@BFMTV Après avoir dépensé des fortunes dans des mesures inutiles, on se rend enfin compte qu'on ne pourra pas modifier le climat et qu'il faut s'adapter.
Mieux vaut tard que jamais...🙄
The terrifying number of patients who have suffered Covid jab complications revealed, after NHS pharmacist left paralysed by vaccine takes his own life https://t.co/K5LoIiUNoh
@Jordanpeper@EstelleMidi Jusqu'à 6 fois plus de matériaux critiques dans une voiture électrique:
-Voiture électrique: En moyenne 207 kilos de minéraux divers, dont du graphite, du cuivre, du cobalt, du nickel, des terres rares, du lithium et du manganèse.
-Voiture thermique: 33.6 kilos.
@_effare_@lusitane77@40MA Vous croyez vraiment que l'Etat va se passer du pactole des taxes sur les carburants ? On ne doit pas vivre dans le même monde.
250,000 British girls raped by Pakistani grooming gangs.
Where are the feminists now?
Where is Emma Watson?
Where is Natalie Portman?
Where is Angelina Jolie?
Where is Greta Thunberg?
Why are they silent?!
Over one million people have now clicked through the link to read our rape gang inquiry report in full.
I am so proud of what the team, and all of those brave survivors, have achieved.
Le député britannique Rupert Lowe vient de publier un rapport sur les « grooming gangs » en Angleterre, et ses conclusions font froid dans le dos !
Au moins 250 000 jeunes filles britanniques, majoritairement blanches, ont été victimes de viols en réunion et d’abus systématiques depuis les années 2000, perpétrés par des réseaux criminels de musulmans pakistanais.
Drogue, alcool, chantage par vidéos, viols collectifs, conversions forcées à l’islam, grossesses, avortements, tentatives de suicide : les faits décrits sont terrifiants.
Le rapport met également en cause les institutions britanniques : police, services sociaux, écoles et collectivités locales auraient ignoré ou minimisé volontairement les plaintes par crainte d’être accusées de « racisme » et afin de préserver les « relations communautaires ».
Il s’agit de l’un des plus grands scandales de viols collectifs de l’histoire du Royaume-Uni. Pourtant, en France, peu osent en parler.
Traitées de « racaille blanche » ou de « kuffar » méritant « d’être punies » lors de leurs supplices, ces jeunes Britanniques de souche n’auront pas le soutien des féministes occidentales, bien trop occupées à chasser le méchant patriarcat blanc.
Et le peu de féministes qui réagiront passeront à côté de l’essentiel : l’immigration musulmane.
En Angleterre comme en France, la remigration devient plus que vitale.