🚨BREAKING: A Palestinian child, Wadi Al-Madhoun, was killed in Gaza after an explosion of an unexploded ordnance believed to be remnants of Israeli bombardment in the area.
The incident highlights the ongoing danger posed by unexploded munitions across the Gaza Strip, which continue to threaten civilians, particularly children, long after strikes take place.
Local calls are growing for increased awareness and warnings about unexploded objects, which continue to cause deadly casualties in the enclave.
🚨HEARTBREAKING: Teacher and school principal Dina Al-Madhoun was killed in an Israeli strike in Gaza City yesterday.
Throughout the genocide in Gaza, she continued teaching children despite displacement, fear, and relentless bombardment. She remained committed to her students until the very end.
Yesterday , she is gone, leaving behind generations of children she educated, inspired, and refused to abandon even in the darkest of times.
114 enfants palestiniens. Une seule balle chacun. Dans la tête ou dans la poitrine. Observés par 15 médecins internationaux, des gens habitués aux pires théâtres de guerre. Et pourtant, ils disent tous : on n’avait jamais vu ça.
Des gamins de moins de 15 ans, arrivés aux urgences avec un trou unique, net, mortel. Pas d’éclats d’obus, pas de tir croisé, pas de "dommage collatéral". Une balle. Une seule. En pleine tête. Ou en plein thorax. Recommandation : viser les zones vitales, efficace, pas de seconde chance.
Les médecins racontent : le même schéma se répète, hôpital après hôpital, semaine après semaine. Un enfant qui rentre de l’école, un autre qui jouait dans la rue, un troisième qui dormait. Tous avec le même type de blessure. Comme si une main invisible les avait choisis un par un. Comme si un tireur, tranquillement, les avait alignés dans son viseur.
L’enquête du Volkskrant, c’est 17 soignants, des radios, des scanners, des expertises médico-légales. Et une conclusion qui glace : ces blessures sont typiques de tirs de précision. Snipers. Drones. Peu importe l’outil, l’intention est là : tuer des gosses, méthodiquement, sans prendre le risque d’en rater un.
Israël nie, bien sûr. Mais les preuves sont là, accumulées, têtues, insoutenables. 114 enfants. C'est un massacre, une horreur, l'ignominie érigée en méthode.
Et 114, ce n'est que le nombre de cas formellement répertoriés. Il y en a sûrement des centaines de plus, restés sous les décombres ou dans le silence des hôpitaux.
L’article devrait être lu, partagé, crié sur tous les toits. Parce que c’est une preuve, une preuve de l’ignominie d’Israël. Une preuve que le génocide n’est pas une hyperbole, mais une réalité froide, méthodique, assumée. Alors lisez, partagez, et n’oubliez jamais : 114 enfants, une balle chacun, en pleine tête.
Article en commentaire.
לא תראו את זה בטלויזיה,
אבל סרטון התיעוד של הירי בתינוק בחברון והדקות המזוויעות שאחריו לא ישאיר אתכם אדישים.
הרכב, בניגוד לטענת החייל, נעצר,
ואף אחד לא נחלץ לעזרת המשפחה לאחר הירי הקטלני.
מודה, עצרתי באמצע. לא הצלחתי להמשיך להתבונן בזוועה.
מפרסם רק כדי שאולי המקרה הבא ימנע.
L’armée israélienne continue de littéralement raser l’ensemble des villages du sud du Liban.
La ville de Maroun AlRass dans cette vidéo est entièrement détruite.