Ce rappel a de quoi écorner le cliché du nazi qui s’enfuit discrètement pour l’Argentine… ils ne sont ni enfuits, ni discrètement, ni en Argentine. Cocasse !
Les proches de la personne n'ont pas un droit à être informés qu’une procédure d’euthanasie est en cours (art. 6, II, al. 4 et art. 7).
Les proches n'ont pas le droit de contester en justice la décision du médecin (art. 12).
Le médecin ou l’infirmier doit veiller à ce que l’entourage de la personne objet de l’euthanasie n’exerce aucune pression pour lui faire « renoncer à l’administration de la substance létale » (art. 9, I).
La personne n’est informée « des modalités d’action de la substance létale » qu’après avoir confirmé sa demande de mourir (art. 6, V).
Les médecins objecteurs de conscience qui refusent l'euthanasie sont obligés de désigner un autre médecin qui accepte de pratiquer l’euthanasie à leur place (art. 14).
Les établissements privés, en particulier religieux, même si tous leur personnel est objecteur, sont obligés d’accueillir des équipes mobiles d’euthanasie et d'accepter l'euthanasie de leurs résidents et patients, sous peine de poursuites et de sanctions administratives et financières (art. 14).
Les pharmaciens sont privés de clause de conscience et obligés de préparer le poison, sous peine de sanctions disciplinaires (art. 8 et 14).
Les amendements visant à séparer les procédures d’euthanasie de celles de prélèvements d’organes ont tous été rejetés (par exemple l’amendement n°547).
Le « contrôle » est réalisé après la mort sur la base des informations transmises par le seul médecin (art. 11 et 15).
Le « contrôle » est réalisé par une commission composée de quatre membres d’associations et professionnels en sciences humaines et sociales, ainsi que de deux médecins et de seulement deux juges (art. 15 IV).
Tout le coût de la procédure, y compris les honoraires et les rémunérations, est pris en charge par la Sécurité Sociale (art. 18).
🔴 J'ai parcouru ce rapport du Sénat : ce qui se prépare pour l’information en ligne avant 2027 doit alerter tout le monde.
Le rapport propose de créer, “avant la prochaine élection présidentielle”, un “observatoire indépendant de la désinformation” chargé d’inciter les plateformes à “modifier leurs algorithmes” ou à “invisibiliser un utilisateur fautif” en cas de menace grave pour la qualité de l’information à l’approche des élections.
Il recommande aussi de renforcer le recours au juge des référés, déjà compétent dans les trois mois précédant une élection, avec une décision sous 48h, pour faire cesser la diffusion de fausses informations dans un contexte électoral.
Et ce n’est pas tout : le rapport veut imposer aux plateformes des obligations plus strictes de retrait des contenus, voire une “suspension des algorithmes pendant la campagne électorale”.
Le point central est là.
À un an de la présidentielle, on parle d’algorithmes, de visibilité, de retrait de contenus, de référés, d’Arcom, d’observatoire, de campagnes électorales et d’utilisateurs à invisibiliser.
Même le rapport reconnaît la difficulté fondamentale : “comment définir légalement la vérité et la fausseté d’une information” dans un système libéral ?
Pourtant, dans le même document, il propose de faire entrer certains influenceurs à forte audience dans le champ d’intervention de l’Arcom, avec mise en demeure et sanction pécuniaire en cas de “risques sérieux”.
C’est exactement le sujet démocratique majeur de 2027.
Qui décide de ce qui est faux ?
Qui décide de ce qui doit être rendu invisible ?
Qui contrôle les contrôleurs ?
Et que devient une campagne électorale si les plateformes, l’Arcom, des observatoires et des référés peuvent peser directement sur ce que les citoyens voient ou ne voient plus ?
Ils appellent ça réguler l’information.
Mais quand on commence à parler d’invisibiliser des utilisateurs avant une présidentielle, on ne parle plus seulement de fake news.
On parle du pouvoir de rendre certains citoyens politiquement invisibles.
C'est gravissime.
Colonel Régis Chamagne 🇨🇵 sur le projet de transfert à l'Ukraine du missile français M-51 qui équipe les SNLE :
« Transférer des composants M51 nucléaires à Kiev ?
Ce sont des fous furieux, des néo-Caligula malades mentaux. Il faut les interner d’urgence »
En évoquant un transfert potentiel de missiles M51 vers Kiev, le colonel Chamagne parle d’une escalade qui exposerait directement Paris et Londres à une riposte fondée sur la doctrine nucléaire russe.
Les dirigeants européens aux abois ne savent plus quoi inventer pour défendre les Nazis hitlériens ukrainiens.
Colonel Régis Chamagne 🇨🇵 sur le projet de transfert à l'Ukraine du missile français M-51 qui équipe les SNLE :
« Transférer des composants M51 nucléaires à Kiev ?
Ce sont des fous furieux, des néo-Caligula malades mentaux. Il faut les interner d’urgence »
En évoquant un transfert potentiel de missiles M51 vers Kiev, le colonel Chamagne parle d’une escalade qui exposerait directement Paris et Londres à une riposte fondée sur la doctrine nucléaire russe.
Les dirigeants européens aux abois ne savent plus quoi inventer pour défendre les Nazis hitlériens ukrainiens.
“Quand Macron me citait Carl Schmitt en Allemand.”
En 2017, Emmanuel Macron recevait des organisations humanistes à l'Élysée. L'avocat Arié Alimi raconte...
Glaçant !
🟥 DOSSIER CORRUPTION : LA FRANCE EST UNE MAFIA
Difficile de comprendre pourquoi notre pays ne fonctionne pas, nous avions un système qui était envié mais...
Comment détruire ? C'est simple.
Un billet, une valise de billets, et on achète tout !
Cela vaut pour la planète d'ailleurs...
150 milliards d'euros/an. Bref.
Si vous avez 20mn, je vous invite à regarder cette vidéo.
(Loulou)
➡️🇨🇵 LA CORRUPTION EN FRANCE DEPUIS LES ANNÉES 1970 :
Bastien a interviewé Hubert Marty, ancien agent des RG et du secrétariat de la Défense nationale (Renseignements nationaux)
À L'UNIVERSITÉ CITOYENNE D'AVIGNON
31.05.26
"On évalue la corruption en France en 2025 à 130 à 150 milliards d'euros par an"
"Donc en 10 ans, on a soustrait au pays 1500 milliards d'euros. C'est la moitié de notre dette nationale."
Hubert Marty a enquêté sur l'assassinat de Robert Boulin (alors ministre du Travail, 1979) et Pierre Beregovoy (alors premier ministre, 1993), il était employé par l'État français sous la présidence de François Mitterrand.
Et il en a fait un livre.
Source : La Colère des Rues (31.05.26)
https://t.co/RVWKZruqvO
Le site et le livre d'Hubert Marty : https://t.co/M7dsILIT81
Via :
https://t.co/osWQIH7oGs
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.co/iNj6nyXdxS
Twitter : @VeriteDiffusee
China's state-backed space program is not slowing down.
Space underpins everything: satellites, GPS, internet, weather systems, and our national security. Losing this race to China is not an option.
America has the best workers and the best ingenuity in the world. What's holding us back is our own red tape.
That's why I introduced the OUTPACE in Space Act — to cut unnecessary barriers and ensure America leads the new Space Race.