The Battle for Paris (August 1944) 🇫🇷
After four years of German occupation, French resistance fighters launched a massive uprising to reclaim their capital.
Rare colorized footage captures the intense urban combat as the Forces Françaises de l'Intérieur (FFI) battle German troops in the streets of Paris. By August 24, General Leclerc's French 2nd Armored Division had entered the city with M4 Sherman tanks and other armored vehicles. The following day, on August 25, 1944, the German garrison surrendered, helping secure the liberation of Paris and bringing four years of occupation to an end.
Digitally restored, enhanced, and presented with sound design to recreate how these moments may have looked and sounded at the time.
@Obs_JRPA Les libanais sont massivement hostiles à Israël, faut arrêter de vivre dans une réalité alternative. La minorité, c'est vous. Et être hostile à Israël ne signifie pas être pro Hezbollah.
@barriere_dr Personne ne dédouane le criminel en question. C'est tout à fait normal de se tourner vers les responsables qui ont permis à ce que ce meurtre ait pu avoir lieu.
@Psyhodelikus Le successeur de Macron l'emportera. Ils peuvent faire du bruit, la démographie est contre eux. La France est vieillissante et les vieux votent au centre .
@grandcricmecroc@moi2626 T'en sais rien. Moi je vous juste un gros lard qui se prend pour The Punisher alors que c'est une pauvre racaille. Il serait tombé sur une vraie racaille en face, il aurait finit dans le coma. Malheureusement, le motard est resté civilisé.
Israel executed Theodosia Karam in South Lebanon.
A young Christian woman returning home after finishing her university exams.
Israel struck her family’s civilian car, killing Theodosia, her brother Tony, and her father James.
Today, the Christian town of Qlayaa buried them.
Il ne faut rien connaître à la justice française pour croire qu’il s’agit d’un problème de moyens.
J’ai été placé en garde à vue pour un tweet, en septembre dernier.
Menotté à trois reprises, gardé sept heures.
L’enquête a duré plusieurs mois. Des experts ont été mobilisés pour évaluer les dommages (sic) qui en auraient découlé.
L’affaire a été traitée par un procureur adjoint de la République, est remontée au Parquet Général.
Pour un écrit.
Je n’en avais jamais parlé.
Pendant ce temps, des procureurs en charge de la lutte antistupefiants s’en tirent avec des classements sans suite, sans enquêtes après avoir été reconnus participer à des orgies avec des prostitues sous chemsex, achetant pour des milliers d’euros de drogues. Ils bénéficient de simples déplacements.
Des proches de Macron, de Ari Abitttan à Laurent Bigorgne, laissent en sang, droguent et violent en toute impunité.
Des magistrats mettent en location leur fille ou téléchargent des millions d’images pédopornographiques sans faire un jour de prison.
Et des enquêtes sont enterrées au quotidien concernant des milliards d’euros de corruption. L’affaire URAMIN, quatre milliards volés au contribuable, n’a ainsi jamais été jugée.
Dans le même temps, on organise des procès spectacles pour plaire au pouvoir. On traîne en justice des gamins pour un commentaire sur Darmanin, pour une mauvaise blague sur Brigitte, pour un tableau dénonçant Macron ou pour une manifestation que le pouvoir avait exigé d’empêcher…
J’ai eu à les défendre. J’ai vu les procureurs chargés de les persécuter promus pour leur servilité.
Rares et glorieux ont été les magistrats qui ont résisté.
La justice française ne manque pas de moyens.
Elle manque de conscience et de dignité.
Elle ne sert plus le peuple français mais ceux qui se sont pris de le diriger.
Tous ceux qui le prétendent l’inverse ne l’ont jamais fréquentée, et n’ont pas idée d’à quel point elle s’est asservie et abaissée.
Je connais bien le Gers pour avoir fait mon lycée là bas. J’y retourne tous les étés. Tous les amis que j’ai dans la région, la plus agricole de France, sont retournés et écœurés par le meurtre de Lyhanna. Voici un message écrit par un gersois de Fleurance qui circule sans de nombreuses boucles whatsapp et qui traduit bien la colère des habitants.
« Je suis Gersois.
Et aujourd’hui, je ressens à la fois de la colère, de l’incompréhension et une immense tristesse.
Une petite fille vient de perdre la vie alors que des signalements et des plaintes existaient déjà contre son agresseur présumé. Des alertes avaient été transmises. Pourtant, ce dossier n’a manifestement pas été traité avec le niveau d’urgence qu’exigeaient des faits aussi graves : des violences sexuelles sur mineur.
Dans le même temps, dans le Gers, l’État et la justice ont démontré qu’ils savaient parfaitement mobiliser des moyens considérables lorsqu’ils considéraient un dossier prioritaire.
Après les actions de la Coordination rurale -déversements de fumier, pneus, déchets et blocages -le préfet du Gers a immédiatement annoncé sa volonté de poursuivre les responsables. Des plaintes ont été déposées. Selon La Dépêche, entre 30 et 40 agriculteurs ont été convoqués par les forces de l’ordre. Des enquêtes ont été ouvertes rapidement pour identifier les participants, les organisateurs et les meneurs. La procureure et les services de l’État ont clairement montré leur volonté de traiter ce dossier avec fermeté et célérité.
Encore une fois : personne ne demande l’impunité pour les agriculteurs.
Mais comment ne pas constater aujourd’hui une inversion totale des priorités ?
Quand des tonnes de fumier sont déversées dans les rues d’Auch, l’appareil judiciaire se mobilise rapidement, les convocations tombent, les enquêtes avancent, les responsables sont recherchés avec efficacité.
Mais lorsqu’il s’agit d’un dossier concernant une enfant victime de violences sexuelles, malgré des plaintes et des signalements, cette même urgence ne semble plus exister.
Le problème n’est donc pas le manque de moyens.
Le problème est le discernement dans l’utilisation de ces moyens.
Car cette affaire démontre qu’en quelques semaines, l’État est capable de mobiliser préfet, procureure, enquêteurs et procédures pour poursuivre plusieurs dizaines d’agriculteurs ayant participé à des actions syndicales.
Alors une question simple se pose aujourd’hui :
pourquoi cette même détermination n’a-t-elle pas été appliquée pour protéger une enfant en danger ?
C’est cela qui choque profondément beaucoup de Gersois.
La justice devrait toujours avoir une priorité absolue : protéger les victimes, protéger les enfants, empêcher les drames avant qu’ils ne deviennent irréversibles.
Aujourd’hui, beaucoup ont le sentiment terrible que dans le Gers, on a su traiter le fumier plus vite qu’on n’a protégé une petite fille. »