J’ai la tristesse de constater que les médias catholiques ou prétendus tels n’ont pas annoncé la messe que je célèbre ce samedi 20 juin à 9 h 30 à l’église Saint Roch à Paris en l’honneur de la Vierge Marie consolatrice des affligés. Certains ne veulent pas faire de peine à Monsieur Macron, d’autres ont peur de mon homélie, ou les deux à la fois ! Il est bon d’être actif mais meilleur de prier et de compter surtout sur Dieu en le manifestant ! Si un media catholique ou non, merci de l’écrire sur ce site. Vous pouvez faire de même si certains silences vous ont surpris surtout s’ils viennent de « zorros » du catholicisme
Comme le diocèse de Tours, je m’interroge, sans trop m’étonner, sur la volonté du gouvernement de faire progressivement disparaître les aumôniers des hopitaux. Ayant remplacé un aumônier pendant deux ans j’ai pu mesurer à quel point ils étaient nécessaires ! Mais qu’attendre d’un président de la République qui annonce aux Bernardins qu’il veut réconcilier l’Eglise avec la République et qui fait inscrire la loi permettant l’avortement dans la Constitution, qui instaure un confinement pendant la crise du Covid qui va jusqu’à empêcher les prêtres de donner les derniers sacrements aux mourants des établissements publics, qui soutient une loi de suicide assisté et d’euthanasie avec un délit d’entrave pour les prêtres ( qui, obéissant au Pape sont contre), les punissant de 7000 € d’amende et de deux ans de prison. Dans ces conditions les aumôniers sont de trop dans les hopitaux, ils peuvent devenir des témoins gênants !
Périscolaire : un silence criminel à Paris !
J’ai cru que la couverture de l’affaire de Bétharram était juste. Massive, implacable, nécessaire. Pendant des semaines, on a disséqué l’omerta, la douleur des victimes, la responsabilité de Bayrou. Ce traitement était légitime. Les faits étaient graves.
Mais aujourd’hui, j’étouffe de rage.
Parce que ce qui se passe en ce moment dans les écoles et le périscolaire de Paris est d’une violence infiniment plus abjecte. Et la presse, dans sa grande majorité, a choisi le silence, la litote, ou l’enfouissement en page 14.
Je viens d’entendre des témoignages qui glacent le sang. Des enfants de trois 3, 4, 5 ans. Des petits. Ils rentrent chez eux couverts de bleus. Ils ont été violés. Ils ont été pénétrés. Ils ont mal. On leur a touché les parties intimes. Ils racontent des jeux qui n’en sont pas. Des nuits de cauchemars. Des corps brisés par des adultes censés les protéger.
Et qu’a fait la presse française ? Rien. Ou presque. Un entrefilet ici, un article « prudent » là. Mais pas de Une. Pas d’éditoriaux enflammés. Pas de questions au gouvernement. Pas de commission d’enquête.
Pourquoi cette différence de traitement ? Je vais vous le dire, même si ça dérange. Parce que Bétharram, c’était une affaire de droite, de cathos, de notables provinciaux. On pouvait taper fort, c’était propre, ça servait la ligne. Mais Paris, le périscolaire géré par la mairie de gauche ? Là, on baisse la voix. On minimise. On dit qu’il faut attendre la justice ou ne pas stigmatiser.
C’est une honte. Une honte absolue, incommensurable, indigne d’une démocratie.
Ce qui s’est passé à Bétharram est grave, je ne le nie pas. Mais c’est infinitésimal par rapport à ce qui se trame aujourd’hui dans les structures d’accueil parisiennes. On parle d’enfants de moins de six ans. L’âge où on ne peut même pas se défendre. Où un bleu est une preuve. Où un mot peut détruire une vie.
La presse française devrait avoir honte. Elle qui a traqué le moindre signalement à Bétharram doit aujourd’hui courber l’échine devant le pouvoir municipal. Silence complice. Effacement volontaire. Prudence coupable.
Moi, si on faisait ça à mon enfant, je ne sais pas ce que je ferais. Mais je sais que je ne me tairais pas. Et je ne digérerai jamais que ceux qui ont pour mission d’informer aient choisi le parti pris contre la protection des plus petits.
C’est immonde. C’est scandaleux. C’est scandaleux. C’est abject. Et nous ne l’oublierons pas !
Je ne veux plus payer des impôts pour que #FranceInfo explique que le "complotisme" cette notion floue et virtuelle serait PLUS GRAVE que des réseaux de trafics humains avérés et pour lesquels il y a eu de vraies victimes et de vrais condamnés.
Ça suffit.
Qui protègent-ils avec ce relativisme?
La question devient légitime vu l'angle de traitement qui inverse la hierarchie des valeurs.
@JPatrierLeitus@CHAlloncle
Une monstrueuse proposition de loi dictée par la Commission européenne le pistolet sur la tempe de la France, arrive à l’Assemblée nationale ! ⤵️
Elle prévoit que la France puisse à nouveau investir dans ses propres barrages hydroélectriques (ce qu’on ne faisait plus depuis 20 ans car Bruxelles nous l’interdisait) À CONDITION d’accepter l’inacceptable : « Le texte de loi prévoit qu'au moins 40% des capacités hydroélectriques soient mises aux enchères par EDF, avec un volume fixé à 6 gigawatts les dix premières années ! »
« Au moins 40% ! »…🤦🏻♂️
C’est à dire l’équivalent de l’ARENH dans le nucléaire, qui a ruiné EDF !
(cf : https://t.co/d1AbOnloIo)
➡️ Les députés doivent absolument voter contre.
Nos barrages ont été financés par l’argent des Français sur des générations et sont à nous !
MAIS ce ne sera pas suffisant car l’UE impose tout ça. Et qu’elle n’a pas grand chose à faire des lois françaises !
➡️ Si on veut reprendre la main sur nos barrages, sur notre énergie, et faire massivement baisser les prix, plus que jamais il faut sortir de l’UE ! #FrexitVite
Ça joue au dur à cuire avec ses lunettes de soleil à Davos, mais en coulisses Macron vient de valider la cession à un fonds américain d’une véritable pépite française, EXAION, filiale d’EDF ! Et cette cession entraînerait en plus l’interdiction pour EDF de faire du calcul intensif (HPC) pendant deux ans ! Honteux !
(cf : https://t.co/2I66rQuZzg)
« Bercy a envoyé aux représentants de l'américain Mara Holdings une lettre d'engagement préparant la vente de la filiale d'EDF » !
(J’avais fait une vidéo il y a quelques mois sur la gravité de cette cession : https://t.co/bbkvvBCVrN)
➡️ Voilà la résultat d’un pouvoir soumis qui continue de trahir méthodiquement les intérêts nationaux et de brader la souveraineté nationale !
Des lunettes ne changeront rien à ça…Dehors !
Merci de faire circuler, d’alerter. Reprenons le contrôle de notre pays !
« Reviens vite !
Ils sont tous devenus FOUS »
Je vous partage quelques lignes de mon premier livre, commencé il y a déjà quatre ans. Il prend aujourd’hui une autre densité, une autre urgence, depuis le décès de mon ami Michel Chanu. Sa disparition m’a secoué, réveillé, et surtout confirmé que je devais aller au bout. Ce livre, c’est la face cachée de Hold-Up, les coulisses jamais montrées, des remerciements pour celles et ceux, des anonymes pour la plupart, qui m’ont permis de rester debout, de continuer mon travail, les trahisons de journalistes qui ont préféré le confort du troupeau à la vérité, la traque méthodique dont j’ai fait l’objet, et ces barreaux invisibles dans lesquels on nous a enfermés depuis 2020 au nom de la peur. Ce n’est pas un règlement de comptes. Non . C’est juste une mise en lumière. Et clairement, ce qui arrive n’est pas là pour rassurer, mais pour réveiller.
Extraits
14 décembre 2025, Rennes, 22h30
Je suis à Rennes, au chevet de ma seconde fille Héloïse.
La nuit est tombée depuis longtemps et, avec elle, cette fatigue sourde qui n’appartient qu’aux jours où l’on n’a plus la force de faire semblant.
Depuis décembre 2020, elle vit en colocataire forcée avec une intruse. La SEP, la sclérose en plaques. Un nom barbare, sec, clinique, presque abstrait, comme une claque que vous recevez sans voir la main qui vous a frappé. Une violence invisible. Une agression sans visage.
L’empreinte qu’elle laisse est lente et moribonde. Elle s’installe, elle s’étale, elle s’étire dans le temps, puis s’en prend aux membres un à un, sans prévenir. La SEP est sournoise. Elle n’attaque jamais de face. Elle préfère l’usure. Elle grignote ici, distille des fourmillements là, sème des douleurs erratiques, jette parfois un voile opaque sur les yeux. Et si vous n’y prenez garde, si vous baissez la garde ne serait-ce qu’un instant, l’horizon se rétrécit brutalement. La cécité. Le fauteuil roulant. À moyen terme. Comme une échéance floue mais constamment présente.
Cette maladie auto-immune galope autant qu’elle fige. Elle met des millions de personnes à l’arrêt, dans des corps trop jeunes pour être déjà prisonniers. Elle explose dans tous les pays dits les mieux protégés, là où le médicament se consomme comme une nourriture quotidienne, là où l’on croit encore que la technologie suffit à conjurer le sort. Surtout en Occident.
La SEP est devenue la star des maladies incurables, au même titre qu’Alzheimer. Sauf qu’ici, les victimes sont frappées en pleine force de l’âge. Des vies actives, des projets, des corps en mouvement, brutalement freinés, parfois brisés.
Cette maladie, apparue au XXᵉ siècle, ne fait pas que des malheureux. Elle réjouit les marchés, fait saliver l’industrie pharmaceutique, nourrit les protocoles, les congrès, les brevets. Elle hisse le neurologue, en particulier, au rang de sauveur sans papier, détenteur d’un savoir parfois impuissant mais toujours sacralisé.
Pas question pour moi, ici, de polémiquer sur les origines de cette maladie. Surtout quand on sait qu’il a fallu quarante ans pour que la médecine, qui n’a rien d’infaillible ni même toujours de scientifique, reconnaisse que le tabac était bien à l’origine de cancers. Quarante ans de mépris. Quarante ans de déni. Comme pour bon nombre de vaccins, dont les vies fauchées se sont noyées dans des indemnités comptabilisées en milliards.
Mais ce soir du 14 décembre, rien de tout cela n’existe vraiment.
Ce soir, je suis seul avec ma fille.
Elle est allongée dans son salon, sur deux matelas de fortune posés à même le sol. Le confort a été remplacé depuis longtemps par l’essentiel. Je suis venu accompagné d’un ami. Sa présence est discrète mais dense. Sa générosité imprègne son visage, comme une évidence tranquille. Il s’appelle Michel Chanu. Un collaborateur aussi précieux que désarmant de bonté.
Ce soir, il a fait deux heures et demie de moto. De nuit. En décembre. Juste pour offrir à Héloïse une prière orthodoxe. Rien d’autre. Pas de promesse. Pas de miracle annoncé. Juste une présence et des mots.
Recroquevillée sur son canapé bricolé, ma fille passe les trois quarts de son temps dans ce salon devenu son monde. Elle attend. Elle attend que les douleurs diminuent. Que les décharges s’apaisent. Que le corps lâche un peu de terrain.
Sans quitter sa télévision, branchée en boucle sur TPMP, comme un bruit de fond rassurant, jusqu’à ce que le sommeil la terrasse enfin, vers quatre heures du matin, quand l’épuisement gagne toujours.
Aucun parent ne devrait être confronté à ça.
Voir sa fille souffrir, jour après jour, impuissant, est un poids qui écrase le cœur, qui comprime la poitrine, qui empêche parfois de respirer normalement. Mais ma douleur n’est rien comparée à la sienne. Elle, elle vit dedans.
Ma fille est ma priorité. Le reste n’existe plus vraiment. Tout ce qui compte, ce soir, c’est qu’elle respire un peu de paix. Qu’elle sente, même furtivement, qu’elle n’est pas seule dans ce combat invisible, absurde et cruel.
Ce soir, elle rencontre pour la première fois Michel.
Je lui avais déjà parlé de cet homme inclassable, curieux de tout, animé par une soif de comprendre et de transmettre. Son parcours est incroyable. Des commandos de Marine à l’aviation, en passant par l’agriculture biologique, les moteurs de voitures et de bateaux. Michel dévore la vie. Il la démonte, la répare, l’observe. Et il la partage, dans une générosité qui ferait passer beaucoup de saints pour des apprentis.
Héloïse le regarde d’un air mi-intrigué, mi-amusé. Un sourire timide flotte encore sur son visage fatigué.
Après avoir retiré son blouson de moto, Michel ouvre un petit sac à dos noir. Il en sort un crucifix en acier d’environ trente centimètres, qu’il saisit de la main droite. Profondément croyant, humble et attachant, cet érudit porte les galons de diacre dans la religion orthodoxe.
« Si tu le souhaites, Héloïse, je te propose de réciter un Notre Père, puis de te lire une prière de libération. »
Héloïse accepte d’un simple geste de la tête.
Michel se redresse, se tourne vers elle, la main droite tendue, le crucifix imposant offert devant lui. Ce geste me ramène aussitôt à une autre nuit, une autre scène. Celle que j’avais tournée en caméra cachée en 2013, avec l’accord d’un exorciste italien près de Naples. Une scène saisissante, presque irréelle, où l’on se retrouve forcé de croire à l’existence du mal. Elle deviendra l’une des séquences fortes de mon film M et le 3ᵉ secret, sorti en salles en 2014.
Mais ce soir, rien de tout cela.
Rien, sauf le crucifix. Et la prière.
La prière du cœur ne fait jamais de mal. Bien au contraire. Face à un tel abandon, à une telle souffrance, il me semblait qu’un soin spirituel ne pouvait qu’être bénéfique. Ne serait-ce que pour le mental, dont on connaît l’importance cruciale dans cette maladie.
Nous sommes trois à réciter cette prière, commune à près de deux milliards de personnes.
Michel pèse chaque mot, chaque respiration. Il ralentit le temps. Il densifie le silence. La prière devient presque palpable. Plus poignante, plus forte, comme si je le redécouvrais moi-même.
Héloïse a les yeux fermés. Ses lèvres bougent à peine. Les mots s’échappent comme un murmure fragile, mais déterminé.
Et dans ce petit salon de Rennes, au milieu de la nuit, de la fatigue et de la douleur, une lumière fragile éclaire l’âme.
Une prière qui ne guérit pas le corps, mais qui, l’espace d’un instant suspendu, apaise le cœur.
Je raccompagne Michel chez un autre compagnon de la liberté, mais dont le corps a, lui aussi, la force de taper pour se faire entendre. J’ai nommé Christophe Bitauld.
Un agriculteur au sourire enragé. Une sorte de Bruce Willis de la campagne. Le regard clair, perçant, presque frontal. Un front dégagé et vindicatif, celui des hommes qui ne baissent plus la tête depuis longtemps. Chez lui, le bon sens est une arme. Redoutable. Aussi efficace contre les auteurs de coups tordus que contre les suiveurs bien rangés de la place Beauvau.
Christophe a le flair de Colombo et la réplique de Michel Audiard. Il observe, il écoute, il recoupe, il démonte les mensonges avec une patience froide.
Ses hauts faits ? Quelques hectares de pommiers bio, plantés comme une enclave de résistance, encerclés par des parcelles voisines, toutes transfusées aux pesticides. Deux visions irréconciliables du monde agricole.
D’un côté, une agriculture respectueuse, saine, de proximité, qui nourrit sans tuer.
De l’autre, une agriculture industrielle qui assassine lentement, qui broie les corps et les âmes, qui pousse au suicide comme on pousse une grenouille à accepter la chaleur, jusqu’à ce que l’eau bout sans qu’elle n’ait jamais sauté hors de la casserole.
Il est 23h15 quand Christophe nous accueille sur ses terres, à une vingtaine de kilomètres de Rennes. La nuit est déjà bien installée. Michel et Christophe se connaissent depuis plusieurs années. Ils partagent la même passion, la même colère, la même exigence, celle d’une agriculture saine et indépendante des mastodontes responsables du suicide agricole.
Même passion. Même vision du monde. Une société gangrénée par des réseaux mafieux, pilotée par une corruption devenue systémique, presque banalisée.
Ce soir-là, Christophe nous accueille avec un plateau de fruits de mer. Geste simple, presque cérémonial. Comme pour nous rappeler son drôle d’engin planté dans son étang, une vedette à moteur, improbable, incongrue, qui fera bientôt office de chambre d’hôtes à une centaine de mètres de sa maison.
Fini de nourrir l’homo sapiens. Place à l’homo touristicus. Celui qui, à défaut de bien se nourrir, oubliera qu’il mange mal, tant qu’il dort dans un décor bucolique.
Les réinventions du monde paysan sont multiples, parfois absurdes, parfois vitales.
Entre deux pinces d’araignées de mer et quelques bulots, je les écoute rire ensemble. Un rire franc, presque enfantin. Ils se racontent des histoires aussi inimaginables que réelles.
Michel, lui, est une bibliothèque à ciel ouvert. Une mémoire vivante. Une bouffée d’optimisme pour tous ceux qui croisent sa route.
Rien ne lui échappe.
Chaque jour, mon téléphone reçoit des dizaines de SMS. Des articles de presse, des enquêtes, des affaires étouffées, des vérités qui finissent par exploser au grand jour grâce à lui et à son colistier David Pliquet, qui partage ces pages avec moi.
Une heure du matin. Il est temps de quitter ces deux compères inséparables.
Je remercie une nouvelle fois Michel, chaleureusement, pour ses cinq heures de route sur une moto d’un autre âge, une 125 Suzuki, juste pour soulager ou délivrer Héloïse.
Dans la voiture, je lui avoue, encore, regretter de ne pas avoir pris davantage de temps pour enregistrer plus que ces quelques heures d’interviews. Ses connaissances sont précieuses. Capitales. Importantes pour tous ceux qui s’intéressent à l’histoire, la vraie, celle qui ne s’écrit pas dans les manuels.
En l’embrassant, je lui redis, pour la énième fois :
« Sois vraiment prudent, Michel. Tu me fais flipper à te voir sur cette petite moto, avec tout ce que tu racontes dans les médias alternatifs. »
Et pour la énième fois, la même réponse.
Un éclat de rire.
Puis ces mots, toujours les mêmes :
« Mais non. Il n’arrivera rien. »
15 décembre 2025, 11h45.
Cette nuit même, je suis rentré chez moi, dans mes rochers roses. Deux heures de route. De la fatigue, oui, mais surtout la joie dans le cœur. Celle d’avoir revu Michel. Celle de voir Héloïse apaisée.
La sonnerie de mon téléphone me sort de mon vague à l’âme. Le nom de Christophe s’affiche. Il me redonne instantanément le sourire. Depuis le début de la matinée, je pense à joindre Michel pour le remercier une dernière fois avant qu’il ne reparte pour sa Normandie.
« Allo Christophe, tu tombes bien, j’allais te joindre pour te remercier… »
Je n’ai pas le temps de finir ma phrase.
Il me coupe.
Un seul mot.
« Pierre. »
Comme on lance une balle.
« Pierre, j’ai une mauvaise nouvelle. »
Pardon ?
« J’ai une mauvaise nouvelle. »
Je n’ai pas le temps de répondre. Trois mots. Trois coups de masse.
« Michel est mort. »
Pardon ?
« Michel est mort », répète-t-il, sans en dire plus.
Impossible de parler. Mon cerveau disjoncte. Je sais qu’il ne plaisante pas. La froideur de sa voix est celle d’un agriculteur trop souvent confronté à la survie, pour qui la mort apparaît parfois comme une délivrance.
« Il s’est fait renverser par une voiture qui aurait brûlé un stop. »
La phrase de trop.
Je hurle.
Je répète les mêmes mots en boucle, comme pour conjurer l’irréversible.
« Ce n’est pas possible. Ce n’est pas possible. Ce n’est pas possible, Christophe. Pas possible. »
Je tourne sur moi-même. En quelques secondes, mon corps n’est plus qu’un torrent de larmes.
Je ne te crois pas, Christophe.
Ce n’est pas possible.
CE N’EST PAS POSSIBLE.
PAS LUI.
Qui ?
Qui a fait ça ?
Qui t’a prévenu ?
Comment ont-ils eu ton téléphone ?
À quelle heure ?
Ils ont été arrêtés ?
Il est mort sur le coup ?
Je me noie dans la douleur, dans un flot ininterrompu de questions. Christophe poursuit, imperturbable, comme s’il racontait la mort d’un pommier.
La D777.
Une 206 aurait brûlé un stop.
Michel projeté à une trentaine de mètres, sur la voie opposée.
Je crie intérieurement.
C’est le même accident que le mien.
La même mécanique.
La même violence.
La seule différence, c’est la fin.
Je reprends aussitôt la route pour Rennes.
Le lendemain, nous arrivons sur les lieux avec Christophe. L’accident est encore visible. Le choc parfaitement localisé par un marquage au sol. Trois flaques de sang, espacées chacune de trois mètres. Aucune traînée.
Comme si Michel avait rebondi. Trois fois.
Impossible.
Le corps aurait atterri vingt-quatre mètres plus loin.
Michel roulait rarement au-delà de 80 km/h. À cette vitesse, avec ses 80 kilos, la projection maximale aurait dû être de neuf mètres.
Sa moto est quasiment intacte. Les feux n’ont pas été cassés. Seule la fourche est enfoncée.
Très vite, après la douleur, le doute s’installe.
La ligne de stop offre plus de cent mètres de visibilité.
La Peugeot, volée, a l’aile gauche explosée. L’impact de la Suzuki est visible. Le pneu, lui, est intact. Droit. Aucune tentative d’évitement.
Aucune trace de freinage.
Le lendemain, les auteurs de l’accident, au casier judiciaire long comme le bras, reviennent au garage pour récupérer la voiture volée.
Un accident mortel.
Une voiture volée.
Et ils viennent la chercher.
Du jamais vu.
Le garagiste, pourtant habitué aux carcasses et aux drames, reste sans voix.
La voiture ne sera mise sous scellés que trois jours plus tard.
Les dysfonctionnements s’accumulent.
Les vidéos de surveillance de la D777 des 14, 15 et 16 décembre ont été effacées ou n’ont pas fonctionnées.
L’autopsie refusée.
Personne n’a vu le corps.
Le casque qui lui aussi a volé dans les airs est sous scellé dans une gendarmerie
Trois versions officielles.
Trois récits incompatibles.
Trois vérités pour un seul mort.
Un mois plus tard, toujours aucun rapport.
L’enterrement a lieu vingt-neuf jours après.
Personne n’a vu Michel.
Même sa dernière volonté, être enterré dans le caveau familial, lui sera refusée.
Même mort, Michel n’a plus de droits.
Voici les faits.
Voici les détails.
Voici le doute.
Extrait de mon livre dont le titre,
encore provisoire, est
Reviens vite!
Ils sont tous devenus fous
J’essaie, comme tout le monde, de vivre de mon travail. Mes Documentaires Cinema sont disponibles sur ma plateforme
https://t.co/YjL3ei93Bz
Encore MERCI de votre soutien indispensable
P
Vos réactions et critiques sur ces quelques pages me seront très utiles. Suis en apprentissage. En parallèle, je termine fin janvier l’écriture d’un scénario de fiction. Là aussi c’est une première. Il est consacré à un personnage historique et plus que jamais dans l’actualité.
« Marie-Madeleine,
l’apôtre des apôtres. »
Hâte de vous en dire plus.
Faut-il interdire aux non vaccinés les urgences médicales?
1⃣En déclarant qu’il faudrait refuser d’accueillir aux urgences hospitalières les malades de la grippe de plus de 65 ans lorsqu’ils ne sont pas vaccinés, l’urgentiste macroniste Mathias Wargon a semé le vent… et récolté la tempête.
2⃣Face aux messages (légitimement) indignés émanant de beaucoup de twittos, d’autres sont venus à son secours en se parant du titre de Sachant. Ont-ils bien réfléchi au fait qu’ils promouvaient ainsi une logique qui conditionnait l’accès à un soin médical à un comportement préalable jugé conforme. Mais alors où s’arrêtent ou non les limites de la conformité ?
3⃣Wargon veut-il aussi fermer les urgences aux victimes de coma alcoolique et les hôpitaux aux alcooliques ? Wargon veut-il interdire de soins les drogués et les victimes d’overdose ? Allons plus loin, Wargon veut-il fermer l’hôpital public aux accidentés de sports à risque- équitation, parachutisme, alpinisme par exemple- activités dangereuses qu’ils auraient pu sagement éviter de pratiquer ? Pourquoi aussi ne pas limiter l’accès aux soins cardiovasculaires pour les obèses souvent jugés responsables de leur état en raison de leur alimentation et de leur sédentarité ? Dans le même ordre d’idées faut-il conditionner l’accès aux soins respiratoires aux non-fumeurs ? On peut d’ailleurs poursuivre l’idéologie wargoniste à l’infini et reprocher à certains malades du sida ou de MST d’être la cause de leur malheur par certaines de leurs pratiques sexuelles dangereuses.
4⃣Tout cela revient à remettre en cause le système de sécurité sociale généraliste fondée sur une double obligation : de financement d’un côté, de traitement de l’autre. Ce qui fait que les vaccinés paient pour les non vaccinés (et réciproquement s’agissant des effets secondaires des vaccins), que les sédentaires paient pour les sportifs (et réciproquement), que les amateurs de vins paient pour les buveurs de sodas (et réciproquement), que les hypocondriaques paient pour les insouciants (et réciproquement).
5⃣Bien sûr un autre système serait possible : celui d’une assurance privée, fondée sur des malus en fonction des comportements. C’est un peu le système américain et c’est aussi la règle pour les assurances décès. Pourquoi pas ?
6⃣Mais les cervelles de colibri des covidistes, les têtes de linotte de l’ #ExtrêmeCentre et les thuriféraires de Big pharma qui sont bruyamment venus au secours de Mathias Wargon ont-ils réfléchi à cela ? Non apparemment : plus facile de dénoncer chez leurs contradicteurs - comme des chiens de Pavlov - les « crétins antivax », la « méchante extrême droite » et même le vilain « antisémitisme » ! Ah le point Godwin, quelle béquille pour les demi-intelligents !
@GeWoessner@LePoint@ordre_medecins
Dr Naomi Wolf : « Les documents de Pfizer ont prouvé que le vaccin contre le Covid tuait des bébés in utero suite à une exposition maternelle. Ce rapport a été transmis à la Maison-Blanche, et le Dr Walensky, qui était au courant, a pourtant affirmé aux femmes enceintes que le vaccin était sûr et efficace. »
On devra poursuivre tous ces salauds, cela prendra le temps qui faudra, mais on ne les lâchera pas. N'est-ce pas Olivier Veran ?
113 vaches vaccinées le 18/12 contre la dermatose nodulaire... abattues le 2/01 malgré tout !
Le vaccin a-t-il SUBMERGÉ leur immunité face au virus sauvage ?
Comme à Samoa 2019 : vaccination massive en pleine épidémie rougeole → 83 morts !
liens⤵️
Amis agriculteurs, tant que vous aurez un président comme lui de la FNSEA, vous pouvez mettre la clé sous la porte de suite !!! Virez ce type !!!!! Quittez ce syndicat stupide !!!
🎙 Annie Genevard, c'est le Dr Véran en jupon !
Des blindés, un hélicoptère, des grenades lacrymogènes… contre nos #agriculteurs. Pourquoi un tel déploiement n’existe-t-il pas contre la DZ Mafia ?
On brûle la viande française, suspectée d'être contaminée, et pendant ce temps-là, on s'apprête à faire entrer la viande argentine, qui, elle, contiendra des hormones et activateurs de croissance !
C’est un assassinat de notre paysannerie.
🔗 Émission complète : https://t.co/YevhVPdNhf
#FaceAPhilippeDeVilliers #FADV #CNews #Mercosur #AgriculteursEnColère
L'écrasante majorité des décès post-vaccinaux liés au "vaccin ARNm-Covid" surviennent le premier mois et même les premiers jours après l'injection et que fait le groupe EPI-PHARE ?
Il fait démarrer son "étude" six mois après l'injection !
Les 14 premiers jours sont les plus mortels et le groupe EPI-PHARE les exclut de ses recherches pour ensuite conclure que tout va bien avec le "vaccin " et qu'il protège même contre la mort.
La science française devient la risée du monde entier.
Voici la source du diagramme ci-dessous :
https://t.co/Z8r5YwAdOQ
J’explique les coulisses de l’escroquerie covid dans mon livre
« Fausses pandémies, vrais mensonges : comment on vous trompe en 10 leçons, enquête »
https://t.co/839VLf8YXh
Vous êtes parents, grands-parents ou vous allez le devenir ? Ecoutez bien cela :
97% des enfants morts de la mort subite du nourrisson sont décédés dans les 10 jours suivant l'administration du vaccin, selon le Dr. Paul Thomas
La MSN est le syndrome de la mort subite du nourrisson. Six ensembles de données ont permis d'étudier la mort subite du nourrisson par rapport au moment où il a été vacciné. Dans l'une d'entre elles, 97% des décès ont eu lieu dans les dix premiers jours suivant l'administration du vaccin. Seuls 3 % l'ont été dans les dix jours suivants. Pour les six autres études, deux d'entre elles ont montré que 50% des décès survenaient au cours de la première semaine.
Mais dans toutes ces études, 75 à 90 % des décès surviennent au cours de la première semaine suivant la vaccination. C'est donc très clair. Si vous vous faites vacciner, votre enfant peut mourir. Nous le savons depuis des décennies. Les pays qui vaccinent le plus de nourrissons ont le taux de mortalité infantile le plus élevé. Devinez où se situent les États-Unis ? Nous sommes les premiers en matière de vaccins infantiles. Nous sommes les premiers dans les pays industrialisés pour la mortalité infantile. (Battu il y a peu par la France de Macron qui rend des vaccins obligatoires depuis qu'il est président. La France voit le taux de mortalité infantile, exploser ! Et les médias complices, subventionnés, se taisent !)
🚨LA FRANCE DEVIENT UN PAYS
SOUS-DÉVELOPPÉ
L'INSEE révèle que le taux de mortalité infantile continue d'augmenter :
2021 : 3,5morts/1000 nés
2024 : 4,1
C'est l'un des pires de l'UE.
Le même phénomène avait conduit Todd à prévoir la chute de l'URSS dès 1976
https://t.co/4ypZ53oorl
💥 "On a abattu des vaches, dont une était positive, alors que ces vaches avaient été vaccinées il y a un mois. Quelle est la cohérence de tout ça !"
🗣️ La colère de Pierre-Guillaume Mercadal, éleveur de @CochonsLaineux, face au scandale des abattages massifs liés à la dermatose nodulaire
👉 Pour nous soutenir : https://t.co/f0hy374Wep
🎙️ Avec @Liselotte_Dtrl sur @radiocourtoisie