Le « succès mainstream » d’un auteur francophone noir est « assez rare », nous dit Virginie Despentes.
Si on fait abstraction de Gaël Faye (7 prix /+2 mio de livres vendus), Mohamed Mbougar Sarr (prix Goncourt/succès commercial + médiatique); Marie Ndiaye (prix Goncourt), Alain Mabanckou (succès librairie + multitudes de prix) David Diop (succès international), David Laferrière (académicien, star au Canada); Maryse Condé (best-seller), ect ect… sans oublier Aimé Césaire (l’un des auteurs francophones les plus étudiés dans le monde) et plus avant Alexandre Dumas (qui était d’origine haïtienne, même si peu le savent). Mais à part cette liste et ceux que j’ai oublié, on peut juger que c’est « assez rare » oui, tout dépend ce qu’on entend par « rare »…
Il faut dire que ce n’est pas une première pour Despentes. En 2020 elle écrit une tribune destinée à ses « amis blancs », dans laquelle elle disait regretter de n’avoir « jamais vu » de ministre français noir. Elle n’avait visiblement aucun souvenir des Ministres Rama Yade, Christiane Taubira, Harlem Désir, Laura Flessel ou encore Sibeth Ndiaye. Tout comme elle semblait ignorer qu’eut exister un certains Léopold Sédar Senghor, Ministre français et poète célèbre. Pour une lauréate du très-bobo-Prix-de-Flore qui se réclame d’une « gauche anti-raciste », c’est un peu limite.
Cette affaire a au moins l’avantage de faire éclater cette insupportable paternalisme raciste de l’intelligentsia bobo-parisienne. Les voir tous se ruer pour prendre la défense de ce qui est manifestement un faussaire au prétexte de sa couleur de peau devient franchement nauséeux. Les « écrivains noirs francophones » n’ont pas besoin de l’IA ni pour écrire, ni pour avoir du talent, pas plus que les « écrivains blancs ». Et ils n’ont certainement pas besoin d’être « défendu » par une bourgeoisie blanche qui s’extasie devant « l’exotisme caribeen » (sic) d’une banale prose ternaire sur-structurée pétrie de ces artifices creux que reproduisent les LLM.
Si ces gens sont incapables de reconnaître le talent propre à une écriture « humaine », je les invite à lire l’un des auteurs listés plus haut — ils y trouveront suffisamment de « diversités » en matière de style pour devenir moins cons. En supposant que ce soit possible.
Je suis en colère.Vraiment en colère !😡 😡
En 2017, j’ai été la première femme en France à porter plainte contre Tariq Ramadan. À partir de ce jour-là, ma vie a basculé.J’ai été insultée, menacée, humiliée, traitée de menteuse.On a fouillé ma vie, mon passé, essayé de me salir et de me faire taire.J’ai tenu pendant toutes ces années et je sais ce que cela m’a coûté.
En mars dernier, Tariq Ramadan a été condamné en France à 18 ans de réclusion criminelle pour les viols de trois femmes. Il ne s’est pas présenté à son procès et un mandat d’arrêt a été délivré. En Suisse, sa condamnation pour viol et contrainte sexuelle à trois ans de prison,dont un an ferme, est désormais définitive.
Et aujourd’hui, j’apprends quoi ?
Que Tariq Ramadan donne tranquillement des cours sur la justice depuis Genève,alors c’est ça la justice ?!
En tant que victime, je suis révoltée, je regarde autour de moi et je me demande ou sont les grandes associations féministes ? Où sont celles et ceux qui répètent qu’il faut soutenir les victimes de violences sexuelles ?Où sont les indignations, les tribunes, les mobilisations ? Parce que moi, ce silence, je l’entends. Je l’ai entendu pendant toutes ces années où j’ai dû me battre, souvent très seule, pendant que certains détournaient les yeux car mon affaire dérangeait.
Il ne peut pas y avoir de bonnes et de mauvaises victimes. On ne défend pas une femme victime de viol uniquement quand son histoire correspond à ses combats politiques ou idéologiques. Quand l’homme condamné s’appelle Tariq Ramadan, petit-fils d’Hassan al-Banna, fondateur des Frères musulmans, est-ce que cela devient tout à coup plus compliqué de défendre les femmes ? Moi, je pose la question.
Je n’ai pas parlé en 2017 pour devenir un symbole. J’ai parlé parce que j’avais subi un viol, parce que je voulais que justice soit faite et parce que je refusais de me taire.
Aujourd’hui, ce qui me révolte, c’est aussi de voir à quel point certaines indignations sont sélectives. Où sont celles qui parlent de sororité ? Où sont celles qui disent croire et soutenir les victimes ? Pourquoi ce silence ?
Tariq Ramadan est toujours protégé grâce a son réseau et un système puissant. Condamné pour viol, il continue son business, ses formations et son influence islamiste sur les réseaux sociaux depuis Genève.
Fanny Bauer-Motti, sa maîtresse et l’un de ses soutiens les plus fidèles, pilote aujourd’hui le Centre Chifa, j’ai eu accès au dossier judiciaire et j’ai vu de mes yeux les éléments concernant leur relation. Des lettres et une centaine de photos pornographiques d’elle ont été retrouvées dans le PC de son gourou. Elle a été la principale initiatrice de la campagne de persécution des plaignantes durant neuf ans. Elle n’a aucune limite, des plaintes ont été déposées contre cette femme qui se sent toute puissante et qui se croit tout permis parce qu’elle bénéficie du soutien de son amant gourou, Tariq Ramadan et de certains réseaux du Qatar. C’est ce qui lui a permis de s’enrichir considérablement.
Ces gens agissent comme une véritable mafia et ont fait de l’islam leur Business, maintenant, ils organisent des cours sur la justice. Il fallait oser ! s’il existe des financements publics français ou Suisse bénéficiant à ces activités, cela doit être mis au grand jour. Il faut aussi mettre en lumière le système qui lui permet de continuer, ceux qui le soutiennent, ceux qui travaillent avec lui, lui donnent une tribune et ceux qui financent ses activités.
Nous, les victimes, avons payé pendant des années le prix d’avoir parlé. Lui continue son business et ça propagande islamiste, entouré de ses soutiens et se permet aujourd’hui de donner des leçons de justice.
C’est une gifle pour les victimes et je refuse de me taire devant ça. La place du violeur Tariq Ramadan est en prison ! Il serait temps que justice soit faite jusqu’au bout une bonne fois pour toute ! Je dénoncerai un par un tous ceux qui protègent ce violeur, en particulier à Genève.
Henda Ayari
Sept. 1943. Paris. La Gestapo. 5 jours et 5 nuits de tortures. Mais Jacqueline Péry d'Alincourt, 24 ans, ne dit rien de tout ce qu'elle faisait avec Daniel Cordier. Elle survivra à Ravensbrück et respectera la supplique d'une camarade emmenée à la mort : "Dites-le au monde !"
24 sept. 1943. Paris. Arrêté. Un mécano, 22 ans, sans histoire... En fait un rouage essentiel de la Résistance, ex agent de liaison de Jean Moulin. Il sait tout, mais torturé, ne dira rien. Et revenu des camps, il sera encore un mécano. Mais qui a fait l’histoire. Hugues Limonti.
"Pauline". Sa tête a été mise à prix 1 million. Mais son courage n'a pas de prix. Parachutée par les services britanniques le 23 sept. 1943, elle est à 30 ans l'une des très rares femmes à diriger un maquis, dans l'Indre. Elle sera blessée, mais jamais prise. Pearl Witherington.
🚨🎥🇵🇸 ENQUÊTE : Dans une interview édifiante, @motazazaiza9, figure encensée par les rédactions du monde entier, révèle ses liens avec le Hamas et plus encore. Retour sur l’un des plus gros scandales de l’histoire des médias..
@lafotaki Elle aurait regardé CStar, chaine 17 de la tnt, douanes sous haute surveillance (oui ça existe), ben elle aurait laissé le cassoulet à la maison.
JUSTE POUR UN BEAU SOUVENIR…
En 1975, après un entretien téléphonique et un rendez-vous, je mets mon savoir-faire à la disposition d'un grand gourou du disque, marchand d'art et propriétaire d'une écurie de course de chevaux…
Simon Waintrob avec qui je vais collaborer pendant plusieurs années…
Son catalogue était lourd de succès et les artistes qu'il représentait cassaient la baraque…
Salvador Dalí, Mike Brant, Francis Lai, Anthony Quinn et tant d'autres étaient les stars des émissions de télévision et des ventes de disque…
En 1977, rue de Miromesnil se tient une réunion avec Guy Lux, qui est la boîte à idées ambulante la plus prospère de l'époque…
Il a produit une émission présentée par Bernard Golay : "La Une est à vous" et nous propose d'en faire un magazine papier…
À l'époque nous allions passer de la rue de Miromesnil, un bureau que j'adorais, aux Champs-Élysées où Simon avait décidé de nous emmener…
Une adresse sur les Champs-Élysées, c'est plus porteur que la rue de Miromesnil, me disait-il…
Les bureaux étaient flambant neufs, nous occupions deux étages et je m'y emmerdais.
Mais bon, il fallait sortir ce magazine, j'ai donc fait la connaissance de Bernard Golay et une amitié sincère nous a réunis dès le premier jour…
Nous avons après quelques péripéties réussi à éditer le nᵒ 1 de ce magazine qui avait la particularité de proposer des sujets à la carte qui étaient édités dans le numéro suivant tenant compte du choix des lecteurs…
Compliqué, mais vu le succès de l'émission, la "Une est à vous" ça devait fonctionner…
Et puis, Guy Lux ne se trompait jamais...
Beaucoup de travail, beaucoup de fatigue et au quatrième numéro, le magazine a sombré corps et biens, sauf moi qui suis resté à mon poste de directeur artistique, les disques continuant à tourner…
Après le naufrage, je voyais Bernard de temps en temps, il habitait Sèvres et moi Meudon, donc nous étions presque voisin...
À chaque rendez-vous, il arrivait avec une idée nouvelle, il me parlait d'elle et je lui présentais des idées graphiques...
Cette amitié avec Bernard Golay a duré jusqu'au jour où, frappé par une leucémie, après une longue souffrance, il est parti.
Nous avons partagé de belles années pleines de projets qui ne se sont jamais accomplis, seule était restée notre amitié, qui elle n'était pas un concept, mais un sentiment vrai.
Légende des photographies :
- La "Une est à vous" avec Bernard Golay.
- Le numéro 4 de "ÉLU PAR VOUS", qui sera le dernier...
- Avec l'ami Bernard Golay dans nos bureaux des Champs-Élysées, j'ai 30 ans.
AH-2026.
Francesca Albanese, c’est :
1/ Une définition sélective du droit à la résistance :
Les Palestiniens ont le droit de résister, tandis que les Ukrainiens doivent être désarmés.
2/ Un mandat à géométrie (très) variable :
Sur les violations massives des droits humains en Iran ? « Pas mon mandat. »
En revanche, elle s'exprime librement sur la Palestine, Cuba ou encore l'Ukraine.
3/ Une indépendance sélective :
Elle se dit non partisane et impartiale au sens du droit, mais c’est sur le plateau de Russia Today, la chaîne de propagande du Kremlin, qu’elle choisit d’accuser les États-Unis et l’Occident de « complicité ». Coïncidence ? Je ne crois pas.
4/ Une indignation à sens unique, option presbyte :
Sur cette même antenne de Russia Today, elle condamne l'assassinat de 300 journalistes palestiniens. Mais elle feint d'ignorer qu'il y a autant de journalistes et d'opposants actuellement enfermés dans les prisons russes, pour ceux qui ont la chance d’avoir survécu.
En résumé : Albanese, c’est l’indignation humanitaire à géométrie variable, qui s’arrête là où commencent les intérêts de Moscou et de Téhéran.
22 sept. 1944. Haute-Saône. Il y a peu, il a revu ses parents pour la 1re fois depuis 4 ans, lui qui était à Londres dès juin 1940. Le Saint-cyrien a brillé en Libye et en Italie. Son village natal est tout près. Mais il ne le reverra que mort. Charles Rossignol est tué. 24 ans.