On n’a jamais eu autant de jeunes dans nos formations scientifiques. En France, on forme aujourd’hui 40 000 jeunes par an aux métiers de l'IA. On va monter à 100 000.
La suppression de l’#ENA, c’est la fin de la promesse républicaine de méritocratie.
L’accès à la haute-fonction publique doit se faire sur des critères objectifs, pas par cooptation.
Si l’ENA ne reflète plus la société, c’est le signe de la faillite de tout le système scolaire.