@JourneeMerde Et c’est normal, mais pour autant les familles ne peuvent pas ralentir une prise de décision de mise en place de limitation thérapeutique. Leurs avis est nécessaire mais il ne peuvent pas l’interdire
@JourneeMerde Étant IDE rea, la situation ne peux pas se résumer en 40 phrases dans un article, la plupart des gens n’on jamais mit un pied en soins intensifs (tant mieux) et ne peuvent
comprendre l’obstination déraisonnable et l’acharnement thérapeutique ->
@JourneeMerde C’est éthique, légiférer et surtout en place dans le but de respecter la dignité du patient (un patient qui n’en a pas reçu initialement à son début de prise en soins qui plus est)
Les familles ne sont pas toujours capables de comprendre cela
@JourneeMerde Un patient pour qui le sevrage ventilatoire est extrêmement difficile, que ne sait plus comment soigné par faute de résultats et qui continue à se dégrader ne peux pas faire sujet d’acharnement à partir d’un certain moment de prise en soins
@JourneeMerde Un patient tétraplégique qui enchaine probablement les infections pulmonaires et des dégradations multiples (cutanées, digestives….) qui n’a malheureusement plus d’espoir d’amélioration et qui est arrivé au maximum des soins proposable
@JourneeMerde Pour autant à partir du moment où le patient fut ENFIN pris en soins correctement (en soins intensifs, probablement traché ou intuber vu qu’il y a un risque de « bouchons de mucosités » selon l’article) alors la suite est logique et digne
@JourneeMerde Évidemment l’échec de diagnostic et l’inaction thérapeutiques (impliquant de lourdes conséquences) rend la continuité des soins et la relation de confiance patient famille et personnel soignant immédiatement compliqué (ce qui est complètement compréhensible)
Étape 1 : La direction refuse d’améliorer les conditions de travail des médecins : « Inutile de prendre soin de nos médecins, il y aura toujours des internes pour faire tourner l’hôpital. »
Étape 2 : Les médecins se barrent.
Étape 3 : Il n’y a plus assez de médecins pour encadrer les internes.
Étape 4 : Les postes d’internes sont donc supprimés.
Étape 5 : VOUS – ÊTES – DANS – LA – MERDE !
3kg qui nous sort de l'intérieur, des organes qui se remettent en place, des déchirures douloureuses qui brûlent dès qu'on fait pipi, des pertes de sang type chute du Niagara post accouchement, les hormones en chute libre, des depressions post partum, pour certaines -
LA PARTIE LA PLUS DIFFICILE D'AVOIR UN CHIEN
La partie la plus difficile d'avoir un chien n'est pas celle que l'on croit.
Ce n'est pas de devoir se lever tôt, même quand il fait froid, même sous la pluie, même quand on a sommeil ou tout simplement pas envie. Ce n'est pas de sortir chaque soir, alors que tout ce qu'on voudrait, c'est rester sur le canapé. Ce n'est pas de ramasser les poils dans chaque recoin de la maison, sur les vêtements, ni de passer l'aspirateur trois fois par jour en sachant que, dans une heure, on croira ne l'avoir jamais fait.
Ce n'est pas de dépenser de l'argent chez le vétérinaire, dans de la nourriture de qualité, ou dans des jouets qui ne dureront que quelques minutes. Ce n'est pas de planifier ses vacances selon s'il peut venir ou non. Ce n'est pas de renoncer à certaines sorties, à certaines invitations, parce que là où tu vas, lui ne peut pas aller.
Tout cela, même si ça paraît beaucoup, ne pèse pas.
Ça devient une routine. Ça devient de l'amour.
La partie la plus difficile arrive doucement, comme le crépuscule qui se glisse en silence entre les rideaux.
C'est de remarquer que son énergie n'est plus la même.
C'est de voir que la balle qu'il poursuivait sans relâche reste désormais à mi-chemin, et qu'il te regarde comme pour dire : « j'ai essayé ».
C'est de voir que l'éclat dans ses yeux est toujours là, mais voilé d'une douce fatigue.
C'est de constater que ses poils blancs ne sont plus une anecdote rigolote, mais les marques du temps qui fait son œuvre.
La partie la plus difficile, c'est de te souvenir du chiot maladroit qui mâchouillait tes lacets, et de le regarder aujourd'hui, agitant lentement la queue, le corps fatigué mais l'âme intacte.
La partie la plus difficile, c'est de savoir que, pour toi, il a été une partie de ta vie, mais que pour lui, tu as été toute la sienne.
Et là, oui, le cœur se serre. Parce que tu n'es pas prêt.
Tu ne l'es jamais.
Parce que l'amour qu'il t'a donné ne connaît pas de mesure, et que le silence qu'il laissera ne pourra jamais être comblé.
Et pourtant, tu le choisirais encore. Mille fois.
Parce que tout ce qu'il t'a donné, il l'a fait sans jamais rien demander en retour.
Morale :
Avoir un chien, c'est accepter qu'un jour ton cœur se brisera.
Mais c'est aussi savoir que, tant qu'il battra, ce cœur vivra plus plein, plus noble, plus humain.
Parce que celui qui a été aimé par un chien a connu une forme d'amour qu'il n'oubliera jamais. Merci à toi Rachel d’avoir écrit ce texte magnifique. rachelmalinois
@vehivavy_____@Nassimovic_ Faut vraiment pas connaître ce pays et n’avoir jamais mis un pied sur place pour dire une dinguerie pareil. Cette fille est sur une des différentes îles de Madagascar, lieu où les malgaches vivent dans des conditions déplorables.
💚🐶 SMILE | Le député Philippe #Juvin a fait voter à l'Assemblée nationale un amendement permettant aux résidents en #Ehpad d'accueillir et de vivre avec leur animal de compagnie. 🫶
👉 "L'Ehpad est un domicile, et non un hôpital. Chez soi, on est libre : par exemple, recevoir des visites sans limite, tout comme avoir un animal !" a-t-il déclaré. 🐈
Je pourrais le revoir 10 fois, 100 fois, dans tous les états émotionnels possibles, in fine ce sera toujours le même résultat. Engloutie par les émotions que procurent La La Land, par cet amour sain, par ce message puissant quant à la poursuite de ses rêves et sa passion.
💜
🇫🇷 "Je peux te dire qu’on en a cassé des gueules […], mais toi, je t’aurais bien pété tes jambes" : menaces et intimidations de policiers de la BRAV-M sur un groupe de 7 jeunes interpellés à #Paris, qui a pu enregistrer la scène. (Le Monde/Loopsider)