A toutes fins utiles, voici un florilège des plus grosses sottises qu'on entend sur l'aide à mourir : 👇🏿
1) On va obliger les soignants à tuer. FAUX. Aucun soignant ne peut être contraint à un tel acte puisqu'il bénéficie d'une clause générale de conscience dans ses droits.
2) Une telle loi servira à éliminer les personnes âgées. FAUX. L’aide active à mourir existe au Benelux depuis plus de vingt ans, et l’on n’y voit toujours pas de charniers de vieillards.
3) « On a apporté cette aide à mourir à des adolescents, simplement parce qu’ils étaient mal dans leur peau. » (François Bayrou) FAUX. Depuis 2014, l’aide à mourir est, en Belgique, étendue aux mineurs. Mais sous réserve d’autorisation parentale, en cas de maladie incurable, avec une capacité de discernement confirmée par un expert, et une très brève espérance de vie : on est aux antipodes de l’exécution de confort d’un adolescent en crise.
4) Ce serait une trahison du serment d’Hippocrate. FAUX. Le serment d’Hippocrate a été maintes fois modifié. Sa dernière version (dite « déclaration de Genève ») promet de veiller « au plus grand respect de la vie humaine », ce qui est parfaitement compatible avec l’aide active à mourir.
5) Si quelqu’un veut mourir, c’est que je ne l’aime pas assez. (Houellebecq) FAUX. Et fou. Quel est cet amour qui, au lieu d’écouter quelqu’un et de l’accompagner dans sa décision, lui dénie sa liberté au nom de MON sentiment ?
6) « Mourir dans la dignité » ne veut rien dire, puisque la dignité de quelqu’un ne disparaît jamais (Houellebecq bis). ABSURDE. Certes, tout le monde conserve sa dignité quel que soit l’état du corps. Mais cela n’enlève rien au souhait légitime de mourir dignement. Dire que l’on veut mourir dans la dignité, ce n’est pas renoncer à l’absolue dignité de chacun, c’est réclamer de ne pas vivre impotent, inconscient ou méconnaissable.
7) « Si les soins palliatifs étaient mieux dotés, on ne demanderait plus à mourir. » FAUX. Le choix d’en finir ne dépend pas toujours des soins qu’on reçoit ou des carences du système. Qu’il faille développer les soins palliatifs, c’est un enjeu d’égalité républicaine. Que le souhait de mourir en dépende, c’est une illusion. La douleur d’être prisonnier de son corps n’est pas soluble dans la morphine. On ne guérit pas à coups d’attentions le désespoir d'être enfermé dans son corps.
8) Les médecins s’opposent dans leur immense majorité à l’adoption de ce texte. FAUX, ARCHI-FAUX. Trois médecins sur quatre sont favorables à l’aide active à mourir. À l’unisson de 85 % des Français.
9) C’est une rupture anthropologique qui nous ferait entrer dans une culture de la mort. FAUX. Les Stoïciens (qui précèdent le christianisme et sa manie de sacraliser la vie) célébraient la mort volontaire comme le dernier bastion de souveraineté individuelle. Ce n’est pas une culture de la mort, c’est une culture de la liberté.
Pourquoi leurs arguments sont-ils si nuls ? Parce que l’opposition à l’aide active à mourir est d’abord une position de principe.
Ce n’est pas le raisonnement qui porte à refuser un tel droit, mais une certitude, un impensé qui se passe de conditions, bref un dogme. C’est de cette façon que l’âge théologique fait de la résistance au XXIe siècle.
On assiste à une déferlente de contrevérités à propos de l'euthanasie choisie par cette jeune femme. J'ai l'impression que ces commentateurs rivalisent dans l'odieux. @YvesPDB mène la course en tête. Un détail: le don d'organes est gratuit.
Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose! Je me retrouve dans la situation où je dois rappeler qu'en Belgique, avant de procéder à la transplantation des organes, il faut constater le décès!
@quatremer Quelle connerie ! Si une boulangerie fabrique de quoi vendre à coup sûr jusqu'à la fermeture prévue cela l'oblige à jeter chaque jour. Renseignez-vous un minimum sur ce métier. Par ailleurs c'est partout comme ça dans l'hexagone sauf chez ceux qui ne font que réchauffer.
Je vais vous raconter une histoire qui n’intéressera sûrement pas nos #Neofeministesfrancaises.
C’est l’histoire d’une jeune fille qui marchait dans une rue de Téhéran en sous-vêtements, sans prêter la moindre attention au monde autour d’elle. Étudiante à l’Université des sciences et de la recherche de Téhéran, elle a été harcelée par la police des mœurs à cause de son voile jugé « inapproprié ». Plutôt que de se soumettre, elle a protesté et transformé son corps en symbole de résistance. Parce qu’on a jugé que son voile ne la couvrait pas assez, elle a décidé de se déshabiller dans la rue et de se mettre en sous-vêtements.
Certains diront que c’est un geste de folie, le geste d’une folle, incapable de se contrôler dans la rue, mais en réalité, c’est un geste symbolique très fort, un geste de défiance contre un régime qui contrôle le moindre geste des femmes.
Le courage de cette jeune femme est extraordinaire. Elle savait pertinemment qu’elle risquait de lourdes conséquences, mais elle a choisi de refuser la soumission. Son acte audacieux a envoyé un message puissant au monde entier : son corps est sa propre arme contre l’oppression.
Les porte-paroles du régime, ont tenté de décrédibiliser son geste en prétendant qu’’elle avait un trouble mental grave et qu’elle serait placée dans un hôpital psychiatrique.
Bien évidemment ce discours vise à réduire au silence toute voix dissidente et à cacher la brutalité d’un système qui agit dans l’ombre.
D’après plusieurs témoins, elle a été violemment battue, et a perdu beaucoup de sang avant d’être emmenée dans le véhicule de Police.
On ne sait pas si cette jeune fille est encore vivante à l’heure actuelle. Sa bravoure incarne l’esprit de révolte qui grandit en Iran. Comme d’autres jeunes filles, qui ont perdu la vie parce qu’elles ont refusé de se soumettre, elle a choisi de garder la tête haute, de se révolter, et de combattre pour sa dignité et sa liberté au péril de sa vie.
Son acte héroïque restera gravé dans nos mémoires, et elle est devenue le visage de la lutte pour la liberté et la dignité.
Son courage est très inspirant et rappelle que, même face à l’adversité, la voix de la résistance ne peut être étouffée !
Là libération du pays d’un régime oppressif commencera par la révolution des femmes !
Qu’elle soit vivante ou non, elle a déjà marquée l’histoire. Son geste inouï est un symbole d’espoir et de lutte pour toutes celles qui osent défier l’injustice.
Alors qu’en Iran, des femmes se battent au péril de leur vie contre le voile imposé, en France, certaines se battent pour imposer le voile à la société !
A méditer…
#FemmeVieLiberte
#WomanLifeFreedom
Soutien à toutes les femmes, victimes de l’oppression islamiste !
Henda Ayari