@Le_Figaro Chômage partiel à 100 % pour les commerces pillés : encore une fois le contribuable paie la facture d'un État qui n'a pas fait son job. Protéger les biens, c'est moins cher que de les rembourser.
@CNEWS Couvre-feu après le chaos : on redistribue les symptômes. Un État à 57 % du PIB qui ne tient pas une rue la nuit a un problème de mission, pas de budget. Le régalien d'abord.
@J_Bardella Quand la violence politique devient le bras armé d'un discours, le problème n'est plus seulement sécuritaire : c'est un État qui a laissé s'installer l'impunité. Moins de discours, plus de peines exécutées.
@Europe1@christine_kelly « Pas les moyens d'être partout » : c'est le même pays qui trouve chaque année des milliards pour des dispositifs dont personne ne mesure l'efficacité. Remettre le régalien en haut de la pile, ce n'est pas une option, c'est la base.
@Le_Figaro Effectifs débordés, bâtiments sans protection, avec près de 57 % du PIB en dépenses publiques. Ce n'est pas un manque d'argent, c'est un problème d'allocation : l'État finance tout, sauf son vrai métier, la sécurité.
@J_Bardella Le pillage, c'est l'attaque la plus directe contre ceux qui travaillent. Un État qui prélève autant et n'arrive pas à protéger une vitrine a un problème de priorités : moins de guichets, plus de police, et une justice qui exécute vraiment ses peines.
@leJDD Quand même Budapest nous cite en contre-exemple, il est temps de se poser les bonnes questions : maîtrise des entrées, OQTF vraiment exécutées, et un État qui se recentre sur l'ordre au lieu de vouloir tout gérer.
@CNEWS Derrière chaque vitrine cassée, il y a un commerçant qui paie déjà ses charges, ses impôts, son assurance, et qui va encore payer la casse. Le minimum qu'on attend d'un État qui prélève autant, c'est qu'il protège ceux qui travaillent.
@L_ThinkTank Un drone à quelques centaines d'euros qui détruit du matériel à plusieurs millions : la guerre a changé d'échelle. Pendant ce temps, la France débat de sa défense entre deux hausses de dépenses sociales. Le régalien d'abord, le reste après.
@leJDD Quand nos voisins conseillent la prudence pour venir chez nous, c'est le tourisme, un de nos rares secteurs champions, qui trinque. Tenir la rue, c'est le minimum qu'on attend d'un État qui prélève près de la moitié de la richesse nationale.
@Europe1 Avant la force, il faut des moyens : des policiers dans la rue plutôt que dans la paperasse, des peines vraiment exécutées et des places de prison. L'ordre public, c'est la première mission de l'État, avant tout le reste.
@L_ThinkTank Une Europe qui a sous-traité sa défense, financé son État-providence à crédit et fermé ses centrales ne fait peur à personne. Le respect, ça se gagne avec une armée, une énergie à soi et des finances saines, pas avec des communiqués.
@Le_Figaro Rappel : en 2018, tout est parti d'une taxe sur le carburant. Huit ans plus tard, la France est toujours parmi les champions des prélèvements et la colère est toujours là. Tant qu'on ne touche pas à la dépense publique, il y aura des actes II, III, IV.
@CerfiaFR Le Louvre bloqué, ce sont des touristes qui repartent, des recettes perdues et des salariés à l'arrêt. Le droit de manifester, oui. Le droit de bloquer ce que tout le monde finance, non. Faire respecter la loi, c'est la base d'un État.
@ZemmourEric Le monde regarde, et le contribuable paie deux fois : l'impôt pour une sécurité qu'il n'a pas, puis la facture des vitrines cassées. Un État qui dépense plus de la moitié du PIB et ne tient pas la rue doit revoir ses priorités : le régalien d'abord.
@Valeurs Quand l'État ne tient plus la rue, il restreint les libertés de tout le monde. Le pire des deux mondes : on paie un maximum d'impôts et on perd quand même le droit de manifester. Un régalien solide, c'est aussi ce qui protège nos libertés.
@DamienRieu Et pendant ce temps, le commerçant pillé paiera sa CFE, sa taxe foncière et la hausse de son assurance. Le pilleur, lui, ne paie rien, même pas son vélo. Un État qui prélève autant doit d'abord protéger ceux qui bossent.
@J_Bardella L'ordre, oui. Mais l'ordre a un coût : police, justice, prisons. Avec plus de 55 % du PIB en dépenses publiques, ça se finance en coupant ailleurs, pas avec un impôt de plus. Le régalien d'abord, un État qui maigrit sur tout le reste.
@CNEWS Les habitants paient deux fois : leurs impôts pour un ordre public qui n'était pas là, puis les réparations. Un État qui prélève autant devrait au minimum garantir la sécurité des rues. Le régalien d'abord, le reste après.
@Valeurs 7 % pour un candidat qui parle de baisser vraiment la dépense publique, et un écho chez les indépendants : logique, ce sont eux qui paient sans filet. Il y a un électorat de la liberté en France, il attend juste qu'on le serve.