@c_christtelle@morandiniblog Enfin en même temps les maires sont de plus en plus cons, de plus en plus collabo et clientelistes et surtout inefficaces !!!
@morandiniblog En meme temps les maires savent être tres tres cons et de moins en moins efficaces !!! On les attend toujours pour les campagnes de stérilisation des chats errants car c'est de leur responsabilité !! 😡😡😡
Je vous présente Tamar J. une jeune Néerlandaise de 14 ans.
Tamar a été violemment fauchée en 2020 par une voiture à bord de laquelle se trouvaient quatre demandeurs d’asile irakiens.
Le conducteur, Jamal T. qui l’a percutée, s’est arrêté pour déplacer le corps et l’a laissée agoniser dans un fossé avant de prendre la fuite.
La police a menti à sa mère dès le premier jour : « le conducteur vient d’Allemagne ».
Pourquoi ce mensonge ?
Comme l’ordure criminelle était un Irakien, il ne fallait pas stigmatiser et attiser la haine.
« Nous ne voulons pas créer un moment Geert Wilders », lui ont-ils dit !
Traduction : nous préférons protéger le migrant, même criminel, et ferme les yeux sur la mort d’une enfant, plutôt que d’ouvrir un débat sur l’immigration.
Enquête sabotée. Preuves ignorées.
Six ans de combat pour la mère, Trijntje Boes.
Six ans à se battre contre son propre État.
Et aujourd’hui, le parquet réclame, tenez-vous bien, 8 semaines de prison !
Deux pour avoir scrollé sur son téléphone au volant et pour avoir abandonné une gamine qu’il venait de tuer.
Huit semaines.
Pour avoir tué une adolescente et s’être enfui comme un lâche avec trois autres Irakiens dans la voiture.
Voilà la justice néerlandaise en 2026 : la vie d’une enfant européenne ne vaut rien face à la peur de froisser des envahisseurs.
Comme en France et ailleurs, des traîtres en uniforme et en robe ont sacrifié Tamar sur l’autel du politiquement correct et de l’immigration de masse.
Ce système est pourri jusqu’à la moelle.
Il protège les criminels étrangers et piétine ses propres morts.
Honte à eux.
Honte à ces pays qui préfèrent se suicider plutôt que de défendre leurs enfants.
Tamar J. n’a eu que du mépris de la part de ceux qui étaient censés la protéger.
Comme tant d’autres.