@MarieRose42 Faisons changement et élisons un parti politique qui veux réduire la grosseur de l’État. Remplacer des étatistes par des étatistes, ça fait des décennies que nous faisons ça.
La "stabilité" de la CAQ, c’est des ministres qui choisissent les gagnants avec l’argent des autres.
Northvolt : 270 M$ partis en fumée. Lion Electric aussi. Le Fonds de développement économique. Des déficits année après année. Une croissance molle qu’ils baptisent "voie de la stabilité".
La croissance ne vient pas d’une flèche peinte sur un panneau. Elle vient d’échanges volontaires, de profits et de pertes privés.
La planification centrale, elle, socialise les pertes et privatise les discours.
Le cul-de-sac, ce n’est pas seulement un référendum.
C’est un État qui se prend pour un investisseur.
@Librechoix99 J’espère que c’est la fin de l’interventionnisme à outrance dans l’économie par des politiciens. Dehors ceux qui gaspillent l’argent des contribuables.
@iedm_montreal Un seul parti propose d’arrêter les subventions aux entreprises. Juste pour cette idée pourtant toute simple, qui devrait être généralisée dans les autres partis, le Parti Conservateur du Québec se démarque.
Vous avez démontré avec l’exemple de Lasik MD que le privé est moins cher et plus efficace que le public. Pourquoi ne pas pousser la logique jusqu’au bout et avoir un système de santé complètement fourni par le santé. Je veux être accueilli dans un hôpital comme un client, pas comme une nuisance.
Un autre exemple de l’injustice de la coercition fiscale et de la socialisation des coûts d’un bien privé. Avoir un enfant via la fécondation in vitro est un projet personnel et privé, dont les bénéfices émotionnels et familiaux vont presque entièrement aux individus concernés. Le financement public force donc tous les contribuables — y compris ceux qui n’en veulent pas, qui n’en ont pas besoin, qui ont déjà des enfants, qui sont stériles par choix, ou qui préfèrent d’autres priorités — à payer pour le désir procréatif de certains.
Ce n’est pas le rôle du gouvernement.
@JdeMontreal Pas besoin d’anecdote comme ça pour baisser la crédibilité des députés caquistes. Regardez seulement le bilan de ce parti et le programme et posez-vous la question quel genre d’individu veut représenter ceci.
That’s not a market. That’s a government guarantee wearing a loan’s clothes.
A bank won’t lend $150K against a $45K job. Washington will — because taxpayers eat the default. So the university raises prices, the lender gets paid, and the 18-year-old is the only one who can’t walk away.
If it had to clear like a car loan, half those degrees would never get financed. That’s the point.
@MarkJCarney You celebrate tariff-free access to 1.5 billion people. Fine. Then why keep tariffs on everyone else?
If free trade works, it works without picking favorites.
@iedm_montreal Ou encore mieux. Enlever l’État de l’équation. Allons-y avec des assurances privées et le libre-choix pour les consommateurs et les producteurs.
Si je classe seulement "qui baisse le plus les impôts et la réglementation", l’ordre est PCQ → PQ → PLQ → CAQ → QS.
Si j’ajoute ouverture des marchés (Canada, énergie, construction) et moins de nationalisme économique, le PLQ passe devant le PQ — c’est le classement ci-dessus.
Pour l’élection québécoise du 5 octobre 2026, voici le palmarès des partis du plus libre-marché au plus planificateur.
1. PCQ (Éric Duhaime)
2. PLQ (Charles Milliard)
3. PQ (Paul St-Pierre Plamondon)
4. CAQ (Christine Fréchette)
5. QS (Ruba Ghazal)
Le 2 et le 3 sont proches, mais pas pour les mêmes raisons. Le 1 et le 5 sont loin des trois du centre.
#polqc #Qc2026
5. QS — le plus planificateur des cinq
Le marché n’est pas l’outil, c’est souvent le problème à encadrer.
Faits de plateforme / cadre financier :
• impôt sur les fortunes > 25 M$ (~5 G$/an, ~4 000 ménages) ;
• hausse d’impôt des particuliers dès ~110 000 $ ;
• impôt des grandes sociétés de 11,5 % à 13 % ;
• taxe GAFAM, taxe logements vacants, institutions financières ;
• salaire minimum à 20 $ ;
• plafond de 15 % sur les marges des grandes épiceries ;
• nationalisation des éoliennes, Pharma-Québec, arrêt progressif du financement des cliniques privées ;
• 75 % d’achats publics québécois, transport gratuit jeunes/aînés.
C’est le programme le plus centralisateur : plus de taxes, plus de contrôles de prix, plus de production publique, moins de place au privé.