« Je veux perturber le jeu politique. » Natacha Polony annonce son entrée en politique et veut ouvrir une nouvelle voie pour 2027. L’entretien complet dans Le Parisien : https://t.co/H3e0Rl9KJr #NatachaPolony
NOUVELLE VIDÉO — DÉBAT : LE CONSENSUS OU LE COURAGE ?
Ce mercredi 26 août, à La REF, le rendez-vous annuel du MEDEF, Natacha Polony participait au débat « Le consensus ou le courage ? », aux côtés de Bruno Le Maire, Christelle Morançais, Patrick Pouyanné et Arnaud Rousseau.
Dans cette vidéo, retrouvez l’intégralité des interventions de Natacha Polony.
🇫🇷 Dire la vérité sur l’état du pays.
🏭 Remettre la production et la réindustrialisation au cœur du projet français.
💶 Conditionner les aides publiques à la création de richesse en France.
🏦 Mobiliser banques et assurances pour financer notre industrie.
🛡️ Protéger nos producteurs face à la concurrence internationale.
🤝 Réconcilier capital et travail autour d’un objectif commun.
« Il ne s’agit pas de flatter son public, il s’agit de réunir sur un principe majoritaire les Français. »
Avis de gros temps, ça va turbuler dans le bloc central !
Pas plus qu’un autre, le sondage de rentrée Harris publié hier n’a de valeur prédictive. Mais il doit être pris pour ce qu’il est : un objet politique qui va entraîner des réactions en chaîne non pas tant dans l’opinion, qui est pour sa part bien plus avisée, mais chez les acteurs politiques, qui sont eux bien plus drogués à cette amphétamine.
Et la zizanie est à prévoir au sein de la macronie élargie. Car Édouard Philippe et Gabriel Attal seraient désormais au coude à coude ; mais dans le meilleur des cas incapables d’assurer la qualification face à Jean-Luc Melenchon ; quant au 2nd tour, même Édouard Philippe est donné perdant face à Marine Le Pen et sort de la marge d’erreur ! En résumé, non seulement ni Philippe ni Attal ne peuvent être des garanties pour le bloc central, mais ils n’apparaissent même plus comme des opportunités. Leur remplacement dans la course élyséenne va donc être à l’ordre du jour de la macronie en cette rentrée.
Même pagaille en vue à gauche comme à droite : Retailleau et Glucksmann restent collés au sol et sont incapables de tirer parti de l’affaissement du bloc central. Et comme le total gauche (entre 32 et 34%) comme celui de LR (8 à 10%) restent dans leurs étiages historiquement les plus bas, toute substitution interne n’y changerait là non plus strictement rien.
En l’état, le match de la tripartition va virer au duel. Un duel que 100% du corps électoral rejette puisque même les Insoumis prétendent priver Marine Le Pen de 2nd tour et que les partisans de cette dernière veulent éliminer Jean-Luc Mélenchon dès le 1er.
Consternante pagaille !
Il y a bien sûr un défaut d’offre politique sur le fond pour une France de la production, souveraine et du vivre mieux. Et ce défaut d’offre politique se retranscrit sur l’échiquier électoral. On ne sortira pas de l’ornière sans rebattre les cartes pour 2027. Et pendant que la frénésie de l’agitation interne va enivrer les vieilles maisons, une irruption est plus que jamais nécessaire pour créer le grand chamboule-tout électoral seul à même de remettre de l’ordre dans le destin de la France.
Comme disait Coluche « je te préviens, je t’aurai prévenu » : une amende « bridée » à 0,22 % du chiffre d’affaires annuel de Google quand le droit de l’UE permet 10%. Ou comment tenter d’éviter les représailles US sur les excédents commerciaux allemands ?
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Ce matin est paru dans le Figaro un sondage sur les élections présidentielles
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Ce sondage montre que l’offre électorale ne répond pas aux attentes des Français. Il faut une nouvelle proposition politique. Qu'en pensez-vous ?
« Galaxie Stérin » : le Sénat formule 32 préconisations pour renforcer la transparence des financements privés de l’intérêt général @publicsenat https://t.co/LbQ5hMbCI5
Divergences stratégiques, rivalités industrielles… Dans le domaine de la défense, Berlin avance ses pions méthodiquement, au risque de marginaliser une France encore attachée à l’idée d’un partenariat équilibré.
À lire dans le n°3 en kiosque.
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En ce 14 juillet, nos pensées vont d'abord aux 86 victimes de Nice, ainsi qu'à toutes celles qui ont été frappées par la vague d'attentats qui a endeuillé notre pays au cours des terribles années 2015 et 2016. Nous pensons également à leurs familles, à leurs proches et à tous ceux dont la vie a été irrémédiablement bouleversée.
Nous n'oublierons jamais le choc, l'effroi et la douleur que ces actes de barbarie ont infligés à la Nation. Leur souvenir nous rappelle l'impérieuse nécessité de défendre sans relâche les valeurs de la République, notre liberté et notre unité.
En ce jour de Fête nationale, la France leur doit plus que le souvenir : elle leur doit un hommage fidèle, digne et sincère.
Et si, ce soir, une victoire de l'équipe de France venait offrir aux Français un moment de joie et de communion, chacun saura naturellement qu'elle ne saurait être comparée à la portée de ce devoir de mémoire. Mais dans ces temps souvent marqués par les divisions et les inquiétudes, elle pourrait, l'espace d'un instant, apporter un peu de réconfort et rappeler que notre pays sait aussi se rassembler autour de ce qui l'unit.
@montebourg renvoie Tanguy et Mélenchon dos à dos sur le volet économique de leurs projets et sur l'accroissement potentiel des déficits. Du grand art. #NiLfiNiRn
Marine Le Pen sera finalement candidate, mais pour combien de temps ?
Après sa condamnation en appel, le Rassemblement national plonge les Français dans une incertitude inédite. Au-delà de la question judiciaire, c'est un problème politique majeur qui se pose : comment un parti qui prétend gouverner le pays peut-il laisser planer un tel doute sur son candidat, sa stratégie et même sa ligne politique ?
Marine Le Pen et Jordan Bardella, il ne s'agit pas seulement de deux personnalités différentes, mais de deux projets politiques : d'un côté une stratégie de rassemblement au-delà du clivage droite-gauche, de l'autre une ligne d'union des droites, plus libérale, conservatrice et atlantiste. Les électeurs ont le droit de savoir quel projet leur est réellement proposé.
À cette confusion politique s'ajoute désormais une incertitude juridique.
De nombreux juristes estiment qu'un pourvoi en cassation pourrait placer Marine Le Pen dans une situation encore plus délicate pendant l'examen de son recours. Pendant ce temps, les véritables préoccupations des Français - l'industrie, le pouvoir d'achat, l'école, la sécurité ou la dette - passent au second plan. Une élection présidentielle ne peut pas se transformer en feuilleton judiciaire ni en jeu de chaises musicales.
La France mérite une candidature claire, une ligne assumée et une parole responsable.
C’est magnifique cette vidéo.
Surtout le moment où elle demande l’inégibilité à vie pour les politiques coupables de détournements de fonds publics. Et celui où elle critique la stratégie des politiques inquiétés par la justice de se déclarer innocents.
La politique monétaire n'est pas seulement technique, elle est surtout un sujet politique qui engage le destin de la France et les conditions de vie très concrètes des Français.
Du 29 juin au 1er juillet, le forum annuel de la Banque centrale européenne, a réuni, à Sintra au Portugal, gouverneurs, économistes et responsables monétaires autour des grands défis économiques du continent. Derrière les débats techniques se jouent des décisions qui influencent directement le coût du crédit, le financement des entreprises, la réindustrialisation, l'emploi et le pouvoir d'achat.
Mais qui décide réellement de la politique monétaire ?
Le sujet n'est pas abordé.
Depuis toujours, la monnaie est un instrument de puissance. Les États-Unis utilisent le dollar comme un levier stratégique, la Chine met le yuan au service de son développement, et les pays des BRICS font de la souveraineté monétaire un pilier de leur indépendance. En Europe, au contraire, la monnaie a progressivement été soustraite au débat démocratique et même aux responsables politiques dans chaque Etat.
Trente ans après Maastricht, le premier enjeu n'est pas (n'est vraiment plus) l'existence de l'euro, mais la capacité de la France à défendre une stratégie au sein de cette monnaie commune. Si elle conserve un siège à la Banque centrale européenne et une Banque de France, elle semble avoir renoncé à porter une vision politique, tandis que d'autres États, notamment l'Allemagne, continuent de défendre méthodiquement leurs intérêts. Dès lors l'Euro est adapté à leurs besoins économiques, pas à ceux de la France.
Le paradoxe est d'autant plus frappant que la BCE elle-même reconnaît désormais la nécessité de renforcer l'investissement, l'industrie et l'innovation européennes. La question est donc avant tout démocratique : qui fixe ces priorités ? La France devrait retrouver une véritable stratégie monétaire européenne, construire des alliances avec les États partageant les mêmes objectifs et faire de la souveraineté économique la capacité d'influencer les décisions qui engagent son avenir.
"Beaucoup de journalistes sont fiers d'expliquer qu'ils étaient "nuls en maths" et en physique quand ils étaient à l'école et je pense que cela contribue considérablement à dévaloriser l'idée que la science est une culture, puisque nous avons des gens qui apparaissent comme cultivés, qui sont des leaders d'opinion, et qui se glorifient d'avoir été nuls en sciences. Est-ce qu'on entend des gens se glorifier de n'avoir jamais entendu parler de Victor Hugo, Goethe ou Shakespeare ? Non, jamais ! Je pense que ça fait partie de la mauvaise ambiance."
Le grand physicien, prix Nobel, et académicien Alain Aspect est l'invité exceptionnel des Grands Entretiens de @LEXPRESS. Et ça peut piquer un peu :-)
On a parlé physique quantique, maths à l'école, crise de la recherche en France, confiance en le progrès, intelligence artificielle... Une interview passionnante à retrouver gratuitement dans son intégralité ici https://t.co/OSXaRqG4t2