Des militants syndicalistes de gauche qui volent au secours de leurs collègues « journalistes » de gauche : quoi de plus naturel ?
Ils sont visiblement tous très déçus que leurs deux champions, n’aient pas réussi leur coup ce matin lors de leur matinale qui avait tout d’un guet-apens et presque rien d’une interview politique. Je comprends qu’ils aient besoin d’être défendus.
Ces militants, payés par nos impôts, ne m’avaient manifestement pas invitée pour parler de mon livre, qu’ils n’ont pas lu, ni pour entendre ma réaction à l’attentat de Trappes, qui ne semblait pas les intéresser.
Leur bandeau préparé à l’avance : « Sarah Knafo répond aux accusations » dit tout de leur préméditation d’un simulacre d’interview, véritable procès politique.
Mais quand on tend un guet-apens, il vaut mieux réussir son coup ! Car, manque de chance pour eux, je ne suis pas du genre à me laisser intimider par leurs coups de menton, pas du genre à me défiler face à l’agressivité, pas du genre à laisser passer la malhonnêteté ni le mensonge.
Alors même à deux contre une, même avec l’oreillette vissée à l’oreille qui leur soufflait des réparties poussives, rien n’y a fait. Ils ont manqué leur cible. Ils ont voulu me couvrir d’opprobre, ils n’ont réussi qu’à se couvrir de ridicule.
@franceinfo Vos journalistes n’ont cessé de couper l’invité en question pour qu’elle ne puisse s’exprimer. Cela est flagrant à chaque visionnage de la séquence. Pourquoi tant de déni ? Vous ne faites pas vivre le débat, vous l’orientez et le tuez s’il ne sert pas votre ligne éditoriale.
Cet homme est mon nouvel héros. 💪🏻
Hier, à Nice, il a fait face aux racailles, aux pillards et aux émeutiers pour protéger son gagne-pain.
Chahuté, violenté, mis au sol, il s’est relevé et est resté digne face à ces sauvages.
La vidéo que j’ai posté de lui cumule plus de 7 millions de vues et a été partagé bien au-delà de nos frontières.
Rendez-le encore plus célèbre ! 🫵🏻
#17Octobre
Coucou la commu, j’essaye de refaire un live tweet comme à la grande époque, je sais que ça ne marchera pas, mais si il y a des anciens dans le coin est-ce que vous pouvez passer faire un coucou un like ou un RT ?
#ceuxquisaventsavent#merci
Mélenchon n’est pas un intellectuel.
C’est un acteur de boulevard qui débite des brèves de comptoir devant un public qui confond aisance oratoire et maîtrise des faits.
Son cursus est modeste : bac L en 1969, deux licences (lettres modernes et philosophie) à Besançon en 1972, CAPES de lettres modernes. Enseignant de français dans un lycée technique après un passage comme surveillant et maître auxiliaire.
Pas d’agrégation, pas de maîtrise confirmée, pas de doctorat, pas d’enseignement universitaire.
L’image de « professeur philosophe » est une construction politique, pas un titre académique.
Les erreurs factuelles s’accumulent dès qu’il quitte le registre rhétorique pour l’histoire ou la géopolitique.
Sur la Seconde Guerre mondiale, il a affirmé qu’Édouard Daladier avait fini « collabo » et avait été fusillé. Réalité : Daladier fut arrêté par Vichy pour refus de capitulation, déporté par les nazis, survécut et reprit une carrière politique sous la IVe République. Confusion grossière avec Pierre Laval.
Sur les origines nationales, il répète que « il n’y avait pas de France avant la République ». Cette formule efface un millénaire d’histoire du royaume de France, de ses institutions capétiennes à la monarchie absolue, de sa langue et de sa conscience nationale antérieures à 1789-1792. C’est une thèse idéologique, pas un exposé historique.
Sur les Templiers, en juin 2026, il a déclaré que Jacques de Molay avait été brûlé en présence du roi et du pape et les avait cités devant le tribunal de Dieu. Ni Philippe le Bel ni Clément V n’assistaient à l’exécution du 18 mars 1314 sur l’île aux Juifs. La malédiction spectaculaire est une légende tardive popularisée par les romans de Maurice Druon, non par les chroniques contemporaines.
Sur la Chine et Taïwan, il affirme « Taïwan, c’est la Chine » et que les problèmes de la région relèvent de Pékin seul. Il nie ou minimise les pratiques impérialistes chinoises (militarisation de la mer de Chine du Sud contre l’arbitrage de La Haye, endettement stratégique via les Nouvelles Routes de la Soie, camps du Xinjiang, base de Djibouti). Il concentre le feu sur les « provocations américaines » et prône un « pacte » de coopération. Géométrie variable : l’impérialisme n’existe que quand il est occidental.
Sur le Venezuela, il a qualifié en 2017 le régime de « démocratie plus avancée que la nôtre ». Il attribue la crise humanitaire quasi-exclusivement aux sanctions et à l’impérialisme américain. Or la contraction du PIB (divisé par environ quatre depuis 2013) et l’hyperinflation ont commencé avant les sanctions pétrolières les plus dures, portées par les nationalisations, les contrôles des prix et la dépendance pétrolière non diversifiée. Des millions de Vénézuéliens ont fui. Il continue de défendre la légitimité de Maduro et de qualifier les contestations de « coup » soutenu par Washington. Même sélectivité sur Cuba : en 2011, il refusait de le qualifier de dictature « dans le contexte sud-américain ».
Le schéma est constant. Il mobilise l’histoire et la géopolitique avec l’aisance d’un comédien de boulevard, cite des références, construit des oppositions binaires (impérialisme vs peuples, Occident vs reste du monde).
Mais dès qu’on vérifie les faits primaires : archives judiciaires des Templiers, chroniques du XIVe siècle, données économiques du Venezuela avant 2017, statu quo de facto de Taïwan, rapports sur la mer de Chine du Sud, les approximations et les dénis apparaissent.
Le raisonnement repose sur un filtre campiste : critique systématique de l’Occident et des États-Unis, indulgence ou silence sur les régimes autoritaires qui se revendiquent anti-occidentaux.
L’écart entre l’émetteur et les récepteurs fait le reste. L’auditoire qui prend ces performances pour de la culture profonde confond fluidité rhétorique et rigueur.
@JLMelenchon excelle dans le rôle du tribun érudit. Il ne tient pas celui de l’intellectuel qui soumet ses affirmations à la vérification factuelle et qui accepte de corriger quand les sources contredisent le récit.
C’est du théâtre politique, pas de la pensée.
Y’a des gens en 2026 qui pensent, premier degré, que le pays est en faillite à cause du libéralisme
Que genre 45% de prélèvement obligatoire sur le PIB, 57% de dépense publique sur PIB et ls moitié de la dépense dans des prestations sociales, c’est du libéralisme
@TyrannusCaelius@schoolbag1977@NicolasQuiPaie Ahahaha
Ton téléphone, ta voiture, ton scooter, internet, les avions, le métro, tes fringues, tes meubles, ta brosse à dent…Tout ce qui t’entoures existe parce que des entrepreneurs , des concepteurs, des ingénieurs ont bossé plus de 70 heures par semaine (minimum).
Dites @BinetSophie si la capitalisation c’est si satanique, pourquoi siégez-vous au conseil d’administration de l’ERAFP qui gère… la retraite par capitalisation (obligatoire) des fonctionnaires, et verse une retraite par capitalisation à un tiers des adhérents CGT ?
Est-ce que vous ne nous prendriez pas un peu pour des cons ?
When Classical Music Stops Being Serious: Salut Salon and the Battle That Made the Whole Audience Laugh🎻🔥
Four female musicians from Hamburg, Germany, step onto the stage with two violins, a cello, and a piano. At first glance, it looks like a very serious chamber music concert. But within moments, the stage turns into a playful “competition,” as the musicians constantly try to outdo one another through music, facial expressions, and movements that seem almost impossible.
The first thing that made me laugh was the way they played with one another. One musician uses another’s bow, another reaches through her partner to play the violin, and all four constantly change positions as if they were part of an artistic circus performance. The moment when the pianist lies on her back, reaching her arms behind her to play the piano while still coordinating with her partner’s instrument especially made me wonder: how could they possibly come up with movements like that and still hit every note correctly?
But the more I watched, the more I realized that this was far more than a comedy performance.
Behind all the laughter is an astonishing level of technical skill. Fast passages such as Summer – Presto from Vivaldi’s The Four Seasons already demand tremendous speed, precision, and control. Now imagine having to play them while moving, changing positions, interacting with the other musicians, and performing for an audience. If even one person lost the rhythm, the entire performance could quickly fall apart.
But that almost never happens.
For me, this is the most impressive part. They are not using comedy to hide their technical ability. Quite the opposite. They have mastered their instruments so thoroughly that they can turn that mastery into a game.
I also love the way Salut Salon challenges the familiar image of classical music. Many people still associate chamber music with formality, silence, and a certain distance from the audience. This performance proves otherwise. Classical music can be playful, funny, and incredibly approachable.
And perhaps that is what I like most about this performance: they are not simply playing music; they are genuinely having fun with it.
After years of training to achieve almost perfect precision, they still have the freedom to play as if they were children discovering a new game.
Maybe great art does not always have to leave us sitting silently in admiration. Sometimes, it only needs to make us smile and remind us that even things we consider deeply serious can bring us something wonderfully human: joy.
@rglucks1 Baisse le coût du travail et les taxes en tout genres. Laisse les gens transmettre ce qu’ils ont mis une vie à construire. Et tu verras, il y aura bcp plus d’argent en circulation… les gens seront moins pauvres. N’est-ce pas ce que tu souhaites ?