En 1986, Castro annonce qu’il ne remboursera pas ses dettes.
Comme Mélenchon.
Banques et créanciers inscrivent Cuba sur liste noire, avec pénalités.
Tout accès aux crédits est gelé.
Pour importer des biens, La Havane doit payer comptant.🧵👇
« Nous sommes présents dans tous les ministères. »
Ce n’est pas une confidence, c’est un aveu.
Quatre-vingts hauts fonctionnaires. Anonymes, payés par Nicolas, soumis, sur le papier, à un devoir de neutralité. Ils se recrutent à la machine à café. Ils s’écrivent sur Telegram. Ils se voient une fois par mois. Ils préparent, sous le manteau, « l’arrivée au pouvoir de Jean-Luc Mélenchon » et sa capacité à « mettre en œuvre des mesures radicales ».
Ils sont à Bercy, à la Banque de France, à l’hôpital, en préfecture, à la Commission, dans la diplomatie.
Le danger n’est pas qu’ils votent LFI. Le danger, c’est qu’ils tiennent la plume.
Une note, un chiffre, un dossier qui monte, un autre qui dort, un recrutement, un marché, une circulaire. Tout ça avec le tampon de l’État, le salaire de Nicolas, et zéro nom sur la porte.
On nous avait vendu une haute fonction publique « hostile » à LFI. Voilà le vrai tableau : un réseau clandestin, chapeauté par une députée, dont le but avoué est de banaliser la prise de l’appareil. Quatre-vingts aujourd’hui, « le plus vaste possible » demain. Avant même l’élection.
Un État n’est pas un parti. Quand le parti s’installe dans l’État en secret, ce n’est plus une opinion. C’est une infiltration.
Il faut arrêter ça. Tout de suite.
Chaque ministre, à commencer par Bercy, doit auditer son administration. Les inspections générales et la DGAFP doivent être saisies. La Banque de France doit s’expliquer.
Le devoir de neutralité n’est pas un slogan : c’est une faute disciplinaire, jusqu’à la révocation. Qu’on l’applique.
Le parquet, lui, n’a pas encore de flagrant. Manquer à la réserve, ce n’est pas un délit. En revanche, sortir un dossier de Bercy, user du temps et des moyens de l’État, ça en devient un. Qu’on ouvre une enquête préliminaire pour chercher ça. Pas pour faire un spectacle. Pour savoir.
Et les journalistes.
France Info a le scoop. Ce n’est pas le moment de ranger le micro. Clémence Guetté chapeaute ce réseau. Combien de notes, combien d’hommes, quels ministères, quelles réunions ? Elle doit répondre. Pas un communiqué, des réponses. Il faut la relancer, recoller, tant qu’elle n’a pas dit.
Le secret, c’est leur méthode.
La lumière, c’est la nôtre.
C’est Nicolas qui paie ces salaires.
C’est à Nicolas de les rappeler à l’ordre.
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — « Nous sommes présents dans tous les ministères » : un réseau confidentiel de 80 hauts fonctionnaires œuvre dans l’ombre pour « préparer l’arrivée au pouvoir de Jean-Luc Mélenchon ».
Baptisé « Les Phrygiens », ce réseau produit anonymement des notes, rapports et études pour LFI. Il affirme être notamment très présent à Bercy et à la Banque de France, mais aussi représenté dans la diplomatie, à la Commission européenne et dans les hautes fonctions publiques hospitalière et territoriale.
Soumis à un devoir de neutralité, ses membres agissent discrètement pour ne pas « mettre en danger leurs carrières ».
Ils échangent sur Telegram, se réunissent une fois par mois et recrutent discrètement d’autres hauts fonctionnaires, notamment « à la machine à café ».
Le réseau est « chapeauté » par Clémence Guetté, députée LFI notamment chargée du programme présidentiel. Son objectif est de crédibiliser la capacité du mouvement à gouverner et à « mettre en œuvre des mesures radicales ».
(Source : France Info)
Les débiles qui pensent que Balavoine a écrit cette chanson pour une "maghrébine" contre le FN mdr. Alors que c'était pour sa femme, Corinne, Juive marocaine.
J'ai pris en main la Xbox ROG ally chez Boulanger. L'écran est vraiment petit et j'ai été extrêmement surpris que la machine tienne si mal en main. On a pas accès facilement à tout les boutons... Je n'ai pas le problème sur la Legion Go 2 qui est pourtant plus grande...
On m’a vendu les tickets resto comme un cadeau du ciel.
C’est le hold-up le plus propre qu’on ait inventé pour piquer du fric à ceux qui bossent encore.
Cinq millions et demi de salariés en reçoivent.
Le marché tourne autour de neuf milliards et demi d’euros.
Quatre boîtes se partagent plus de 99 % du gâteau.
Edenred, Pluxee, Up, Swile.
Les restaurants et les commerçants leur reversent entre 3 et 5 % sur chaque transaction.
L’Autorité de la concurrence a calculé la moyenne à 4,5 %.
Sur des marges qui dépassent rarement 3 % chez un indépendant, c’est juste le vol organisé.
96 % des restaurateurs demandent un plafond. On leur répond par des chartes de transparence et des promesses de réforme qui n’arrivent jamais.
Le mécanisme est d’une pureté rare.
L’employeur paie 50 à 60 % de la valeur faciale.
Cette part est exonérée de cotisations jusqu’à un peu plus de 7 euros.
Le salarié sort le reste de son net.
Entre les deux, l’émetteur prend sa dîme sur le restaurateur qui a accepté le paiement.
On a créé un circuit où l’argent du travail passe obligatoirement par une société privée qui n’a rien produit, rien cuisiné, rien servi.
Les rétrocommissions versées aux entreprises clientes rendent le système encore plus juteux pour les grands.
Plus l’employeur reçoit de cadeaux en amont, plus le restaurateur se fait tondre en aval.
C’est un oligopole qui a déjà pris 415 millions d’amende pour entente, et qui continue comme si de rien n’était.
On a réussi le tour de force de transformer un simple repas en taxe privée obligatoire.
Le salarié croit gagner du pouvoir d’achat.
L’employeur croit offrir un avantage social.
Le restaurateur sait qu’il se fait saigner.
Et les intermédiaires se gavent sur le dos des trois.
C’est la France dans ce qu’elle a de plus abouti : inventer des usines à gaz pour éviter le rapport direct entre celui qui paie et celui qui reçoit.
On ne peut plus s’échanger un sandwich sans qu’une boîte cotée en bourse prélève sa dime.
La classe productive finance sa propre dépendance.
Elle paie pour qu’on lui rende une partie de son salaire sous forme de bons contrôlés, traçables, monétisables par d’autres.
Pendant ce temps le coût réel du travail continue de gonfler, la marge des petits s’évapore, et on s’étonne que les centres-villes meurent.
Le ticket resto n’est pas un droit.
C’est la preuve qu’on ne sait plus se regarder en face sans intermédiaire.
@KaanNathalie@tropdecomptes Guenolé est assez doué pour faire déjoué. La casi totalité de ses débats sont inintéressants et rendent ses interlocuteurs moins intéressants qu'ils ne le sont.
Le mauvais raisonnement sur la prévalence de l'autisme et le besoin irrépressible de trouver un responsable (les vaccins si possible) trouve ici une réponse élégante dont j'essaierai de me souvenir.
Près de 139 000 femmes excisées vivraient aujourd’hui en France. Si aucune pratique active n’est recensée sur le territoire, certaines jeunes filles restent exposées lors de séjours à l'étranger. https://t.co/F4Gme6AyGE
L'importance de la réinsertion bien évidemment.
Ce type est irrécupérable. Ceux qui sont contre la PDM sont en partie responsables des victimes de ceux qui auraient dû être exécutés. Mais ça personne ne veut en parler.
20 août 2020. Nantes. Céleste a 15 ans et elle quitte sa maison pour chercher un colis. Une sortie qui n'aurait dû durer que quelques minutes.
Au bout d'un temps sa maman s'inquiète et prévient les forces de l'ordre.
Le corps sans vie de Céleste est retrouvé, une heure plus tard, dénudé dans un appartement délabré.
Elle a été violée puis étranglée par François Vergniaud, un "serial-violeur" condamné en 2005 à 18 ans de prison pour une dizaine de viols.
Sa méthode est toujours la même : attirer ses victimes en prétextant un paquet trop lourd, puis les entraîner dans un appartement pour les violer.
Au bénéfice d'une remise de peine, il avait été remis en liberté en 2015.
N’oublions jamais Céleste.