Le train de Montréal à Toronto existe déjà et il va d'un centre-ville à l'autre directement. Mais construire des logements accessibles et abordables, rénover nos écoles, nos hôpitaux, nos infrastructures désuètes, améliorer nos transports publics, vous trouvez cela superflu ? Pensez-vous que si on leur demandait, les Canadiens ne voudraient pas la même chose ?
Avec la CAQ on a toujours l'impression que tout se règle quelques semaines avant l'élection et on a toujours l'impression, après l'élection, de s'être fait avoir sur toute la ligne. La CAQ recommence son manège de faire pleuvoir les millions et les chèques pour tenter d'acheter des votes.
La différence cette fois c'est qu'on a vu ce film trop souvent, et ça ne passe plus.
Terre-Neuve (@GovNL) a l'habitude de ne pas respecter sa signature. Après l'entente de 1969, elle a tenté plusieurs fois de la briser. En 1990, elle a renié sa signature de l'Accord du lac Meech. Et aujourd'hui, elle veut encore briser son entente avec Hydro-Québec. Quel mauvais partenaire, autant sur le plan politique qu'économique.
C'est peut-être le moment de rouvrir le dossier du transfert du Labrador à Terre-Neuve en 1927, et ce sans l'assentiment du Québec…
« En 1927, le Conseil privé de Londres a statué en faveur de Terre-Neuve en lui accordant la gestion d'un vaste territoire de près de (300,000 km dans la péninsule québécoise. Le Québec, qui administrait cette zone, conteste depuis cette date l'interprétation des limites territoriales.
Sur les cartes officielles publiées par le gouvernement du Québec, la démarcation territoriale au sud du Labrador (au niveau du 52e parallèle) porte la mention « tracé du Conseil privé de 1927 non définitif ». Québec n'a jamais cédé ses droits de propriété sur cette bande de terre. »
« Ce n’est pas une disparition brutale. Les peuples ne s’effacent presque jamais d’un seul coup. Ce sont d’abord les réflexes qui changent. La langue qu’on utilise sans y penser. »
Des livres dans les écoles ? Pourquoi faire ?
Signez la pétition pour protéger l’accès aux livres dans les écoles !
https://t.co/KBkibzj9WL
Je n'aurais jamais cru ce gouvernement du Québec, celui de la @coalitionavenir, capable d'une telle inculture et d'un manque total de clairvoyance en s'attaquant ainsi à la promotion de la lecture dans nos écoles.
« Cette pétition demande au gouvernement du Québec de maintenir une enveloppe budgétaire dédiée à l’achat de livres et au développement des coins lecture dans les classes et les bibliothèques scolaires.
Sans enveloppe protégée, l’achat de livres risque d’être mis en concurrence avec d’autres besoins. Cela pourrait signifier moins de livres dans les écoles, moins de choix pour les élèves et moins d’accès à des œuvres variées, actuelles et de qualité. »
Nous avons besoin d’un maximum de signatures.
Signez la pétition d’ici le 4 juin 2026.
Confirmez votre signature dans le courriel envoyé par l’Assemblée nationale.
Partagez la pétition autour de vous.
Chaque signature compte pour rappeler que les livres ne sont pas un luxe à l’école. Ils sont essentiels à la lecture, au français, à la culture et à la réussite éducative.
Parmi toutes les femmes qui contestent et dérangent, ce sont celles-ci que vous avez choisies d’interviewer : l’une qui incite à la violence sur les réseaux sociaux, une autre qui banalise le vol à l’étalage, et une troisième qui passe son temps à harceler le chef du PQ en tenant des propos à la limite de la diffamation.
Des femmes qui contestent et dérangent, il y en a pourtant, et autrement plus crédibles : Sophie Durocher, Marwa Rizky, Elsie Lefebvre, Josée Legault, Nathalie Elgrably-Lévy, entre autres.
https://t.co/sfjRUJO8Lc
Va-t-on dire que @marwahrizqy, avec ses propositions natalistes, cherche à contrôler le corps des femmes, comme on l’a dit de @PaulPlamondon à Radio-Canada?
Taux de fécondité: nous devons redevenir un Québec fou de ses enfants | JDM https://t.co/NivmZbfbau
Un salaire de + de 12 millions$ qu'est-ce qui justifie un salaire aussi exorbitant? son intelligence lollll il n'est même pas capable d'apprendre à parler et comprendre le minimum d'une autre langue.