Trump, meeting GCC leaders at UNGA, says Witkoff and Kushner held a "very productive" meeting with Iranian mediators, claiming momentum for a deal, but warns that Iran won't survive as a nation if talks fail.
Here is the full debrief from Trump with Middle East representatives.
Bravo à toutes les délégations qui ont quittées la salle de l'ONU avant que le génocidaire Netanyahu prenne la parole.
Les délégations des pays qui sont restées sont complices !!!
Nous avons trop tardé à protéger nos enfants et nos adolescents des réseaux sociaux. Ne faisons pas de même en ce qui concerne l’intelligence artificielle.
🇺🇳🇨🇩 (FR/NL/EN) A l'occasion de la traditionnelle rencontre belgo-congolaise à New York, j'ai évoqué avec la Première Ministre Suminwa et la Ministre des Affaires étrangères Kayikwamba la situation sécuritaire et humanitaire dans l'Est de la RDC, en soulignant l'importance du respect des engagements par toutes les parties. Nous avons aussi fait le point sur l'initiative de dialogue national, la question de l'inclusivité et les mesures pour renforcer la cohésion. J'ai abordé la protection de la diaspora et des réfugiés congolais en Belgique, une problématique à laquelle il faut répondre conjointement. Enfin, j'ai transmis la lettre de notre Premier Ministre Bart De Wever répondant positivement à la demande congolaise de rapatriement de restes humains datant de la colonisation et se trouvant dans des institutions culturelles fédérales.
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Naar aanleiding van de traditionele Belgisch-Congolese ontmoeting in New York heb ik met Eerste Minister Suminwa en Minister van Buitenlandse Zaken Kayikwamba de veiligheids- en humanitaire situatie in Oost-Congo besproken, en daarbij het belang benadrukt dat alle partijen hun engagementen naleven. We hebben ook de stand van zaken opgemaakt van het initiatief voor nationale dialoog, de kwestie van inclusiviteit en de maatregelen om de cohesie te versterken. Ik heb de bescherming van de Congolese diaspora en vluchtelingen in België aangekaart, een probleem waarop gezamenlijk een antwoord moet komen. Tot slot heb ik de brief overhandigd van onze Eerste Minister Bart De Wever, die positief reageert op de Congolese vraag tot repatriëring van menselijke resten uit de koloniale periode die zich in federale culturele instellingen bevinden.
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On the occasion of the traditional Belgian-Congolese meeting in New York, I discussed with Prime Minister Suminwa and Minister of Foreign Affairs Kayikwamba the security and humanitarian situation in Eastern DRC, underlining the importance of all parties upholding their commitments. We also took stock of the national dialogue initiative, the question of inclusivity, and the measures to strengthen cohesion. I raised the protection of the Congolese diaspora and refugees in Belgium, an issue that must be addressed jointly. Finally, I conveyed the letter from our Prime Minister Bart De Wever responding positively to the Congolese request for the repatriation of human remains dating from the colonial period, currently held in federal cultural institutions.
@BelgiumMFA@BelgiqueRDCongo
Il n’y a jamais eu de «Grand Rwanda».
Le mythe d'un « Grand Rwanda » n’est qu'un récit politique.
Il confond 3 éléments que l’historiographie distingue :
👉 existence d’un continuum linguistique et culturel kinyarwanda ;
👉 des raids, des tributs ponctuels ou des occupations éphémères ;
≠
👉 un contrôle politique durable, administratif et militaire sur un territoire donné.
À la veille de la colonisation, le noyau réel du pouvoir était loin d'être un empire.
C’était le petit royaume nyiginya, formé tardivement — essentiellement à partir de la fin du XVIIe siècle — autour du Rwanda central.
Vansina l’a montré avec une clarté que les récits de cour et la propagande postérieure n’ont jamais réussi à effacer : le Rwanda n’est pas un État millénaire figé ; c’est un royaume relativement récent, qui s’est étendu par à-coups, en absorbant des chefferies plus anciennes, souvent agricoles, et dont le contrôle périphérique est resté inachevé avant la colonisation.
Même sous Rwabugiri (1867-1895), moment de plus grande projection militaire du royaume, l’emprise n’était pas celle d’un État moderne sur un territoire homogène.
Les campagnes nombreuses, brutales, parfois spectaculaires, furent surtout éphémères.
Payer un tribut, subir un raid, ou voir un chef local reconnaître temporairement la cour ne signifie pas être administré par elle.
C’est exactement la différence entre une conquête napoléonienne et un empire durable.
Les conquêtes de Rwabugiri n’ont pas plus créé un « Grand Rwanda » que les victoires de Napoléon n’ont créé une France éternelle de Moscou à Madrid.
Le nord et le nord-ouest, en particulier, conservaient des principautés largement autonomes.
Plusieurs zones aujourd’hui rwandaises n’étaient pas sous administration effective et continue de la cour de Nyanza.
Le royaume nyiginya ne connaissait ni l’écriture administrative, ni la roue, ni une bureaucratie capable de tenir durablement des marges lointaines.
C’est précisément là que la colonisation entre en scène — non comme obstacle à une expansion déjà accomplie, mais comme accélérateur d’un contrôle que le royaume n’avait pas encore achevé à l’intérieur des frontières actuelles.
Les Allemands, à partir des années 1890, n’ont pas « amputé » un empire déjà constitué.
Ils ont reconnu le mwami, pratiqué l’administration indirecte et appuyé la cour contre les résistances périphériques.
Les Belges, après 1916, ont poussé beaucoup plus loin : centralisation, hiérarchie administrative uniforme, imposition plus systématique de l’autorité monarchique sur des régions jusqu’alors non tenues.
En d’autres termes, la colonisation n’a pas empêché l’expansion du royaume nyiginya à l’intérieur du Rwanda actuel.
Elle l’a rendue possible, plus profonde et plus durable.
Le mythe inverse — celui d’un Rwanda précolonial vaste, ensuite « découpé » par Berlin — sert aujourd’hui un usage précis : légitimer des prétentions territoriales et une lecture irredentiste de la région des Grands Lacs.
Or les historiens qui ont travaillé les sources orales et les premiers témoignages européens (Vansina, David et Catharine Newbury notamment) convergent : confondre présence militaire temporaire et souveraineté durable est une erreur.
On peut donc retourner l’accusation.
Ce n’est pas la colonisation qui a «volé» un Grand Rwanda.
C’est le récit du Grand Rwanda qui vole à l’histoire sa complexité pour en faire une arme.
Les frontières coloniales ont certes laissé des populations kinyarwanda hors du Rwanda indépendant — comme presque partout en Afrique.
Cela ne transforme pas des tributs du XIXe siècle en titre de propriété du XXIe.
Les prétentions bâties sur ce mythe n’ont pas plus de fondement historique que n’en auraient, demain, des revendications françaises sur l’ancien espace napoléonien.
Encore une fois : la colonisation n’a pas entravé l’unification territoriale du Rwanda à l’intérieur de ses frontières actuelles.
Elle l’a achevée.
🚨 ALERTE !
Un homme devient viral après avoir montré à quel point l’intelligence artificielle pourrait devenir impossible à distinguer de la réalité à l’avenir 🤯
C’est terrifiant…
« Je veux dire, les chrétiens sont persécutés dans le monde entier. C’est à peine croyable. Je n’aurais jamais pensé le dire, mais ça dure depuis longtemps. Donc c’est la persécution des chrétiens qui sont les crimes des régimes les plus répressifs du monde. Pourtant, ils veulent que l’Amérique ouvre nos frontières aux gangs et aux criminels venant des endroits les plus dangereux du monde. »
« J’appelle toutes les nations qui sont membres de la CPI à démissionner officiellement de cette institution dévoyée immédiatement. »
« Nous ne permettrons JAMAIS que des membres des services américains ou quiconque d’autre soit enquêté ou jugé dans des procès spectacle par un tribunal anti-américain sans juridiction sur nous, ou par un groupe maléfique de personnes. »
« Il est tout aussi inacceptable qu’avec toutes les atrocités réelles dans le monde, les principaux responsables des droits de l’homme de l’ONU passent leur temps à critiquer les États-Unis pour protéger nos enfants de la mutilation transgenre et de la folie transgenre et pour appliquer nos lois sur l’immigration. »
Conseil de sécurité de l’ONU : António Guterres plaide pour une place permanente à l’Afrique. Le secrétaire général de l’ONU rappelle que, 80 ans après la création de l’organisation, le continent africain reste privé de représentation permanente au Conseil de sécurité. Pour lui, cette absence ne correspond plus aux réalités du XXIᵉ siècle : « Un Conseil de sécurité du XXIᵉ siècle sans sièges permanents pour l’Afrique est injuste et indéfendable. »
🚨Tout le monde a été témoin des accusations et déclarations publiques de @prince_epenge ainsi que de plusieurs responsables de l’opposition, notamment @MartinFayulu , @DSESANGA et @kabund_jmkkrock .
Les Congolais ont le droit de connaître la vérité et d’obtenir des réponses fondées sur des faits et des éléments vérifiables.
Désormais, la justice doit faire son travail en toute indépendance, dans le respect de la Constitution, de la loi et des droits de chaque personne concernée.
⚖️ Les accusations doivent être étayées par des preuves. La justice doit établir les responsabilités sur la base des faits.
🇨🇩 Vive la République démocratique du Congo !
Amnesty urges governments and companies to halt Rwandan gold and coltan purchases, alleging M23 abuses and trafficking from eastern DRC mines into Rwanda. https://t.co/Shl9ezAcQf