@FaitQuePasser@Portes_Thomas Tu pouvais savoir que ton voisin était juif. Pas de problème. Donc « pas grave » de le dénoncer ??? C’est ignoble et tellement symptomatique de cette gauche facho.
@Le_Figaro Quelle honte pour les escrolos. Quelle ignominie. Tout ça pour espérer ne pas disparaître définitivement du paysage politique qui serait pourtant bien mérité. 40 ans d’hérésie escrolo. Paytime is now.
@leJDD Le conseil d’état, suppôt du @partisocialiste et de toute la gauche française valide la nomination de la notoirement à gauche NVB! Naaaaaannnn??? 😂
@LCP@HadrienClouet Bande de nazes. @FranceInsoumise n’est qu’une espèce d’énorme de bande de nazes qui veut non seulement la mort économique du pays mais son ridicule au niveau mondial. Dieu nous préserve de ce fléau. On a pas mérite ça.
@FiAssemblee Bande de nazes. @FranceInsoumise n’est qu’une espèce d’énorme de bande de nazes qui veut non seulement la mort économique du pays mais son ridicule au niveau mondial. Dieu nous préserve de ce fléau. On a pas mérite ça.
Mélenchon n’est pas un intellectuel.
C’est un acteur de boulevard qui débite des brèves de comptoir devant un public qui confond aisance oratoire et maîtrise des faits.
Son cursus est modeste : bac L en 1969, deux licences (lettres modernes et philosophie) à Besançon en 1972, CAPES de lettres modernes. Enseignant de français dans un lycée technique après un passage comme surveillant et maître auxiliaire.
Pas d’agrégation, pas de maîtrise confirmée, pas de doctorat, pas d’enseignement universitaire.
L’image de « professeur philosophe » est une construction politique, pas un titre académique.
Les erreurs factuelles s’accumulent dès qu’il quitte le registre rhétorique pour l’histoire ou la géopolitique.
Sur la Seconde Guerre mondiale, il a affirmé qu’Édouard Daladier avait fini « collabo » et avait été fusillé. Réalité : Daladier fut arrêté par Vichy pour refus de capitulation, déporté par les nazis, survécut et reprit une carrière politique sous la IVe République. Confusion grossière avec Pierre Laval.
Sur les origines nationales, il répète que « il n’y avait pas de France avant la République ». Cette formule efface un millénaire d’histoire du royaume de France, de ses institutions capétiennes à la monarchie absolue, de sa langue et de sa conscience nationale antérieures à 1789-1792. C’est une thèse idéologique, pas un exposé historique.
Sur les Templiers, en juin 2026, il a déclaré que Jacques de Molay avait été brûlé en présence du roi et du pape et les avait cités devant le tribunal de Dieu. Ni Philippe le Bel ni Clément V n’assistaient à l’exécution du 18 mars 1314 sur l’île aux Juifs. La malédiction spectaculaire est une légende tardive popularisée par les romans de Maurice Druon, non par les chroniques contemporaines.
Sur la Chine et Taïwan, il affirme « Taïwan, c’est la Chine » et que les problèmes de la région relèvent de Pékin seul. Il nie ou minimise les pratiques impérialistes chinoises (militarisation de la mer de Chine du Sud contre l’arbitrage de La Haye, endettement stratégique via les Nouvelles Routes de la Soie, camps du Xinjiang, base de Djibouti). Il concentre le feu sur les « provocations américaines » et prône un « pacte » de coopération. Géométrie variable : l’impérialisme n’existe que quand il est occidental.
Sur le Venezuela, il a qualifié en 2017 le régime de « démocratie plus avancée que la nôtre ». Il attribue la crise humanitaire quasi-exclusivement aux sanctions et à l’impérialisme américain. Or la contraction du PIB (divisé par environ quatre depuis 2013) et l’hyperinflation ont commencé avant les sanctions pétrolières les plus dures, portées par les nationalisations, les contrôles des prix et la dépendance pétrolière non diversifiée. Des millions de Vénézuéliens ont fui. Il continue de défendre la légitimité de Maduro et de qualifier les contestations de « coup » soutenu par Washington. Même sélectivité sur Cuba : en 2011, il refusait de le qualifier de dictature « dans le contexte sud-américain ».
Le schéma est constant. Il mobilise l’histoire et la géopolitique avec l’aisance d’un comédien de boulevard, cite des références, construit des oppositions binaires (impérialisme vs peuples, Occident vs reste du monde).
Mais dès qu’on vérifie les faits primaires : archives judiciaires des Templiers, chroniques du XIVe siècle, données économiques du Venezuela avant 2017, statu quo de facto de Taïwan, rapports sur la mer de Chine du Sud, les approximations et les dénis apparaissent.
Le raisonnement repose sur un filtre campiste : critique systématique de l’Occident et des États-Unis, indulgence ou silence sur les régimes autoritaires qui se revendiquent anti-occidentaux.
L’écart entre l’émetteur et les récepteurs fait le reste. L’auditoire qui prend ces performances pour de la culture profonde confond fluidité rhétorique et rigueur.
@JLMelenchon excelle dans le rôle du tribun érudit. Il ne tient pas celui de l’intellectuel qui soumet ses affirmations à la vérification factuelle et qui accepte de corriger quand les sources contredisent le récit.
C’est du théâtre politique, pas de la pensée.