Pourtant prévenu depuis le mois d'avril, le préfet de Police de Paris vient de prononcer un arrêté d’interdiction du concert gratuit des Insoumis, place de la République, à la demande du président du CRIF Yonathan Arfi et du maire PS de l’arrondissement Paris Centre.
Cette décision de dernière minute, prise sous la pression de groupes et d’individus se déclarant publiquement politiquement hostiles à La France insoumise, est un scandale démocratique grave en période électorale.
En attendant la dernière minute pour créer le désordre dans l'organisation de l'événement, le préfet de police montre son incapacité à rester au service de tous en utilisant des arguments mensongers.
Nous faisons appel de cette décision devant le juge.
@Kyono_GF@ObedDjema En LDC cette saison il met aller et retour contre le bayerm quand-même. Avec le psg il marque contre barca (toujours) contre le real ,juventus.... son problème n est pas la.
🏆 À Poissy, le député Karl Olive célèbre le sacre du PSG à sa manière. Est-ce la ferveur de la Ligue des Champions qui l’a conduit jusque sur le capot d’une voiture ? Pour rappel, dans sa vie de journaliste sportif, il animait « N’ayons pas peur du foot » sur I-Télé.
Je découvre dans le journal Libération un nouvel article de l’auteure de « La meute ». Cette « journaliste » m’attribue une fausse citation, soi-disant rapportée par un député RN.
Evidemment, elle ne m’a pas contactée pour connaître ma version.
Son propos rapporté laisse croire que je pourrais me satisfaire d’une victoire du Rassemblement national, qui permettrait ensuite à la France insoumise d’accéder au pouvoir. Je serais donc une personne cynique qui ne verrait aucun problème à la victoire d’un parti dont le projet politique est le racisme et la violence sociale.
Pour Madame Belaïch, les déclarations d’un homme blanc d’extrême-droite me prêtant des propos font foi. La femme politique insoumise, et noire, que je suis n’a même pas le droit au contradictoire. Elle refuse de m’appliquer les règles déontologiques élémentaires du journalisme.
Le même procédé déjà utilisé dans son livre torchon truffé de mensonges et d’ailleurs faisant systématiquement des portraits de femmes aux relents sexistes. On me décrit. On me fait parler. Mais on ne m’interroge pas. Je suis le support des fantasmes et des intentions des autres, et de l’auteure, mais je n’existe même pas.
Me prêter ces intentions et me traiter de cette manière relève de la violence raciste.
Bravo le journal « de gauche » !