Pour l'éternité (2019)
Bon. Roy Andersson, c'est mon test pour savoir si qqn a du goût.
Et là, il prouve tjrs qu'il est un des meilleurs réals encore vivant, avec des tableaux tous plus beaux les uns que les autres.
Presque envie de payer X pour être élogieux plus longtemps.
Scanners (1981)
Le film au gif qui a sensibilisé bien du monde au gore.
Le principal problème du film est d'avoir été suivi par un tas de chefs d'oeuvres de son réal, ce qui ternit un poil son statut culte.
Et c'est vrai qu'il a pas mal de mou entre deux corps qui explosent
Le tour du monde en 80 jours (2000)
Téléfilm mal foutu où on a même pas pris la peine de finir de coloriser les planches.
C'est à peu près aussi rushé que le voyage de phileas fogg.
MaXXXine (2024)
Une actrice sort du X pour devenir star de l'horreur, mais un tueur s'en prend à ses proches.
Le film mange à tous les rateliers: du Hitchcock, du Giallo, du Altman, du de Palma, sans savoir comment raconter son sujet.
Une repompée de citations assez vaines...
Le dernier pub avant la fin du monde (2013)
Passablement imparfait, avec un Pegg dans la caricature et un taux d'alcoolémie variable d'une scène à l'autre.
Il reste qd mm le projet le plus mature de son réal avec un thème parlant et une mise en scène au top.
Spiderman Brand New Day (2026)
Bon ça faisait longtemps que j'avais pas autant soufflé du nez sur des dialogues; je vous jure je me suis cru en séance de sophrologie.
Après ça reste parmi les meilleurs films spiderman, mais faut pas se cacher que la barre est bien basse.
@JudeMelon Haha perso je fais du ping pong entre celui-ci et hot fuzz.
Mais je crois que même si le dernier pub a un thème plus intéressant, hot fuzz reste plus millimétré et maîtrisé
La vie future (1936)
un récit sur 1 siècle après une guerre dévastatrice.
Grosse ambition derrière métropolis, malheureusement c'est pas muet, du coup les dialogues sont d'une lourdeur dure à supporter.
Y'a les codes du ciné de propagande aussi, qui ne vieillissent jamais bien.
Il y a 40 ans, un acteur incroyable nous quittait.
Mais le ciel n'est jamais vide et une étoile en a remplacé une autre: la mouche la plus douée de l'histoire du cinéma. Bravo à sa persévérance et à ses 40 ans de carrière.
Frankenstein (2025)
Le film assume un premier degré gothique qui était devenu kitsch depuis les années 2000. Alors ça pardonne pas un déroulement un peu convenu, mais je lui pardonne volontiers pour avoir assumé.
Sartre écrivait que le risque de l'homme était de se "figer dans un rôle"
Ce qu'a fait Mishima en posture de "samuraï authentique", et qui a dû réaliser son erreur au moment de sa mort, où il a fini hué, en slip, avec son élève incapable de le décapiter correctement.
@CineBorat J'avais lu le livre avant. Pour moi, la grosse diff est dans les citations: quand a 10 refs en film, ça tient sur un plan de 3 secondes. En livre, c'est impossible, et ça bouffe très vite de la place sur des pages entières.
Metalbeast (1995)
Un mec se change en loup garou du coup on fait des expériences scientifiques dessus.
Y'a plein de jolies répliques du genre "séparons-nous pour trouver la sortie"
Mais même en tirant des obus d'argent au bazooka contre la créature, ça vaut tjrs pas le coup.
Mort de peur (1947)
Une morte nous raconte en voix off comment elle est morte de peur.
Bon c'est pas fou, mais le mort en perso principal qui narre en flashback 3 ans avant sunset boulevard, je salue bien bas.
Oh et c'est le seul film qui prouve que Bela Lugosi était en couleur
Juré n° 2 (2024)
Un mec du juré réalise qu'il est le coupable dans le cas qu'il doit juger.
"Cry Macho" avait toute l'aura crépusculaire pour Clint: rédemption, fin douce, dernier adieu.
Et lui débarque et pète cette conclusion.
Mais il a bien fait, car il est bien mieux.