@Conflits_FR Vu son gabarit, à 3 ou 4 policiers, même s'il a été virulent, il n'y aucune raison valable de l'avoir mis dans cet état.
Les caméras piéton obligatoires (sans pouvoir effacer les bandes) sont la solution.
Quitte à diffuser la vérité. On est dans un besoin de transparence.
@lapsyrevoltee L'espèce humaine à besoin de normes.
Ça ne changera pas car le sapiens est grégaire.
Néanmoins, on peut éduquer à l'autre, expliquer les différences de comportement.
L'ignorance est leur pire des maux.
Où comment créer des tensions sup entre races.
Uber qui fait de la ségrégation raciale.
L'extrême droite va adorer. Bravo 🤦🏿♂️
On veux l'égalité pas la suprématie.
Uber Eats propose la livraison gratuite pour les restaus appartenant à des noirs sur Uber Eats. Si le propriétaire est blanc, la livraison est payante.
On appelle ça comment déjà ?
@Slimfr01 @GPoPesie J'ai vécu en cité. Longtemps.
Vous racontez n'importe quoi.
Je ne sais pas dans quelle réalité vous vivez mais hors de la matrice bobo anarchiste , dans le monde réel, c'est très dur d'aller en prison (hors violences).
@GPoPesie Évidemment.
Je pense que le manque de justice et le laxisme actuel créé ce climat passionné où tout est extrême, tout est blanc ou noir.
+l'effet réseaux sociaux où tout est amplifié...
@phenix6644 @UNITESGPPOLICE 1 : du ministère
2 : dire que l'igpn classe tout sans suite prouve que votre connaissance de la police est celle d'un comptoir pmu. (suffit de connaître quelques policiers pour savoir la terreur que leur inspire cette institution).
3: 8% des fonctionnaires mais 50% des sanctions.
@phenix6644 @UNITESGPPOLICE 0.05% des plaintes igpn concernent des faits racistes. Certes c'est toujours trop. Mais c'est trop peu aussi pour généraliser et considérer la police comme une organisation raciste.
En tant que Guyanais je descends DIRECTEMENT de l'#esclavage (contrairement à 95%+ des auteurs de tweets sur le sujet), mais je ne demande réparation ni à la 🇫🇷 ni aux Français, parce que je n'ai pas le temps et surtout que j'aurais trop honte de vivre d'un commerce de la mémoire
Choquée par les violences policières, exaltée par les violences terroristes, telle est Virginie Despentes. Autre extrait de sa déclaration d’amour aux tueurs de Charlie : « Je les ai aimés quand je les ai vus armes à la main semer la terreur en hurlant On a vengé le prophète ! »