au monde du travail. Et au-delà, au travailleurs et aux travailleuses, en France et dans le monde. Et il doit le rester.
Soutien total aux soignant·es en grève à Lyon et partout en France.
Ils se battent pour un hôpital public digne, malgré des années de coupes budgétaires et de mépris.
Le gouvernement doit y répondre par les moyens et les recrutements. Le 7 avril, journée mondiale de la santé, les syndicalistes et personnels en grêve porteront leur voix à l’Assemblée !
🔴 en direct du rassemblement devant la @prefetrhone jour de la fin de la trêve hivernale ce 31 mars alors que 360 enfants sont sans solution officielle d’hébergement et que la moitié sont mis à l’abri dans les écoles du @grandlyon et que d’autres risquent une remise à la rue
@JeuneInsoumis69@PaulineFivel@BelouassaAnais@SophieCharrier_@AlbertLvy1@f_groult 13 postes sont supprimés dans les établissements sociaux ou médico-sociaux.
Ces annonces tombent au lendemain d’une mobilisation avec 60% des enseignant·es du 1er degré en grève et d’une manifestation de 1200 personnes jeudi à Lyon, reflétant le mépris de l’institution.
4/7
@JeuneInsoumis69@PaulineFivel@BelouassaAnais@SophieCharrier_@AlbertLvy1@f_groult À Lyon : 62 fermetures de classes pour seulement 10 ouvertures.
Ce déséquilibre massif constitue une attaque directe contre l’école publique, ses élèves, ses familles et ses personnels.
L’école n’est pas une variable d’ajustement budgétaire : elle est un droit fondamental.
3/7
@JeuneInsoumis69@PaulineFivel@BelouassaAnais@SophieCharrier_@AlbertLvy1@f_groult Avec 290 fermetures de classes pour à peine 69 ouvertures, ce sont 221 classes qui disparaissent dans le département.
Cette hécatombe est la conséquence directe du budget Macron/Lecornu imposé par le 49-3, qui se traduit par 94 suppressions de postes après 83 l’an dernier.
2/7
Dans "l’affaire Deranque", les faits qui émergent sont d’une gravité extrême.
Les images et faits révélés par @BFMTV contredisent aujourd’hui frontalement la version officielle initialement diffusée. Et pourtant, on apprend que les autorités étaient sur place et avaient tous les élements. Que la police a suivi tout : les perturbations de Nemesis, le guet-appends des militants d'extrême-droite, la rixe et le lynchage de Quentin Deranque.
La police savait. L’État savait. Et pourtant, un récit mensonger a été diffusé pendant des semaines pour orienter l’opinion.
Ce qui se dessine est vertigineux. La question n’est plus seulement celle des faits, mais celle d’une dissimulation d'informations cruciales au plus haut niveau de l'État.
Le renseignement territorial avait donc connaissance de la rixe qui a conduit à la mort de Quentin Deranque.
Alors pourquoi le ministre de l’intérieur et le procureur de la République ont-ils accrédité la thèse de Némésis d’une expédition punitive contre un homme pacifique ?
Rendez-vous compte de la folie furieuse.
TOUT LE MONDE savait : police, État, politiques.
La police (sous ordre étroit du pouvoir) n’a rien fait, a laissé mourir Quentin, pour permettre un récit politique contre LFI relayé par la presse extrémiste.
C’est un scandale d’État.
Pourquoi les enquêteurs ont-ils attendu plus d’un mois pour perquisitionner chez les néo-nazis responsables de la rixe qui a conduit à la mort de Quentin Deranque ?
Ce manque de diligence a laissé le champ libre à l’extrême droite, bien aidée par le système médiatique, pour imposer son narratif et accabler le mouvement antifasciste.
Honte à tous ceux qui ont participé à l’hallali. Ils pensaient s’acheter une respectabilité dans la bonne société. Ils se découvrent propagandistes du coup fourré organisé par les identitaires attardées de Némésis.
Des policiers étaient donc sur place avant la mort de Quentin.
Ils ne sont pas intervenus. Ils ont simplement pris des photos.
Le pouvoir a laissé faire. Pourquoi ?
Le ministre @NunezLaurent doit répondre à cette question.