📸 Exécutif @grandlyon 2020 (en haut) vs. Exécutif @grandlyon 2026 (en bas)
On nous avait promis la société civile, on a le retour de la COURLY des années 80 🙃
@citoyen_metropo C est un peu facile quand pendant ses mandats il n a pas assez investi. Quand on s est vanté d être une des villes les mieux gérées au niveau des finances et bien ça veut dire que c est le suivant qui doit rattraper les investissements nécessaires !
@MC_Garin C était le cas en conseil métropolitain, les interventions étaient à une écrasante majorité faites par des hommes et les femmes arrivaient sur des sujets jugés secondaires. Point de parité de parole chez la droite
💥 ALERTE ENFUMAGE FEMINISTE 💥
“Parce que bien souvent les femmes sont liées à certaines réalités du quotidien.”
Tout est dit.
Sous couvert d’émancipation, Véronique Sarselli et la droite lyonnaise reconduisent les vieux réflexes.
@Juste1breton @BrunelVieira Bien tenté. Mais dans le contexte actuel, on sait tou.t.e.s que cette bâche illégale envoie un autre message. Comme le reste de la campagne de m aulas, c est pas brillant. Entre fake news et appel à la violence on tient notre Trump lyonnais. Pas fière.
🟢 Polémique stérile et caricaturale (comme d'habitude) mais qui souligne bien le frein permanent de la droite à répondre à la crise du logement que traverse notre pays.
Exemple ici à Saint-Priest, le projet porté par la Métropole n’a rien à voir avec du « bétonnage ». Il s’agit de réutiliser 35 000 m² de bureaux vacants et 6 000 places de parkings sous-utilisés pour les transformer en logements, en services de proximité et en espaces verts, notamment des jardins de pluie. Autrement dit, produire du logement sans consommer un seul mètre carré de terres naturelles ou agricoles. C’est exactement l’esprit du Zéro Artificialisation Nette, que M. Gascon dénonce régulièrement, mais qu’il prétend défendre aujourd’hui quand cela l’arrange.
Le vrai scandale, c’est cette posture de refus systématique de la droite locale.
Quand la Métropole protège des terres agricoles par le rétrozonage à Saint-Priest, est-ce que M. Gascon applaudit de ne pas « bétonner » l’Est lyonnais ? Non. M. Gascon nous accuse de freiner le développement. Habile : quand on protège des terrains agricoles, on est anti-développement, et quand on construit dans des bureaux vacants ou des parkings déjà artificialisés, on serait des bétonneurs. Un peu de sérieux.
À Bron, il s’est opposé à la construction de 700 logements étudiants sur un parking situé devant un arrêt de tram, projet qualifié même de « surdimensionné », comme si nous débordions de logements étudiants. À la Métropole, il a refusé de voter le plan de sauvetage de la construction, qui a pourtant permis à 7 000 logements de voir le jour. Dans plusieurs communes de droite, c’est même le préfet qui a dû reprendre la main, faute de respect des obligations en matière de logements sociaux. Ni préservation des sols, ni densification raisonnée : toujours le refus, toujours le blocage.
Ce projet s’inscrit pourtant pleinement dans la vision portée par le Scot : rééquilibrer le développement urbain, mieux utiliser l’existant, densifier autour des pôles de transport et limiter l’artificialisation des sols.
Et pendant ce temps, de blocage et de caricature, la réalité est là. La crise du logement est massive, et elle touche d’abord les familles, les jeunes, les étudiants, les travailleurs essentiels. C’est sans doute aujourd’hui la crise sociale la plus grave que traverse notre pays. Refuser d’y répondre, c’est déserter le sujet central de la plus grande difficulté sociale qui frappe nos habitants.
Alors oui, nous faisons le choix d’agir : réutiliser l’existant plutôt qu’artificialiser de nouveaux sols, créer du logement là où il y a déjà des infrastructures et des transports, diversifier un site monofonctionnel pour en faire un quartier mixte, vivant et résilient. Voilà ce qu’est la politique du logement que nous défendons : ambitieuse, écologique et sociale. Elle affronte les réalités, respecte nos engagements environnementaux et répond à l’urgence sociale.
Nous continuerons à agir pour loger les habitants de la Métropole, malgré les caricatures et les postures de ceux qui préfèrent bloquer plutôt qu’assumer leurs responsabilités.