🔴SCANDALEUX - Au lieu de sanctionner les responsables qui ont fermé les yeux sur les violences dans le périscolaire, Emmanuel Grégoire les récompense et les recase ailleurs comme l’ancienne directrice des affaires scolaires qui se retrouve à l’inspection générale comme plusieurs membres du cabinet de l’ancien adjoint en charge du périscolaire… tout ce petit monde va donc être chargé d’enquêter sur leurs PROPRES négligences ! Le système vit bien.
🚨🚨BOUM 💥 Les Écossais rejoignent les Britanniques : des manifestations éclatent dans tout le pays 🔥
LE ROYAUME-UNI S'UNIT 🇬🇧 L'EUROPE TOUT SE LÈVE 🔥 LE MONDE S'ÉVEILLE 🔥
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@tcabarrus Pardon?
Envoyer 4 hélicos sur 99 vaches, des CRS sur les gilets jaunes, des gendarmes pour interpeler un mec qui a mal saisi ses notes de frais vous savez faire mais envoyer en taule les émeutiers, agresseurs et les violeurs puis meurtriers d’enfants là y’a plus personne
🤮🤮
Je l'avais dit à propos du périscolaire à Paris et je le redis ici : je nous trouve tous très calmes. Ce qui est révélé ces derniers jours - ce niveau d'incurie de la justice, au détriment d'enfants qui n'auront pas assez d'une vie pour se reconstruire - est un scandale absolu.
Pourquoi #Mediapart n'a jamais rien révélé au sujet de la mairie de Paris, alors que 10 milliards dilapidés, des scandales à tous les étages ??
Réponse : La fille de Plénel est une apparatchik discrète de la mafia en place. Après avoir dirigé une association contre le Sida dans des conditions discutables (en habitant à Berlin), la voilà nommée en 2022 à une Direction des relations entre la mairie et les services de santé !!
Question: Quel salaire pour un poste aussi inutile surtout à un poste de direction ? Quelle activité vraiment réalisée ?
N'est-ce donc pas un emploi fictif ?
#Afuera
🇮🇪YOU'LL NEVER BEAT THE IRISH🇮🇪
I just want to personally thank every account big & small worldwide that have shown OUR HOME & OUR PEOPLE such love & support.
You're all appreciated beyond any words ever written💚
True unity is what they fear the most🤝
God bless you all🙌🇮🇪
Lénine disait "Faites-leur manger le mot et ils avaleront la chose."
Euthanasie : "suicide assisté"
Location d'utérus : "GPA éthique"
Avortement : "interruption volontaire de grossesse"
Eugénisme : "diagnostic préimplantatoire"
Changement de sexe chez les mineurs : "parcours d’affirmation de genre"
Clandestins : "sans-papiers"
... : "jeunes"
Émeutes, pillages et tirs de mortiers : "débordements"
Censure : "modération et lutte contre la haine"
Hausse d'impôts : "effort exceptionnel"
Continuez la liste 👇
Le vent tourne en Occident. Les idées de liberté individuelle gagnent partout. Et c'est précisément maintenant qu'il faut parler du plus grand danger qui nous attend.
Pas la défaite. La victoire.
René Girard a passé sa vie à décrire un mécanisme vieux comme l'humanité : quand une société sort d'une crise, elle cherche un coupable. Pas le coupable réel. Un coupable symbolique. Un bouc émissaire.
Le sacrifice du bouc émissaire produit une paix immédiate. C'est pour ça qu'il est si tentant. Et c'est pour ça qu'il est si dangereux : la paix qu'il achète est toujours temporaire, et elle fonde le cycle suivant.
Je vois déjà monter cette tentation. Des gens qui ont correctement identifié le problème, l'insécurité, l'immigration de masse, l'impunité des crimes les plus atroces, et qui en concluent qu'il faudra punir ceux qui ont conçu les idées à l'origine de tout ça.
Je comprends la colère. Elle est légitime. Quand des enfants sont violés et que des intellectuels ont passé quarante ans à construire les concepts qui ont rendu ces horreurs possibles puis impunissables, le désir de justice se transforme naturellement en désir de vengeance.
Mais il faut être lucide sur ce que serait cette vengeance : un rite sacrificiel. Exactement celui que Girard décrit. Et les rites sacrificiels ne terminent jamais les cycles. Ils les relancent.
Voici la distinction qui sauve une civilisation, et elle tient en une phrase.
On punit les actes. Jamais les idées.
Intransigeance absolue avec l'horreur individuelle : le violeur d'enfant, le terroriste, l'agresseur au couteau. Perpétuité réelle, expulsion, tolérance zéro. Sur les actes, aucune pitié.
Tolérance absolue avec les idées, même les pires. L'intellectuel qui a théorisé la déconstruction de la nation, le sociologue qui a excusé l'inexcusable, le militant qui s'est trompé sur tout. Aucune persécution. Jamais.
Pourquoi ? D'abord parce qu'il y a un fait que tout le monde oublie : dans le champ des idées, tout le monde est convaincu de faire le bien.
Le progressiste qui a milité pour les frontières ouvertes ne s'est pas levé un matin en se disant "je vais détruire mon pays". Il croyait sincèrement réparer une injustice. Il s'est trompé. Se tromper n'est pas un crime.
Si on commence à punir l'erreur sincère, on ne purge pas le mal. On installe un précédent : les idées dominantes peuvent persécuter les idées vaincues. Et ce précédent survivra au pouvoir qui l'a créé. Il se retournera contre ses inventeurs. Mécaniquement. Toujours.
C'est exactement ce que les progressistes ont fait pendant trente ans : cancel culture, mort sociale, procès en sorcellerie pour des opinions. Si le camp de la liberté gagne et reproduit ce mécanisme, il n'aura pas gagné. Il aura juste changé les noms sur la liste.
L'histoire est sans ambiguïté là-dessus. La Terreur a dévoré les révolutionnaires. L'épuration a produit des injustices qui empoisonnent encore la France. Chaque génération qui sacrifie ses intellectuels vaincus prépare la revanche de la suivante.
La seule sortie du cycle mimétique, Girard l'a montrée : c'est le refus du sacrifice. La justice qui juge des actes prouvés, individuels, devant des tribunaux. Pas la foule qui désigne des coupables symboliques.
Alors si le retournement arrive, et je pense qu'il arrive, voici le test de maturité de notre camp : serons-nous capables de gagner sans sacrifier ?
Punir chaque acte, sans exception. Réfuter chaque idée, sans persécution. C'est moins satisfaisant qu'un bûcher. C'est la seule chose qui termine un cycle au lieu d'en ouvrir un autre.
Les civilisations qui durent ne sont pas celles qui ont le mieux puni leurs hérétiques. Ce sont celles qui ont appris à séparer le crime de l'opinion. Apprenons du passé. Construisons la suite.
Pour comprendre pourquoi la France s'effondre en 2026, il faut comprendre deux hommes : François Mitterrand et Jacques Attali.
L'un voulait le trône. L'autre voulait murmurer à l'oreille des rois. Ensemble, ils ont monté la plus grande opération politique de l'histoire de France. Vous vivez dedans. Voici comment elle fonctionne.
D'abord, le décor. 1974. La France est une machine qui gagne. Dette : 15% du PIB. Chômage : 2,8%. Budget équilibré. En quinze ans, l'État a construit le nucléaire, le TGV, Airbus, Ariane. Les enfants vivent mieux que leurs parents et trouvent ça normal.
Ce pays-là n'a qu'une seule faille : il peut être acheté.
Premier personnage : Mitterrand. Retenez bien ceci, c'est la clé de tout : il n'a jamais été socialiste. Onze fois ministre avant de Gaulle, anticommuniste féroce, zéro doctrine économique. Une seule obsession : devenir le souverain. Et un problème de maths : impossible de gagner une présidentielle sans les 20% d'électeurs du Parti communiste.
Sa solution est d'un cynisme parfait : adopter le programme communiste pour acheter les électeurs communistes. Nationalisations, retraite à 60 ans, rupture avec le capitalisme. Il n'en croit pas un mot. Il le dit en privé : cette alliance sert à tuer le PC. Le programme n'est pas une conviction, c'est un moyen de paiement.
Mais il y a un obstacle. Un programme pareil terrifie les classes moyennes et les marchés. Tout le monde voit que les chiffres ne tiennent pas. Il faut quelqu'un pour rendre l'insoutenable crédible.
Deuxième personnage : Attali. Major de Polytechnique, corps des Mines, ENA. Le CV le plus violent de sa génération. À partir de 1974, à 30 ans, il devient le bras armé économique de Mitterrand. Son rôle exact : prendre le programme communiste et l'habiller en équations. Chiffrer l'inchiffrable. Mettre l'odeur de la science sur une opération d'achat de voix.
Comprenez le deal entre les deux hommes, parce que tout en découle. Mitterrand apporte la manœuvre politique, Attali apporte la caution intellectuelle. Mitterrand vise le pouvoir visible, Attali vise le pouvoir invisible : sélectionner les hommes, écrire les idées, durer au-delà des règnes. Deux ambitions parfaitement complémentaires. Aucune des deux ne concerne la France.
1981 : ça marche. Mitterrand est élu, Attali s'installe dans le bureau collé au sien, et le programme est appliqué. Le réel met 24 mois à rendre son verdict : trois dévaluations, fuite des capitaux, caisses vides. Mars 1983, le programme est cliniquement mort.
Et c'est là que le vrai scam commence. Pas en 1981. En 1983.
Face à l'échec, il existait deux options honnêtes : aller au bout de la rupture et en assumer le prix, ou admettre publiquement l'erreur et changer de cap. Mitterrand et Attali, ensemble dans l'arbitrage, inventent une troisième voie : changer de politique sans jamais le dire. Garder le discours, faire l'inverse, appeler ça une parenthèse.
Cette parenthèse n'a jamais été refermée. Vous vivez dedans depuis 43 ans.
Pour faire tenir le mensonge, il fallait trois mécanismes. Les voici, c'est le mode d'emploi de la France moderne.
Un : la dette comme anesthésiant. On ne peut ni tenir les promesses de 1981 ni les annuler, donc on les paie à crédit. 15% du PIB en 1974, plus de 110% aujourd'hui. Votre dette n'est pas le fruit d'une mauvaise gestion. C'est la facture, toujours ouverte, de l'achat d'une élection il y a 45 ans.
Deux : l'Europe comme cache-misère. Le projet national a échoué, on le rebaptise projet européen. Le génie pervers du montage : Bruxelles sert à la fois d'excuse (ce n'est pas nous, c'est l'Europe) et de verrou (impossible de revenir en arrière). Mitterrand enferme volontairement ses successeurs dans la cage. Et qui écrit la théorie de cette mondialisation heureuse et inéluctable ? Attali, dans une vingtaine de livres qui deviennent le logiciel mental de toute l'élite française.
Trois : le sociétal comme substitut au social. On n'a plus rien à offrir aux ouvriers, alors on change de sujet. SOS Racisme est lancée depuis l'Élysée en 1984. Et pour achever la droite, Mitterrand installe délibérément le Front National dans le paysage avec la proportionnelle de 1986. Lisez bien : le duel RN contre bloc central qui paralyse le pays en 2026 n'est pas un accident. C'est un design. Il a dessiné votre échiquier avant votre naissance.
Mitterrand meurt en 1996, mission accomplie : 14 ans de trône. Mais l'opération continue, parce que le deuxième homme est toujours là, et que son métier à lui, c'est de durer.
Attali a passé l'Élysée à former une pépinière : Hollande, Royal, toute la génération qui gouvernera ensuite. Puis le coup de maître. 2007 : Sarkozy, élu pour incarner la rupture, confie la réflexion économique du pays à... Attali. Dans sa commission, un jeune rapporteur inconnu de 29 ans. Attali le repère, le place chez Rothschild, puis le recommande à Hollande.
Ce rapporteur s'appelle Emmanuel Macron.
Macron n'est pas une anomalie. C'est le produit final de la chaîne de production. "Ni droite ni gauche" n'est pas une idée neuve : c'est le mensonge de 1983 qui, après 35 ans de clandestinité, gouverne enfin à visage découvert.
Maintenant, faites le bilan de l'opération. Mitterrand voulait le trône : il l'a eu 14 ans. Attali voulait façonner les princes : il l'a fait 50 ans, de Mitterrand à Macron. Les deux ont obtenu exactement ce qu'ils voulaient.
La France a payé : industrie passée de 22% à 11% du PIB, dette multipliée par 7, école effondrée, et un système politique verrouillé pour qu'aucune alternative ne soit possible.
Ce que vous regardez en ce moment, gouvernements qui tombent, taux qui montent, pays ingouvernable, n'est pas une crise du système. C'est l'échéance du prêt contracté en 1981. Un mensonge fondateur ne s'amortit pas. Il se rembourse in fine, en une seule fois. Nous y sommes.
Mais une échéance est aussi une libération. Le logiciel de 1983 meurt sous nos yeux, et pour la première fois depuis 50 ans, l'espace s'ouvre pour ceux qui construisent au lieu d'administrer le déclin.
La génération qui vient n'a pas à déconstruire le scam.
Elle a juste à bâtir par-dessus.
On va m'accuser de racisme pour ce qui suit. Lisez jusqu'au bout : c'est le seul texte authentiquement antiraciste que vous lirez cette semaine.
Voici la démonstration, en trois preuves, que grouper les gens n'a aucun sens. Pas moralement. Logiquement.
Preuve numéro un : la variance.
Prenez n'importe quel groupe : les Noirs, les Blancs, les Juifs, les femmes, les Asiatiques, les gays, les hétéros. Mesurez n'importe quoi : intelligence, valeurs, ambition, goûts, opinions politiques. Le résultat est toujours le même, et il est connu des statisticiens depuis cinquante ans : la variance à l'intérieur du groupe écrase la variance entre les groupes.
Traduction : deux femmes prises au hasard diffèrent plus entre elles que la moyenne des femmes ne diffère de la moyenne des hommes. Deux Noirs pris au hasard ont moins en commun entre eux qu'avec des millions de Blancs, et inversement.
Le groupe ne prédit presque rien de l'individu. C'est un fait mathématique. Celui qui vous parle des Noirs ou des femmes comme d'un bloc ne décrit pas la réalité. Il décrit son ignorance de la réalité.
Preuve numéro deux : l'intersection infinie.
Chaque humain appartient simultanément à des milliers de catégories. Une femme est aussi une ingénieure, une Bretonne, une mère, une athée, une passionnée d'échecs, une propriétaire, une fille d'ouvrier. Laquelle de ces appartenances est SON identité ?
Celui qui choisit pour elle, et qui choisit toujours la race ou le sexe plutôt que le reste, ne révèle rien sur elle. Il révèle tout sur lui : il a besoin de cette case-là, parce que c'est celle qui se monnaye politiquement.
Preuve numéro trois : le porte-parole impossible.
Si le groupe homogène n'existe pas, alors personne ne peut parler en son nom. Chaque association qui prétend représenter « les musulmans », « les femmes » ou « les Noirs » représente en réalité une fraction militante qui a capturé le micro. Les millions d'individus rangés de force dans la case n'ont rien demandé. On parle à leur place, puis on leur reproche de ne pas être d'accord avec leur propre porte-parole.
CQFD : le groupe est une fiction statistique, l'assignation est arbitraire, la représentation est une capture. Il n'existe que des individus.
Maintenant, la nuance qui change tout, parce que c'est ici que tout le monde se trompe dans les deux sens.
Les cultures, elles, existent. Une culture n'est pas un groupe assigné, c'est l'inverse exact : une création émergente. Des millions d'individus libres qui, génération après génération, sédimentent une langue, une cuisine, un humour, des paysages, une manière d'être au monde. Personne ne l'a décrétée, personne n'en détient la carte de membre, et c'est précisément pour ça qu'elle est précieuse.
Macron a dit « il n'y a pas de culture française ». C'est la plus grande erreur de sa présidence. La culture française existe, n'importe quel étranger la reconnaît en dix secondes, et des étrangers l'ont assez aimée pour devenir plus français que nous. Une culture se respecte, se transmet, s'enrichit. Elle ne se déconstruit pas de force, ni la nôtre, ni celle des autres.
D'où les deux règles d'une société d'individus, et elles tiennent en deux phrases.
Règle un : aucune minorité, de quelque ordre que ce soit, n'impose sa vision du monde à la majorité. Vivre sa différence est un droit absolu. La faire payer aux autres, réécrire leurs livres, renommer leurs fêtes, policer leur langue, n'en est pas un.
Règle deux : on juge les actes, et on les juge durement. Celui qui vole, qui tue, qui menace physiquement, tombe sous une justice intransigeante, quelle que soit sa case. Pas de circonstance sociologique, pas d'excuse communautaire, pas de lecture racialisée du crime. Un individu a agi, un individu répond.
Et maintenant vous voyez le scam wokiste dans son architecture entière.
Le wokisme a besoin que les groupes existent, parce que sans groupes, pas de lutte des groupes, et sans lutte, pas de pouvoir pour les courtiers de la lutte. Alors il a fusionné toutes les causes en un seul conglomérat : race, sexe, orientation, religion, tout est devenu un seul front, les « dominés » contre les « dominants ».
Regardez ce conglomérat deux secondes et il s'effondre. Ses composantes veulent des choses opposées. Les féministes et les islamistes dans le même cortège. Les gays défilant pour des régimes qui les pendent. Aucune cohérence interne, et pour cause : ce n'est pas une coalition d'intérêts, c'est un cartel de porte-paroles. La grille oppresseur-opprimé est le même logiciel que la lutte des classes, recompilé. On a juste remplacé le prolétariat, qui n'a pas voulu jouer son rôle, par un patchwork de minorités assignées de force.
Le racisme assigne l'individu à sa race. L'antiracisme woke assigne l'individu à sa race. C'est la même opération avec un signe inversé, et c'est pour ça que plus on le pratique, plus le pays se fracture.
La sortie n'est ni dans la revanche d'un groupe ni dans la promotion d'un autre. Elle est dans la dissolution du concept : des individus libres, jugés sur leurs actes, dans des cultures vivantes qu'on respecte au lieu de les déconstruire.
C'est exactement ce que l'Occident avait inventé, et c'est exactement ce qu'on lui a fait oublier. Aux individus de le reconstruire.
@PierreCazeneuve@DeputesEnsemble@Renaissance Oui enfin les mensonges datent de Mitterrand, soutenus 15 ans après par la CGT et Ségolène Royal
Et vous aussi de diaboliser la capitalisation progressive
Bref personne ne devrait pouvoir se présenter hormis @Reconquete_off
📺 Notre système judiciaire sacrifie les Français.
J’étais l’invité de Christine Kelly dans Face à l’Info sur CNews.
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