Contrairement aux hommes, les femmes n’ont pas de passions, elles ont des passe-temps.
Voyage, restaurants, yoga, "bien-être"… Des activités centrées sur le soi, sur elles et sur leur relation à l’autre, pas sur le monde extérieur.
Pour comprendre cette réalité, on peut s’appuyer sur la méta-analyse de Su, Rounds et Armstrong, publiée dans Psychological Bulletin (2009).
Elle a compilé les centres d’intérêt de plus de 500 000 personnes, pour trancher une seule question : vers quoi, spontanément, hommes et femmes tournent-ils leur attention ?
Le résultat ?
L’un des plus grands écarts entre les sexes jamais mesurés : les hommes gravitent, en moyenne, vers les choses et les systèmes ; les femmes, vers les êtres.
Le plus intéressant, c’est que cet axe explique très bien le hobby.
Car finalement, c'est ça "la passion" : une activité dont l’objet principal est matériel ou systémique et non humain.
Un domaine technique, un instrument, un marché financier, l'informatique, les sciences, l’ingénierie... C’est la "passion-objet" une partie du monde extérieur qu’on souhaite comprendre, transformer, maîtriser.
Ce qu'aiment en majorité les femmes, c'est à dire le voyage, les sorties avec les amis, les balades, le restaurant ne maîtrisent rien du monde. Ce sont des passe-temps, des expériences qu’on partage.
Elles se ressemblent juste parce qu’elles ne se pratiquent pas seules, toujours avec quelqu’un, contrairement aux activités masculines qui s’envisagent parfaitement seules.
Ainsi, lorsqu’une femme s’intéresse à la passion de son homme, il arrive souvent que ce qui l’attire, ce ne soit pas tant l’objet lui-même que la proximité avec l’homme qui l’habite.
La passion partagée devient alors un proxy relationnel.
La France étant totalement sous occupation des suprémacistes sionistes, c'est d'ici que se mène le combat pour la libération de la France désormais !
Je reviendrai...
@682mmx61mm @une_mouche_bzz Même logique : ego central, certitude personnelle érigée en vérité absolue, refus de la pluralité et disqualification de l’autre au nom de sa propre vision...
Paradoxalement tu es plus proche de la façon de penser des transexuelle que celle de l'islam authentique ...
@682mmx61mm @une_mouche_bzz En considérant ta propre compréhension comme absolue, en te plaçant comme juge de la foi des autres et en excluant tout désaccord tu adoptes exactement la posture des du monde moderne que tu penses combattre( j'imagine )
@682mmx61mm @une_mouche_bzz Réduire l’islam à une posture de rejet permanent sans sagesse ni pédagogie ce n’est ni la sunna ni l’héritage des savants.
La fermeté sans humilité devient de l’ego, pas du tawhid Yacine
@682mmx61mm @une_mouche_bzz Justement c’est exactement ce décalage qui pose problème.
L’islam est une religion de vérité et d’humilité pas un prétexte pour se placer au dessus des autres distribuer le kufr à tout va et parler comme si on détenait seul la compréhension parfaite... 1/2
✍🏼 Parmi les bons comportements lorsque l'épreuve s'abat, que l'homme ait une mauvaise opinion de sa personne et qu‘il dise : Peut-être qu'Allâh m'a éprouvé et a éprouvé les gens à cause de mes (péchés) et ainsi il se repent, et qu'il ait un bon soupçon envers [Allâh]
« La véritable raison de l'invasion du Venezuela par les États-Unis remonte à un accord conclu par Henry Kissinger avec l'Arabie saoudite en 1974.
Et je vais vous expliquer pourquoi il s'agit en réalité de la SURVIE du dollar américain lui-même.
Ni la drogue. Ni le terrorisme. Ni la « démocratie ».
Il s'agit du système du pétrodollar qui a permis aux États-Unis de rester la puissance économique dominante pendant 50 ans.
Et le Venezuela vient de menacer d'y mettre fin.
Voici ce qui s'est réellement passé :
Le Venezuela possède 303 milliards de barils de réserves de pétrole prouvées.
Le plus grand du monde.
Plus que l'Arabie saoudite.
20 % du pétrole mondial.
Mais voici ce qui compte :
Le Venezuela vendait activement ce pétrole en yuans chinois, et non en dollars.
En 2018, le Venezuela a annoncé son intention de « se libérer du dollar ».
Ils ont commencé à accepter les yuans, les euros, les roubles, tout sauf les dollars pour le pétrole.
Ils demandaient à rejoindre les BRICS.
Ils mettaient en place des canaux de paiement direct avec la Chine, contournant totalement le système SWIFT.
Et ils disposaient de suffisamment de pétrole pour financer la dédollarisation pendant des décennies.
Pourquoi est-ce important ?
Car tout le système financier américain repose sur une seule chose :
Le pétrodollar.
En 1974, Henry Kissinger a conclu un accord avec l'Arabie saoudite :
Tout le pétrole vendu dans le monde doit être tarifé en dollars américains.
En échange, l'Amérique assure sa protection militaire.
Cet accord unique a créé une demande artificielle de dollars à l'échelle mondiale.
Tous les pays du monde ont besoin de dollars pour acheter du pétrole.
Cela permet aux États-Unis d'imprimer de l'argent à volonté tandis que d'autres pays travaillent pour cela.
Il finance l'armée. L'État-providence. Les dépenses déficitaires.
Le pétrodollar est plus important pour l'hégémonie américaine que les porte-avions.
Et il existe un schéma récurrent quant à ce qui arrive aux dirigeants qui le contestent :
2000 : Saddam Hussein annonce que l'Irak vendra son pétrole en euros et non plus en dollars.
2003 : Invasion. Changement de régime. Le pétrole irakien est immédiatement reconverti en dollars. Saddam Hussein est lynché.
Les armes de destruction massive n'ont jamais été trouvées car elles n'ont jamais existé.
2009 : Kadhafi propose une monnaie africaine adossée à l'or, appelée « dinar or », pour le commerce du pétrole.
Les courriels divulgués d'Hillary Clinton elle-même confirment que c'était la raison PRINCIPALE de l'intervention.
Extrait d'un courriel : « Cet or était destiné à établir une monnaie panafricaine basée sur le dinar d'or libyen. »
2011 : L’OTAN bombarde la Libye. Kadhafi est sodomisé et assassiné. La Libye abrite désormais des marchés d’esclaves à ciel ouvert.
« Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort ! » a lancé Clinton en riant devant la caméra.
Le dinar d'or mourut avec lui.
Et maintenant Maduro.
Avec CINQ FOIS plus de pétrole que Saddam et Kadhafi réunis.
Vente active en yuans.
Créer des systèmes de paiement hors du contrôle du dollar.
Demande d'adhésion aux BRICS.
En partenariat avec la Chine, la Russie et l'Iran.
Les trois pays à la pointe de la dédollarisation mondiale.
Ce n'est pas une coïncidence.
Contester le pétrodollar. Changer de régime.
À chaque. Fois.
Stephen Miller (conseiller à la sécurité intérieure des États-Unis) l'a littéralement dit à voix haute il y a deux semaines :
« L’industrie pétrolière vénézuélienne a été créée grâce à la sueur, à l’ingéniosité et au labeur des Américains. Son expropriation tyrannique constitue le plus grand vol de richesses et de biens américains jamais enregistré. »
Il ne le cache pas.
Ils prétendent que le pétrole vénézuélien appartient à l'Amérique parce que des entreprises américaines l'ont exploité il y a 100 ans.
Selon cette logique, toute ressource nationalisée dans l'histoire a été un « vol ».
Mais voici le problème PLUS PROFOND :
Le pétrodollar est déjà en train de mourir.
La Russie vend son pétrole en roubles et en yuans depuis l'Ukraine.
L'Arabie saoudite discute ouvertement des règlements en yuans.
L'Iran commerce avec des devises autres que le dollar depuis des années.
La Chine a créé CIPS, sa propre alternative à SWIFT, qui compte 4 800 banques dans 185 pays.
Les BRICS développent activement des systèmes de paiement qui contournent totalement le dollar.
Le projet mBridge permet aux banques centrales de régler instantanément les transactions en monnaies locales.
L'adhésion du Venezuela aux BRICS, avec ses 303 milliards de barils de pétrole, accélérerait ce processus de manière exponentielle.
Voilà le véritable enjeu de cette invasion.
On ne lutte pas contre le trafic de drogue. Le Venezuela représente moins de 1 % de la cocaïne consommée aux États-Unis.
Ce n'est pas du terrorisme. Il n'y a absolument aucune preuve que Maduro dirige une « organisation terroriste ».
Ce n'est pas la démocratie. Les États-Unis soutiennent l'Arabie saoudite, qui n'organise aucune élection.
Il s'agit de maintenir un accord vieux de 50 ans qui permet à l'Amérique d'imprimer de l'argent pendant que le monde travaille pour elle.
Et les conséquences sont terrifiantes :
La Russie, la Chine et l'Iran dénoncent déjà cela comme une « agression armée ».
La Chine est le plus gros client pétrolier du Venezuela. Ils perdent des milliards.
Les pays BRICS assistent à l'invasion d'un pays qui commerce en dehors du dollar.
Tous les pays qui envisagent la dédollarisation viennent de recevoir le message :
Défiez le dollar et nous vous bombarderons.
Mais voici le problème...
Ce message pourrait accélérer la dédollarisation, et non l'arrêter.
Car désormais, tous les pays du Sud savent ce qui arrive lorsqu'on menace l'hégémonie du dollar.
Et ils se rendent compte que la seule protection est d'aller PLUS VITE.
Le timing est dingue lui aussi :
3 janvier 2026. Le Venezuela est envahi. Maduro est capturé.
3 janvier 1990. Invasion du Panama. Capture de Noriega.
36 ans d'écart. Presque jour pour jour.
Même scénario. Même excuse de « trafic de drogue ».
La même raison, en réalité : le contrôle des ressources stratégiques et des routes commerciales.
L'histoire ne se répète pas. Mais elle rime.
Que se passe-t-il ensuite ?
La conférence de presse de Trump à Mar-a-Lago donne le ton.
Les compagnies pétrolières américaines sont déjà sur les rangs. Politico a rapporté qu'elles avaient été approchées au sujet d'un « retour au Venezuela ».
L'opposition sera mise en place. Le pétrole sera de nouveau coté en dollars.
Le Venezuela devient un autre Irak. Une autre Libye.
Mais voici ce que personne ne demande :
Que se passe-t-il lorsqu'on ne peut plus dominer le dollar par les bombardements ?
Quand la Chine aura-t-elle suffisamment de levier économique pour riposter ?
Quand les BRICS contrôlent 40 % du PIB mondial et disent « plus de dollars » ?
Quand le monde réalisera-t-il que le pétrodollar se maintient grâce à la violence ?
L'Amérique vient de dévoiler son jeu.
La question est de savoir si le reste du monde se laisse faire ou s'il bluffe.
Car cette invasion est un aveu que le dollar ne peut plus rivaliser par ses propres mérites.
Quand il faut bombarder des pays pour qu'ils continuent à utiliser sa monnaie, c'est que cette monnaie est déjà en train de mourir.
Le Venezuela n'est pas le début.
C'est la fin désespérée.
Qu'en penses-tu ? »
Ricardo @Ric_RTP
EN DIRECT du spectacle de Dieudonné : La police filtre et fiche les spectateurs. Amende potentielle de 22€ pour chaque spectateur. La salle est pleine !
@PicturesFoIder Modern day slavery.
And the saddest part is that, as a society, we have more than enough abundance for no one to have to live like this.
But greed prevails…
j’étais dans un collège -lycée ZEP où bcp de mes anciens camarades avaient choisi des filières techniques juste après le collège ou en seconde car ils ne trouvaient pas forcément leur place dans ce système (souvent moqués à l’époque d’ailleurs/traités de cancres par certains)
aujourd’hui, ils vivent avec femme et enfants, ont acheté leur pavillon, gagnent extrêmement bien leur vie dans la plomberie ou le bâtiment et sont même souvent à leur propre compte tout en travaillant quand ils veulent en toute liberté
le paradoxe c’est que je suis persuadé que parmi ceux qui se moquaient d’eux à l’époque, il y en a qui vivent tous les jours cette galère dans le metro parisien, ne sont pas même pas proprios et vivent dans l’oppression quotidienne d’un taff qu’ils détestent et qui leur procurent des nausées le dimanche soir
la façon dont le système éducatif dans sa globalité via les profs, les CPE, les pseudos conseillés d’orientation et j’en passe ont diabolisé ces filières courtes et manuelles mais profondément ESSENTIELLES à la vie des gens dans le monde réel est impardonnable
d’ailleurs je vais dire un truc que j’ai déjà dit ici mais à l’ère de l’IA, ceux qui ont préféré faire des BAC +5 pour occuper des métiers de bureau et être socialement mieux considérés par la société ont bcp plus de chance de voir leur BS jobs automatisé par l’IA que celui du plombier dans la mesure où les métiers manuels restent encore très difficiles à automatiser parce qu’ils impliquent du corps, de l’adaptation à la réalité matérielle ou une certaine forme d’intelligence situationnelle que les robots peinent encore à imiter
Un enfant de Gaza :
—« Où est le monde ?! Où sont les pays arabes ?! Ils nous tuent tous les jours ici! Quel est notre péché ?! Nous ne sommes que des enfants ! Où est l’aide du monde ?!! Pourquoi vous nous laisser être tués comme ça ?!! »
😪💔
🚨🇮🇱🇵🇸 ALERTE INFO - Voici le TESTAMENT du journaliste d’Al Jazeera Anas Al-Sharif ASSASSINÉ par Israël :
« Ceci est mon dernier testament.
Si ces paroles vous parviennent, sachez qu’Israël a réussi à me tuer et à faire taire ma voix.
Tout d’abord, que la paix, la miséricorde et les bénédictions de Dieu soient sur vous.
Dieu sait que j'ai déployé tous mes efforts et toutes mes forces pour soutenir et porter la voix de mon peuple, depuis que j'ai découvert la vie dans les ruelles et les quartiers du camp de réfugiés de Jabalia.
J'espérais que Dieu prolongerait ma vie afin que je puisse retourner avec ma famille et mes proches dans notre ville natale d'Ashkelon (al-Majdal) occupée.
Mais la volonté de Dieu était plus grande, et son jugement est exécutoire.
J'ai vécu la douleur dans ses moindres détails, j'ai goûté à la douleur et à la perte à maintes reprises, et malgré cela, je n'ai jamais hésité à dire la vérité telle qu'elle est, sans falsification ni déformation.
Que Dieu soit témoin contre ceux qui sont restés silencieux et ont accepté notre massacre, contre ceux qui ont retenu leur souffle et dont le cœur n'a pas été touché par les restes de nos enfants et de nos femmes, et contre ceux qui n'ont pas mis fin au massacre que notre peuple subit depuis plus d'un an et demi.
Je vous recommande la Palestine, le joyau de la couronne des musulmans et le battement de cœur de chaque personne libre dans ce monde.
Je vous recommande son peuple et ses jeunes enfants opprimés, qui n’ont pas eu le temps de rêver et de vivre en sécurité et en paix.
Leurs corps purs ont été écrasés par des milliers de tonnes de bombes et de missiles israéliens, déchirés, et leurs restes ont été éparpillés sur les murs.
Je vous conseille de ne pas vous laisser réduire au silence par les restrictions, ni de vous laisser freiner par les frontières. Soyez des ponts vers la libération du pays et de son peuple, afin que le soleil de la dignité et de la liberté brille sur notre pays usurpé.
Je vous recommande à ma famille.
Je vous confie la prunelle de mes yeux, ma fille bien-aimée Sham, que je n’ai pas pu voir grandir comme je l’avais rêvé.
Je vous recommande mon cher fils Salah, pour qui je souhaite être un soutien et un compagnon jusqu'à ce qu'il devienne fort, qu'il enlève mon fardeau et qu'il accomplisse la mission.
Je vous confie ma mère bien-aimée, grâce aux prières de laquelle je suis arrivé jusqu'ici, dont les prières ont été ma forteresse et dont la lumière a guidé mon chemin.
Je prie Dieu de réconforter son cœur et de la récompenser en mon nom.
Je vous recommande également ma compagne de toujours, ma bien-aimée épouse, Umm Salah Bayan, que la guerre nous a séparée pendant de nombreux jours et mois, mais qui est restée fidèle à l'alliance, inébranlable comme un tronc d'olivier qui ne plie pas, patiente et contente, et qui a porté la confiance en mon absence avec toute force et foi.
Je vous conseille de vous rallier à eux et de les soutenir après Dieu Tout-Puissant.
Si je meurs, je meurs ferme dans mes principes et j’appelle Dieu à témoin que je suis satisfait de son jugement, que je crois en sa rencontre et que je suis certain que ce qui est avec Dieu est meilleur et plus durable.
Ô Dieu, accepte-moi parmi les martyrs, pardonne-moi mes péchés passés et futurs, et fais de mon sang une lumière qui illumine le chemin de la liberté pour mon peuple et ma famille.
Pardonnez-moi si j’ai failli et priez pour que j’aie pitié de vous, car j’ai tenu ma promesse et je n’ai ni changé ni altéré.
N'oubliez pas Gaza...
Ne m’oubliez pas dans vos prières pour le pardon et l’acceptation. »
Anas Jamal Al-Sharif
06.04.2025
Chaque fois que mes enfants se disputent et courent se plaindre à leur père, il leur dit calmement :
« Chacun de vous va écrire ce qui s’est passé sur une feuille, puis me la remettre. »
Et aujourd’hui,ils sont devenus excellents en expression écrite, plus éloquents… et surtout bien plus calmes.
Une idée simple… mais aux effets surprenants.
Parce que l’écriture :
1. Permet à l’enfant d’exprimer ce qu’il a sur le cœur sans s’énerver.
2. L’aide à réfléchir avant de parler.
3. Absorbe la colère de manière intelligente.
4. L’habitue à organiser ses idées.
5. Et donne au père plusieurs versions de l’histoire…
Car chaque enfant racontera les faits selon son propre point de vue.