⛔️Gabriel Mokia envisage de porter plainte à la Coalition C64 pour violation flagrante de l'article 64 alinéa 2 : «Toute tentative de renversement du régime constitutionnel constitue une infraction imprescriptible contre la nation et l'État.Elle est punie conformément à la loi»👇
Elle avait 21 ans. Lui en avait 61.
Quand elle essaya de le quitter, Pablo Picasso se mit à rire et dit : "Personne ne quitte Picasso."
Pour lui, c’était impensable.
Parce que Picasso avait un talent immense… mais aussi une réputation sombre.
Plusieurs femmes de sa vie en sont sorties brisées. Certaines ont sombré dans la dépression, d’autres ont fini internées, et certaines n’ont jamais réussi à se reconstruire. Le génie artistique de Picasso allait souvent de pair avec une relation de domination et de destruction.
Son schéma semblait toujours le même :
il rencontrait une jeune femme brillante, la faisait entrer dans son univers, la peignait sans cesse, la transformait en muse… puis finissait par l’écraser.
Pendant longtemps, aucune femme ne semblait pouvoir lui échapper.
Jusqu’à Françoise Gilot.
Ils se rencontrent à Paris en 1943. Elle est étudiante en peinture. Lui est déjà une légende vivante. Très vite, elle entre dans son monde. Ils vivent ensemble, ont deux enfants, Claude et Paloma. Picasso la peint des centaines de fois. Elle devient sa muse.
Mais Françoise comprend peu à peu ce que d’autres n’avaient pas vu à temps :
le piège.
Elle dira plus tard : "Je l’aimais. Mais je voyais aussi qu’il avait besoin de détruire ce qu’il aimait."
Les années passent et leur relation devient un rapport de pouvoir. Picasso exige admiration et soumission. Il rabaisse son travail, manipule, oppose les femmes entre elles.
Beaucoup auraient fini par se briser.
Pas Françoise.
Un matin de 1953, après une nouvelle dispute, elle se regarde dans le miroir et comprend quelque chose de simple : si elle reste, elle disparaîtra.
Alors elle lui dit calmement : "Je m’en vais."
Picasso éclate de rire : "Tu ne peux pas me quitter. Personne ne quitte Picasso."
Mais cette fois, il se trompait.
Elle fait ses valises. Elle prend ses enfants. Et elle part. Sans drame. Sans scandale. Juste avec la décision tranquille de reprendre sa vie.
Françoise Gilot ne disparaît pas dans l’ombre de Picasso. Au contraire. Elle continue de peindre. Elle reconstruit sa carrière.
Et en 1964, elle publie La Vie avec Picasso, un livre qui révèle l’envers du mythe.
Le scandale est énorme. Picasso tente même d’en empêcher la publication.
Mais le livre devient un best-seller mondial.
Pour la première fois, le public découvre ce qui se cachait derrière le génie : manipulation, domination, destruction émotionnelle.
Et Françoise, elle, continue d’avancer.
Quelques années plus tard, elle rencontre Jonas Salk, le scientifique qui a développé le vaccin contre la polio.
Elle dira un jour : "Picasso voulait posséder le monde. Jonas voulait le guérir."
Elle l’épouse en 1970.
Cette fois, elle connaît un amour basé sur le respect. Pendant ce temps, son propre art prend de l'ampleur. Ses œuvres sont exposées dans de grands musées : le MoMA, le Met, le Centre Pompidou.
Elle devient exactement ce que Picasso redoutait le plus : une artiste reconnue pour elle-même.
Picasso meurt en 1973.
Françoise, elle, vivra encore 50 ans.
Elle s’éteint en 2023 à l’âge de 101 ans, après une vie entière passée à créer, à transmettre et à inspirer.
Quand on lui demanda un jour comment elle avait trouvé la force de partir, elle répondit simplement : "Parce que la liberté est le seul amour qui mérite d’être gardé."
#RDC-#Israël : le renforcement de la coopération bilatérale dans le domaine de l'agriculture entre la République démocratique du Congo et Israël a été au centre des échanges, mercredi, au ministère des Affaires étrangères à #Kinshasa entre l'ambassadeur d'Israël en RDC, #Mozambique et Sao Tome et Principe, Simon Salomon et la Vice-ministre des Affaires étrangères de la RDC, Gracia Yamba Kazadi. "La rencontre d'aujourd'hui avec la vice-ministre est pour voir comment nous pouvons améliorer la relation bilatérale. Spécifiquement, nous parlons de l'agriculture, de la sécurité alimentaire, des investisseurs israéliens qui peuvent être très intéressants ici", a déclaré l'ambassadeur Simon Salomon.
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"La République ne reconnaît, ni ne salarie, ni ne subventionne aucun culte". Le 3 juillet 1905, la loi de séparation des Églises et de l’État est votée. Retour sur une date majeure dans l'histoire de la #laïcité. (via @Inafr_officiel)
“Ne composez jamais avec l'extrémisme, le racisme, l'antisémitisme ou le rejet de l'autre. Dans notre histoire l'extrémisme a déjà failli nous conduire à l'abîme. C'est un poison. Il divise. Il pervertit, il détruit. Tout dans l'âme de la France dit non à l'extrémisme”
J.Chirac