Au fait si votre vie privée vous intéresse, ya pas que ChatControl v1: Doctolib veut utiliser vos données de santé pour entraîner leur IA.
Âge, sexe, localisation, consultations de vos enfants...
Dites non ici https://t.co/MG6gyQWNDk > Formulaire d'opposition. Avant août 2026.⬆️
Ils promettent d'anonymiser vos infos mais on rappelle que Doctolib livre ses infos aux IA de Google Gemini, Microsoft et Anthropic
Et tant que vous y êtes allez aussi désactiver l'enregistrement audio de vos consultations à distance dans vos réglages. Oui ils font ça.
Aux petits aristocrates de la foi qui se moquent des croyances d'autrui, un peu d'humilité ne ferait peut-être pas de mal.
👉🏻 Chrétien, magicien nommé curé transforme du pain et du vin en corps et sang de Jésus.
👉🏻 Musulman, vous croyez que votre prophète s'est envolé sur un mulet pour couper la lune en deux.
👉🏻 Juif, vous croyez qu'un magicien nommé Moïse a, avec ses pouvoirs magiques, ouvert la mer en deux.
N'oubliez jamais que vos croyances si normales dans vos cultes sont toutes totalement lourdingues en dehors de votre propre système de pensée.
J'ai côtoyé des milliardaires de la tech, des politiques de haut vol, des dirigeants dans des domaines très différents.
La plus grande déception n'est pas celle qu'on croit.
Ce n'est pas le cynisme. Ce n'est pas la corruption. C'est l'inconscience.
Dans l'immense majorité des cas, ces gens n'ont aucune idée des effets de leurs actions. Personne ne se lève le matin en se disant "je travaille pour un système qui produit de l'immigration de masse, donc de l'insécurité". Personne ne fait le lien. Personne ne remonte la chaîne causale.
Pourquoi ? Parce qu'ils manquent de culture historique. De culture économique. Ils optimisent leur carrière, leur statut, leur prochaine étape, sans jamais voir le système dans lequel ils s'inscrivent.
Ils ne sont pas maléfiques. Ils sont perdus.
Les vrais cyniques existent, j'en ai croisé. Mais ils sont rares. La banalité du mal, ce n'est pas des méchants qui complotent. C'est des gens intelligents, ambitieux, et profondément inconscients, qui exécutent sans comprendre.
C'est bien plus effrayant qu'un complot. Un complot, ça se combat. L'inconscience de masse, elle, se reproduit toute seule.
Voir Jean-Luc Mélenchon et la gauche insoumise se pavaner à Avignon en hurlant que « le budget de la culture n'est pas assez élevé » est la plus belle performance théâtrale de l'été.
Ayant bossé 15 ans comme ingénieur du son sur ces plateaux, je connais l'envers du décor. Et vous n'êtes pas prêts.
Avignon, ce sont deux mondes étanches : le ON et le OFF.
Le ON, c'est l'aristocratie d'État. Des compagnies invitées, payées par l'impôt pour venir. Qu'elles soient géniales ou ringardes, leur budget est garanti par le ministère de la Culture. Zéro risque financier.
Le OFF, c'est le capitalisme le plus sauvage déguisé en fête populaire.
Pour les propriétaires de théâtres privés locaux, c’est le jackpot absolu. Ils font leur chiffre d'affaires annuel en 3 semaines. Une salle se loue entre 5 000 et 15 000 € le créneau d'une heure trente pour le mois. Les bailleurs y font défiler jusqu'à 10 spectacles différents par jour. Les compagnies ont exactement 15 minutes pour monter leur décor et 15 minutes pour tout démonter sous 40 degrés.
Des centaines de petites compagnies indépendantes s’endettent à hauteur de 20 000 ou 30 000 € pour s’offrir ce créneau d'une heure. Elles croient au mérite. Elles espèrent se faire remarquer par un « programmateur » de théâtre public pour décrocher une tournée.
Sauf que les dés sont pipés depuis le départ.
La majorité des directeurs artistiques des scènes subventionnées ont déjà bouclé leur programmation bien avant d'avoir posé le pied en gare TGV. Le reste se joue au copinage pur : l'ami de l'ami de l'ami. On s'échange et on se refile des artistes entre structures amies pour justifier les subventions croisées.
Pendant que les comédiens se ruinent et jouent devant des salles vides, ces directeurs s'offrent trois semaines de vacances dorées sous le soleil du Midi. Tout est pris en charge par le budget de fonctionnement de leurs théâtres municipaux ou nationaux : trains, restos, et Airbnb surévalués passés en notes de frais.
Le système vit de l'exploitation pure : des techniciens payés au lance-pierre et des artistes précarisés, tous maintenus sous perfusion grâce au régime de l'intermittence, lui-même financé par les cotisations des actifs du secteur privé.
Rajouter du budget public, comme le réclame LFI, ne sauvera aucun artiste indépendant. Cela financera simplement des bouteilles de rosé supplémentaires pour cette aristocratie de fonctionnaires de la culture qui s'auto-congratule sur votre dos.
Allez-vous continuer à croire que la culture d'État défend la création, ou allez-vous enfin ouvrir les yeux sur ce cartel de rentiers ?
🕵🏼♀️Pour ceux qui n'auraient pas encore compris le monde que ces gens veulent, et qui est déjà à nos portes...
PS: Tout est dit dans le titre de son livre . Encore faut-il voir ce que l'on lit...
« You'll own nothing and you'll be happy. »
Tu ne posséderas rien, et tu seras heureux.
Le plus fou, ce n'est pas la phrase. C'est qu'on l'ait laissée passer. Qu'elle n'ait jamais déclenché le scandale civilisationnel qu'elle méritait.
Alors reprenons, calmement.
Cette phrase n'est pas un meme sorti de nulle part. C'est une vidéo officielle du World Economic Forum, 2016 : « 8 predictions for the world in 2030 ». Première prédiction, affichée noir sur blanc à l'écran : tu ne posséderas rien.
Le texte source est un essai publié sur le site du WEF par Ida Auken, députée danoise. Titre original : « Welcome to 2030. I own nothing, have no privacy, and life has never been better. »
Lis bien. Pas seulement « je ne possède rien ». Aussi : « je n'ai aucune vie privée ». Et dans le récit, la narratrice est heureuse précisément parce que chacun de ses gestes est connu, tracé, géré pour elle.
Ce n'est pas une dystopie qu'on dénonce. C'est une utopie qu'on te vend.
Puis la contestation monte, alors on recule : « ce n'était qu'une expérience de pensée, pas un programme ». Classique. On publie la vision, on teste la réaction, et quand ça résiste, on jure que ce n'était pas sérieux. Mais on ne retire jamais l'infrastructure. Jamais.
Parce que le projet, lui, est parfaitement cohérent. Abolir la propriété privée, ce n'est pas abolir la propriété. C'est la transférer intégralement vers ceux qui gèrent l'accès. Tu ne possèdes plus ta voiture, ton logement, tes outils : tu les loues, en flux, à ceux qui tiennent le robinet. Le mot pudique, c'est « accès ». Le vieux mot, c'est féodalité.
Marx voulait abolir la propriété par l'État. Ici on l'abolit par l'abonnement. Le résultat est identique : une masse qui ne possède rien, face à une caste qui possède tout et distribue l'usage. Un communisme sans drapeau rouge, déguisé en économie du partage.
Cette vision a son moment de bascule : 2020. Le « Great Reset » de Klaus Schwab. Ne jamais gâcher une bonne crise — on utilise le Covid pour accélérer ce qui, sinon, prendrait des décennies.
Et ces gens n'écrivent pas seulement. Ils placent. Schwab, à Harvard en 2017, s'en vante lui-même, mot pour mot : « We penetrate the cabinets. » Nous pénétrons les gouvernements. Son programme Young Global Leaders forme et propulse les dirigeants. Macron, promotion 2016 — l'année de sa campagne. Attal aussi.
Ce ne sont pas des « théories ». Ce sont leurs mots, leurs listes, leurs vidéos.
Maintenant, regarde ce qui avance pendant qu'on regarde ailleurs. Le projet ne progresse plus par slogans. Il progresse par règlements européens. Trois couches. Trois verrous.
Qui a quoi → l'euro numérique. Une monnaie de banque centrale, traçable par construction, plafonnée par personne (on parle de 3 000–4 000 €), que les commerçants seront obligés d'accepter. On te jure qu'elle ne sera « jamais programmable ». On te jurait aussi que « ce n'était qu'une expérience de pensée ». L'important n'est pas la promesse du jour, c'est le rail qu'on pose : une infrastructure où chaque euro que tu détiens et dépenses peut être vu, plafonné, et un jour conditionné.
Qui dit quoi → le Chat Control. Le règlement CSAR veut imposer le scan de tes messages privés, jusqu'à contourner le chiffrement de bout en bout — au nom des enfants, évidemment, toujours au nom de quelque chose. Battu de justesse au Parlement au printemps 2026. Et déjà de retour, par la porte de derrière, réécrit, élargi. Ils ne renoncent jamais. Ils reviennent.
Qui tu es → l'identité numérique européenne, le wallet eIDAS, que chaque État doit déployer et chaque grande plateforme accepter. La brique qui relie ton identité à ta parole et à ton argent.
Assemble les trois. Ce que tu possèdes : su et plafonné. Ce que tu dis : lu. Qui tu es : rattaché à tout le reste. Ce n'est pas une accumulation de lois de sécurité. C'est une architecture. La même vision de 2016, devenue code juridique.
Voilà pourquoi l'UE est le véhicule administratif rêvé de ce projet. Une bureaucratie que personne n'élit, que personne ne peut renvoyer par un vote, qui produit du règlement contraignant pendant que les nations se déchirent sur autre chose. On ne te prend pas ta liberté d'un coup. On te la dépossède ligne par ligne, directive par directive, « pour ton bien ».
Bastiat appelait ça la spoliation légale : le moment où la loi, censée protéger la propriété, devient l'instrument qui la prend. Hayek en avait tracé la trajectoire : la route de la servitude est toujours pavée de bonnes intentions et de planificateurs sincères.
« Tu ne posséderas rien, tu seras surveillé, et tu seras heureux. »
Les deux premiers, ils y travaillent. Le troisième, non. Le troisième, c'est à nous de le leur refuser.
🇪🇺 🔴Une décision de justice européenne vient de passer presque inaperçue. Elle mérite pourtant d’être regardée de très près !
La CJUE s’est prononcée sur l’interdiction de diffusion des contenus de RT dans l’Union européenne. Et le point essentiel est celui-ci : l’interdiction ne concerne pas seulement les chaînes, plateformes ou opérateurs professionnels.
Elle peut aussi viser un simple particulier.
L’arrêt ne criminalise pas, pas encore, le fait de regarder RT.
Mais il franchit une ligne autrement plus inquiétante : un citoyen qui remet publiquement en circulation un contenu interdit peut être traité comme un “opérateur” de diffusion.
❗️En clair : si vous publiez sur X, Telegram ou un site personnel un extrait substantiel de RT, même gratuitement, même sans activité commerciale, vous pouvez entrer dans le champ des sanctions.
La cible officielle reste la “désinformation russe”. Mais le précédent est immense : on ne sanctionne plus seulement un média étranger ; on encadre désormais la circulation de l’information entre citoyens !
Hier, on bloquait une chaîne.
Aujourd’hui, on menace celui qui relaie.
Demain, il faudra expliquer pourquoi celui qui regarde ne serait pas, lui aussi, suspect.
L’Europe aime se présenter comme le continent des libertés. Mais quand un pouvoir commence à décider quelles sources peuvent être vues, citées ou partagées, il ne défend plus seulement la démocratie : il administre la vérité.
Et l’Histoire nous a appris une chose : les régimes qui ont peur des voix interdites ne protègent jamais longtemps la liberté d’expression.
Référence : CJUE, affaire C-67/25, Traugott Ickeroth, 2 juillet 2026
https://t.co/a8LYmGka31
Les esclavagistes aussi n’avaient pas les mêmes valeurs que nous aujourd’hui .
Les femmes afghanes ont comme les esclaves juste la liberté de se taire et de subir ce que leur imposent les hommes .
Vu l'importance croissante du Diagnostic de Performance Energétique pour louer et vendre, dégrader le DPE en raison de la présence d'une climatisation équivaut à une contrainte administrative tendant à forcer les gens à souffrir massivement de la chaleur.
Contrainte mise en place par des fonctionnaires selon lesquels la France subira de plus en plus la chaleur en raison du réchauffement climatique.
Très astucieux. Heureusement que l'administration régit la vie des gens par ses réglementations détaillées.
Le 1er septembre, la France entre officiellement en Deliristan.
La surveillance numérique devient la norme : vérification d’identité obligatoire, traçage massif, profilage…
Face à ça, il existe une réponse : Deliriuum.
👉 https://t.co/ho4aVopNzh
Ce n’est pas qu’un simple VPN. C’est une application gratuite qui :
- Chiffre ta connexion (tunnel WireGuard via Islande)
- Brouille complètement ton empreinte matérielle (Deep Shield : canvas, WebGL, batterie, fuseau horaire, polices, AudioContext, etc.) et limite ton exposition aux trackers des réseaux sociaux
Code source sur GitHub à la sortie sur les stores.
Gratuit. Sans abonnement. Sans limite. Sans revente de données.
Ta vie privée n’est pas à vendre.
#Deliriuum #ViePrivee #Surveillance #Deliristan
En réponse aux menaces de Zelensky, la Biélorussie a répondu par un trollage, en ouvrant la frontière aux "chasseurs de champignons" ukrainiens
Le service des frontières de la république a déclaré que les citoyens ukrainiens pourraient traverser la frontière dans trois points sans documents. Officiellement, c'est pour cueillir des baies et des champignons. En réalité, c'est un signe pour ceux qui veulent fuir la mobilisation ukrainienne : la Biélorussie est prête à les accueillir et ne les retiendra pas.
Pour les citoyens ukrainiens qui n'ont jamais été intéressés par les randonnées et la cueillette, c'est maintenant le moment d'adopter un nouveau passe-temps.
Affaire #Lyhanna : le pré-rapport d’inspection révèle que l'État a affecté pendant... 7 semaines... 100% des ressources départementales de gendarmerie sur les “graves troubles à l’ordre public” relatifs à... la DERMATOSE NODULAIRE #DNC
La méthode Bukele dérange certains et plébiscité par d'autres, parce qu'elle rappelle une réalité simple : la première mission d'un État n'est pas de réinsérer les criminels, mais de protéger les citoyens.
Pendant des décennies, les pays occidentaux ont multiplié les discours sur la rédemption, l'accompagnement et la prévention. Pendant ce temps, les cartels et les gangs ont prospéré.
Les travaux du criminologue Daniel Nagin (Carnegie Mellon University) montrent que ce qui dissuade le plus n'est pas la promesse d'une seconde chance, mais la certitude d'être arrêté et sanctionné.
Au Salvador, le taux d'incarcération est devenu le plus élevé du monde. Dans le même temps, le nombre d'homicides s'est effondré. Ce graphique le démontre.
C'est édifiant.
En France, le narcotrafic est devenu une industrie. Des centaines de points de deal, des dizaines de morts chaque année, des quartiers entiers sous pression.
La question n'est donc pas de savoir si certains délinquants peuvent être réinsérés.
La question est de savoir combien de victimes supplémentaires nous sommes prêts à accepter avant de comprendre qu'on ne reprend pas le contrôle d'un territoire sans appliquer une méthode.
L'économie n'est bien sur pas une science, c'est une idéologique dont la fonction objective est de dissimuler la réalité du fonctionnement de nos systèmes.
Nos systèmes ne fonctionnent que par le non-su, par ce qui est caché. Pour durer il faut que l'essentiel de nos systèmes soit caché.
la pseudo science économique permet d'escamoter beaucoup de paramètres essentiels car si ils n'étaient pas escamotés ils feraient l'objet de débats fondamentaux et radicaux; ces débats mettraient en danger le système et l'ordre qui convient si bien à ses élites.
Parmi les variables escamotées il y a la variable centrale, celle qui gouverne et meut tout: le profit!
Ou plus exactement non pas le profit dans l'absolu mais le taux de profit.
Nous sommes en système capitaliste, en système d'accumulation de capitaux et dans ce système le facteur "Capital" exige sa rentabilité, sa mise en valeur. Il en a besoin pour survivre en tant que Capital.
Le taux de profit est la variable clef de nos régimes capitalistes c'est pour cela que l'on n'en parle jamais!
Comme c'est la variable clef il faut la masquer et ne jamais en parler,
vous ne verrez jamais débattre du role du profit dans les grandes envolées sur:
la reindustrialisation,
le retard technologique,
le grand redressement a la Draghi,
le grand tissus de conneries du dernier G7 la semaine dernière!
Non le profit est ce qui conditionne tout:
l'investissement,
l'innovation,
la competitivite,
l'emploi,
la croissance,
absoluemnt tout, mais chut on n'en parle pas en tant que tel
On en parle quelquefois hypocritement façon François Hollande qui par exemple un jour nous a inventé le fameux "socialisme de l'offre", socialisme de l'offre pour dissimuler une poliltique de redressement du taux de profit dans le pays.
Si on osait affronter la question du profit, on deboucherait forcément sur la question la vraie question, quel est le besoin de profit dans le pays compte tenu du capital de toutes sortes qui est accumulé?
Quel est le taux de surproduit dont on a besoin pour le faire tourner, pour investir, pour innover, pour payer les charges publiques, pour assuer la couverture de la vieillesse ou de l'assistanat , et maintenant la défesne puisque l'on vet faire la guerre.
LA QUESTION DU SURPRODUIT QU' IL FAUT SECRETER EST ABSENTE DE TOUS LES DEBATS ALORS QUE C'EST LA QUESTION DONT LA REPONSE DETERMINE TOUT. ABSOLUMENT TOUT!