#RDC: Notre ronde de Kinshasa , nous a conduit au marché de la liberté dans la commande de Masina , là-bas, pas de ville morte observée . Les commerces ont ouverts , les vendeurs ont répondu à la tâche comme d’habitude. Nous avons surpris L’administratrice du marché de la liberté Pamela Madimba entrain de faire sa ronde matinale au marché pour s’assurer que tout va bien .
Il n’est pas utile de chercher à convaincre qui que ce soit. Nous avons connu les villes mortes et paralysées des années 90, 2000,… et savons ce que c’est.
Aujourd’hui nos enfants sont à l’école, les commerçantes sont au marché, les travailleurs vaquent à leurs occupations. Bref, la ville est bien vivante.
Pour ma part, puisque je fais aussi partie du peuple congolais, je suis allée au travail. Je ne suis personnellement pas convaincue par cette démarche de l’opposition et je sais que ma voix compte.
#RDC…
Bonjour chers confrères, pour qui j’ai beaucoup d’estime…@RFIAfrique
La photo publiée est un bidonnage.
Elle ne date pas de la journée « ville morte » d’aujourd’hui, mais de 2016.
Nous disposons de suffisamment d’images pouvant attester à quel point la ville a été animée en cette journée du mercredi 3 juin 2026.
Nous pouvons d’ailleurs vous les transmettre si nécessaire.
Avec toute mon appréciation.
Situation sur le boulevard du 30 Juin à #Gombe : la circulation est fluide. On y remarque la présence du transport en commun. Les particuliers vaquent librement à leurs activités.
Les 2 et 3 mai, au @stadefrance , la République Démocratique du Congo a vu ses couleurs rayonner sur l’une des scènes les plus prestigieuses au monde, portées avec éclat par Fally Ipupa.
Au-delà de la performance musicale, c’est le génie créatif, la résilience et le rayonnement de toute une génération congolaise et africaine qui ont été célébrés.
Cher @fallyipupa01 🦅, toutes mes félicitations à toi et à toute ton équipe.
Nous sommes tous fiers de toi.
Cette réussite est aussi un message d’encouragement à tous nos artistes, créateurs, entrepreneurs culturels et talents congolais qui, chacun dans son domaine, contribuent à faire briller la RDC au-delà de ses frontières.
#CongoNaMotema
#RDC…
*#URGENT🚨|#RDC🇨🇩-#USA🇺🇸|#IMPORTANT:*
Sanctions contre le président honoraire Joseph #Kabila — Quelles conséquences réelles ?
La décision du Trésor américain (#OFAC) ne se limite pas à un simple gel de comptes. C'est un basculement majeur pour la stabilité de la #RDC et de la région.
Voici les 4 conséquences directes à surveiller :
1. La "Mort Financière" et l'Extraterritorialité :
En étant placé sur la liste noire de l'#OFAC, l’ancien président Joseph #Kabila perd l'usage du système financier mondial.
Effet domino : Aucune banque sérieuse (qu'elle soit à #Kinshasa, #Dubaï ou #Genève) ne prendra le risque de traiter avec lui sous peine de subir des "sanctions secondaires" américaines.
Résultat : Une paralysie totale de ses capacités de financement et d'investissement à l'échelle internationale.
2. Accélération Judiciaire :
Vers un Mandat d'Arrêt International ?
Ces sanctions valident, au niveau international, les accusations de trahison portées par #Kinshasa.
Légitimité : Le communiqué américain nomme l’ancien président #Kabila comme *"soutien matériel"* de l'#AFC/M23. Cela fournit une base solide pour que la justice congolaise sollicite désormais un mandat d'arrêt via Interpol, restreignant ses déplacements aux seules zones contrôlées par la rébellion.
3. Un Signal Radical pour le Secteur Minier :
Le Trésor cite la *"transparence des chaînes d'approvisionnement en minéraux critiques"*.
Conséquence : Toute entité économique ou partenaire minier ayant des liens d'affaires avec l'ancien président devient *"toxique"* pour le marché mondial. Cela vise à assécher les revenus issus de l'exploitation minière artisanale ou industrielle qui pourraient financer l'instabilité dans l'Est.
4. L'Isolement Politique de l'#AFC/M23 :
En liant officiellement l’ancien président #Kabila à Corneille #Nangaa et au soutien rwandais (#RDF), #Washington détruit le narratif d'une *"rébellion citoyenne".*
Diplomatie : Cela force les soutiens régionaux à se repositionner pour éviter d'être entraînés dans la chute de l'ancien régime.
L'objectif américain est clair : protéger l'intégrité des Accords de #Washington du 4 Décembre 2025.
L’ancien président Joseph #Kabila passe du statut de *"Sénateur à vie"* protégé à celui de *"Paria financier"*
Pour la #RDC, cette décision marque peut-être le début d'un tarissement des sources de financement du conflit à l'Est.
Lu pour vous !
« Kabila a fourni un soutien financier à l’AFC afin d’influencer la situation politique dans l’est de la RDC. Il a encouragé des éléments des Forces armées de la RDC (FARDC) à faire défection et à rejoindre les forces de l’AFC dans l’est du pays, dans le but de renforcer leur soutien. Par ailleurs, Kabila a cherché à lancer des attaques depuis l’extérieur de la RDC contre les FARDC dans l’est du pays, mais ses efforts ont échoué. Il a également œuvré à la mise en place d’un candidat opposé à l’actuel Président de la RDC, dans l’objectif de regagner de l’influence sur le gouvernement congolais. » révèlent les USA!
#RDC…
RDC…
Boum 💥 Boum 💥 Boum 💥
Nous, Congolais, sommes-nous fiers d’avoir un document exceptionnel, un pacte social, une loi fondamentale signée par un chef rebelle ?
Que vaut la signature d’un rebelle sur un document aussi sacré que la Constitution ?
La signature de Joseph Kabila sur la Constitution n’est-elle pas une insulte aux Congolais meurtris et tués dans l’Est ?
Zamba eziki !! 🔥🔥🔥🔥🔥🔥
Bafwa 🔥🔥 Bafwa 🔥🔥🔥
« Je voudrais, pour finir, adresser cette prière à l’ensemble de la Nation congolaise : « Les ténèbres ne règneront pas toujours. République Démocratique du Congo lève-toi et sois éclairée, car ta lumière arrive ! »
La vérité est têtue! Le Congo triomphera de ses agresseurs! Après l’armée rwandaise, c’est au tour de son associé d’être sanctionné par les États-Unis ! Plus rien ne sera comme avant!
La mort tragique de Karine Buisset, humanitaire française employée par l’UNICEF à Goma, constitue un véritable drame dans un conflit déjà meurtrier.
Survenue le 11 mars 2026 lors d’une frappe de drone dans une zone résidentielle de Goma (actuellement contrôlée par le M23 et les forces rwandaises qui le soutiennent), cette perte met cruellement en lumière les responsabilités premières du Rwanda dans l’escalade en cours.
Que la frappe mortelle provienne :
- d’un drone mal ajusté des Forces armées de la RDC (FARDC), visant des positions rebelles mais touchant un quartier civil,
- ou d’une opération sous fausse bannière (false flag) menée par le M23 ou ses soutiens pour accuser Kinshasa,
la responsabilité stratégique et politique première incombe au Rwanda.
En tant que principal sponsor, coordinateur et pourvoyeur militaire du M23 — comme l’attestent de multiples rapports onusiens, occidentaux et régionaux depuis 2022 —, Kigali porte la responsabilité fondamentale de la poursuite du conflit, de l’occupation de Goma et des conditions qui rendent possibles de tels drames.
Dans une zone saturée de drones et de frappes aériennes, créer une opération false flag devient techniquement aisé.
Le chaos sonore et visuel d’un bombardement permet à une partie de frapper une cible civile ou symbolique sur son propre territoire (ou dans une zone qu’elle contrôle), puis d’en attribuer immédiatement la responsabilité à l’adversaire.
L’objectif classique : inverser les rôles médiatiques et diplomatiques, transformer l’agresseur en victime outragée, susciter l’indignation internationale et discréditer l’ennemi.
La traçabilité réelle des drones militaires reste souvent approximative en temps réel, surtout quand les débris sont rapidement évacués ou manipulés.
Le M23 a communiqué avec une rapidité inhabituelle sur l’événement, diffusant vidéos et accusations quasi instantanément — un pattern qui contraste avec ses habitudes antérieures lors de frappes congolaises avérées sur ses positions.
Paul Kagame et le régime rwandais ont été associés à plusieurs reprises à des tactiques de ce type dans des conflits passés.
Des témoignages recueillis par des enquêteurs de l’ONU et des sources crédibles (notamment dans des contextes d’enquêtes sur les années 1990-1994) évoquent des infiltrations de commandos du FPR déguisés en Interahamwe ou en soldats gouvernementaux pour commettre ou amplifier des massacres et diaboliser l’adversaire hutu, renforçant ainsi la légitimité internationale du FPR.
Sources : https://t.co/4gRhDGl9lu
De même, pendant la guerre de brousse en Ouganda (1981-1986), Yoweri Museveni — mentor de Kagame à l’époque — a utilisé des tactiques comparables : ses combattants de la NRA portaient des uniformes de l’armée d’Obote pour harceler et tuer des civils, sapant la crédibilité du régime en place.
https://t.co/bDIr3gY2Xn
Le colonel Sam Kutesa a lui-même admis (dans son ouvrage Uganda’s Revolution et des interviews) avoir infiltré les forces adverses pour semer le chaos et discréditer l’ennemi.
Dans le contexte actuel — drones congolais actifs contre le M23, zone de Goma sous contrôle rebelle, enjeux diplomatiques majeurs —, l’hypothèse d’une manipulation ne peut être écartée d'un revers de main.
Une enquête indépendante internationale (ONU, experts balistiques, analyse des fragments et trajectoires) est indispensable pour établir les faits.
Mais quel que soit le résultat de l'élucidation des faits, la responsabilité du Rwanda demeure entière.
💿: Le régime criminel du Rwanda vient de punir la France en tuant sa ressortissante qui travaillait à Goma dans le cadre de l'UNICEF.
Cette barbarie poursuit deux objectifs, punir la France qui participe à la formation des FARDC à Kisangani après plusieurs bombardements de l'aeroport de BANGBOKA et accuser le gouvernement en tentant de lui faire porter la responsabilité pour le discréditer. Peine perdue !
@EmmanuelMacron Tu n’appelles pas au respect du droit humanitaire quand tes copains trucident des fillettes iraniennes ou des populations africaines. Chouagne