Il n’y a qu’en France où la victoire d’un club de foot provoque des émeutes. Il n’y a qu’en France où chacun se sent obligé de s’enfermer chez soi un soir de victoire pour éviter d’être confronté à des violences.
My sister slept with my husband while I was in the hospital grieving the loss of a pregnancy. I found out she was pregnant for him, and that was the final straw. I cut both of them off immediately, along with my parents who kept defending them.
They eventually got married and had two children, while I moved on, rebuilt my life, found love again, and now have three children of my own.
Now, years later, my sister is reaching out. She recently lost a baby, and her husband, who is also my ex, was caught cheating on her. She’s apologizing and wants us to reconnect, but I have no interest in letting them back into my life.
My family says I’m heartless and need therapy because I refuse to forgive and forget. The truth is, I have forgiven them. I just don’t want people who hurt me that deeply to have access to me again.
Am I wrong for protecting my peace?
Celine Dion Confiesa en su Lecho de Muerte: "Comí Niños para Mantener la Juventud - Ahora Me Estoy Muriendo"
Esas son las escalofriantes palabras pronunciadas por Celine Dion - ganadora de cinco Grammys, megasuperestrella global y diosa dorada de Hollywood - mientras creía que estaba tomando su último aliento.
Tenemos la grabación. La impactante, sin censura, grabación bomba que expondrá a las élites de la industria del entretenimiento de Hollywood y a toda la clase Epstein como los monstruos que son.
🛑SOCIÉTÉ - AFFAIRE NAWAL : LE DOSSIER EXPLOSE APRÈS LES RÉVÉLATIONS CHOC DE LA BELLE-SŒUR DE LA FONDATRICE SUR LES COULISSES DU FOYER ET DE L'ÉCOLE.
La belle-sœur de la fondatrice de l’établissement scolaire au cœur du scandale a brisé le silence pour livrer une série de précisions factuelles qui reconfigurent radicalement la perception de ce dossier complexe. Le premier point de friction concernait une incohérence temporelle majeure dans la chronologie des faits. L'opinion publique s'interrogeait massivement sur une anomalie liée aux dates avancées dans les premiers rapports et les enregistrements. Selon les explications de la belle-sœur, cette contradiction apparente ne relève pas d'une tentative de falsification, mais d'un incident technique purement matériel. Elle évoque un problème technique de réinitialisation du système informatique ou de l'appareil d'enregistrement, ce qui aurait derechef faussé l'horodatage des données. Par ailleurs, elle a tenu à sanctuariser l'état civil de la victime pour couper court aux spéculations : la petite Nawal est précisément âgée de trois ans et est née un 9 juin.
Les déclarations de la belle-sœur de la fondatrice dressent le portrait d'un foyer recomposé aux dynamiques complexes. L’homme qui s’est positionné publiquement depuis le début de cette affaire comme le père biologique de Nawal ne serait, en réalité, que son tuteur légal. Le géniteur de l'enfant serait un citoyen de nationalité libanaise. Dans le détail de la composition de ce ménage, le couple cohabite avec quatre enfants : deux issus du premier lit du compagnon, et deux nés de la mère. L'environnement domestique immédiat de la victime comprend ainsi deux autres mineurs, à savoir un jeune enfant de 8 ans et un adolescent âgé de 14 ou 15 ans. Ces affirmations créent une fracture nette avec le récit initial du camp de la victime. Le père présumé avait en effet ému l'opinion en confiant les traumatismes et le parcours de combattant qui avaient jalonné sa vie de famille, expliquant notamment avoir accueilli la naissance de cet enfant à l’âge de 31 ans, après de très longues et douloureuses difficultés personnelles.
Ce télescopage entre la version du tuteur présumé et les révélations de la belle-sœur place désormais la structure interne du foyer au centre des vérifications des enquêteurs. Enfin, l'intervention apporte une lumière nouvelle sur l'aspect le plus controversé de la riposte de l'établissement scolaire : la plainte pénale déposée contre la mère de la victime. La belle-sœur affirme que la fondatrice n'a jamais pris l'initiative personnelle de poursuivre la mère de l'élève. La décision administrative et judiciaire a été unilatéralement dictée et formalisée par le collège des avocats de l'école, ces derniers ayant estimé qu'il était de leur devoir de réagir immédiatement en justice pour contrer une atteinte caractérisée à l'image et à la réputation de l'institution éducative. Cette cascade de déclarations contradictoires épaissit le mystère autour de ce drame. Seuls les résultats définitifs de l'enquête judiciaire, basés sur des expertises scientifiques et des auditions rigoureuses, permettront d'établir la vérité absolue dans cette affaire.
#EsbiMedia
Tennis player Rafa Jodar SHOVES the ball girl out of the way.
He should never play another tennis match again in his life.
What a loser. https://t.co/h6a3RQ8H0a
🇫🇷 FLASH | Gabriel Attal promet, s'il est élu président de la République, de verser 1.000€ à chaque nouveau-né sur un compte bancaire ouvert à son nom. (meeting)
Ça c’est clairement l’enseignant de l’année 🤩🤩🥹🥹
C’est à ce genre d’encadreur qu’on veut confier nos enfants le cœur tranquille !🙏🏽🙏🏽
Ça se voit que ses élèves l’apprécient !🙌🏽
Bravo monsieur 👏🏽🇨🇲❤️❤️❤️
🎥 Rita Sky
🔥🇨🇲 COMMENT L’HOMME LE PLUS RICHE DU CAMEROUN A PERDU UN EMPIRE IMMOBILIER DE PLUS DE 5 MILLIARDS DE RANDS EN AFRIQUE DU SUD
Pendant plus de 35 ans, le milliardaire camerounais Baba Ahmadou Danpullo a patiemment bâti l’un des plus importants portefeuilles immobiliers africains en Afrique du Sud. Immeubles de bureaux à Johannesburg et au Cap, gratte-ciel emblématiques comme Marble Towers, l’un des plus hauts bâtiments du continent : son empire semblait inébranlable.
Puis, en 2020, tout a basculé.
💰 Le prêt qui a déclenché la crise
En octobre 2017, via son groupe Bestinver, Danpullo obtient auprès de First National Bank (FNB) des prêts totalisant 615 millions de rands.
La plus grande partie, soit 520 millions de rands, sert à l’acquisition de l’immeuble 1 Thibault Square au Cap. Le remboursement est prévu sur dix ans, à raison d’environ 10 millions de rands par mois. Une opération bancaire classique pour un investisseur de cette envergure.
Mais au début de l’année 2020, la situation prend une tournure inattendue.
⚖️ La demande qui change tout
Selon Danpullo, FNB lui réclame soudainement le remboursement immédiat de près de 550 millions de rands, alors qu’il lui reste encore sept années de remboursement prévues au contrat.
L’homme d’affaires affirme avoir toujours honoré ses échéances mensuelles et disposer des ressources nécessaires pour continuer à payer. Il soutient également que lorsqu’il a tenté de mobiliser des capitaux au Cameroun pour répondre à cette exigence, cette possibilité aurait été bloquée.
Peu après, la banque place ses trois principales sociétés immobilières en liquidation judiciaire.
🏢 Un empire vendu pour rembourser une fraction de sa valeur
Conséquence : un portefeuille immobilier que Danpullo estime entre 4 et 5 milliards de rands est liquidé afin de récupérer une dette d’environ 520 millions de rands.
Près de 800 employés perdent leur emploi.
En janvier 2023, Danpullo déclare :
> « Nulle part dans le monde on ne liquide des actifs valant plus de 235 millions de dollars pour récupérer une dette d’environ 30 millions de dollars. »
⚖️ Les tribunaux et les zones d’ombre
Plusieurs recours déposés par les sociétés du groupe Bestinver devant les tribunaux sud-africains ont été rejetés.
Cependant, dans certains cas, les décisions ont porté sur des questions de procédure plutôt que sur le fond du dossier. Une décision rendue en 2021 a notamment rejeté une contestation en raison d’un défaut de qualité juridique du demandeur, sans répondre à la question centrale :
La liquidation de l’empire de Danpullo était-elle proportionnée à la dette réclamée ?
Cette question demeure largement débattue.
De son côté, FNB a refusé de commenter publiquement l’affaire, invoquant la confidentialité de ses relations avec ses clients.
🌍 Quand le conflit devient international
En septembre 2022, l’affaire franchit les frontières.
Danpullo obtient d’un tribunal camerounais l’autorisation de saisir les comptes bancaires de plusieurs entreprises liées à l’Afrique du Sud, notamment MTN Cameroon et Chococam, filiale du groupe Tiger Brands.
Selon ses arguments, ces sociétés entretenaient des liens indirects avec la Public Investment Corporation (PIC), actionnaire du groupe FirstRand, maison mère de FNB.
Les conséquences sont importantes.
MTN Cameroon, qui était entrée en 2023 sans dette financière majeure, est contrainte de contracter environ 91,5 milliards de FCFA de financements d’urgence afin d’assurer la continuité de ses activités.
🤝 Une affaire diplomatique
L’affaire prend rapidement une dimension politique et diplomatique.
Le ministère sud-africain des Relations internationales avertit que ce conflit risque d’affecter les relations économiques entre les deux pays.
Le président camerounais Paul Biya ainsi que l’ancien président sénégalais Macky Sall interviennent diplomatiquement dans le dossier.
Le Parlement camerounais s’empare également de la question.
J’ai eu le plaisir d'apprécier le talent, la créativité et l’ingéniosité de la jeunesse camerounaise, à l’occasion de la 17ème édition du Forum des Métiers de la Mode et du Design.
#ChantalBiya#Cameroun
Arrêtée, torturée par la police, enfermée avec des hommes, violée, gazée et obligée de payer la police pour en sortir.
Et la vie continue...
Le Cameroun ou ce qu'il est devenu me dégoûte.
Mais tellement!
🛑SOCIÉTÉ - HORREUR À YAOUNDÉ : IL TUE ET DÈMANTELE SA FILLE DE 4 ANS POUR 10 MILLIONS DE FCFA.
Ce qui s'est produit au quartier Efoulan, à Yaoundé, dépasse l'entendement humain, brise les tabous les plus sacrés et défie les lois de la nature. Un homme, qui aurait dû constitutionnellement et moralement être le premier protecteur, le rempart et le héros de son enfant, s'est métamorphosé en son pire bourreau. Le nommé Kegoum Nya Sylvestre, âgé de 35 ans, a été appréhendé par les forces de la gendarmerie nationale. Cette arrestation majeure met un terme définitif à sa cavale, mais elle ouvre le premier chapitre judiciaire d'une affaire d'une noirceur absolue qui glace le sang de toute la communauté nationale. Les faits, d'une cruauté inouïe, révèlent un cynisme et un détachement émotionnel qui laissent les enquêteurs sans voix. Kegoum Nya Sylvestre a commis l’innommable, l'irréparable : arracher la vie à sa propre fille, un petit ange d'à peine 4 ans, qui commençait à peine à découvrir le monde sous l'aile prétendument protectrice de son géniteur. Selon les premiers éléments de l'enquête minutieuse et les témoignages glaçants recueillis sur place auprès du voisinage, cet acte barbare n'a rien d'un accès de folie passager, d'un moment de démence ou d'un accident domestique que l'on aurait tenté de dissimuler.
Il s'inscrit au contraire dans une logique criminelle froide, rationalisée, et d'une préméditation méthodique qui accentue l'horreur du forfait. Poussé par une cupidité aveugle, par l'appât du gain facile et par un glissement moral destructeur, le trentenaire a planifié le sacrifice de son enfant. Après avoir étouffé ou ôter la vie à la fillette par des moyens que l'autopsie devra formellement préciser, le suspect a basculé dans l'indicible. À l'aide d'outils tranchants, il a entrepris de découper et de morceler méthodiquement le corps de son propre enfant. Chaque membre, chaque partie de ce petit être a été séparé avec une effroyable régularité. Il a ensuite entassé ces restes humains encore chauds dans un sac de transport ordinaire, dissimulant ce macabre fardeau aux yeux des passants et de ses proches. L'objectif final de cette mise en pièces touchait au sommet de l'abjection : il s'agissait de monnayer la dépouille de sa propre chair. L'enquête révèle que le suspect était en quête active de réseaux criminels ou d'acheteurs occultes spécialisés dans le trafic d'organes ou les pratiques fétichistes. Le prix de vente fixé pour la vie et les restes de ce bébé de 4 ans avait été évalué par le criminel à la somme de 10 millions de FCFA.
Grâce à la vigilance accrue des populations locales, à la collaboration citoyenne et à l'intervention prompte, stratégique et coordonnée des éléments de la gendarmerie nationale, le présumé assassin a été localisé, encerclé puis interpellé sans ménagement au quartier Efoulan, le lieu même où l'horreur s'était nouée. Selon les informations rapportées par notre rédaction, Kegoum Nya Sylvestre se trouve actuellement sous haute garde en cellule de sûreté, entre les mains des enquêteurs des forces de l'ordre. Face à la densité des preuves matérielles, à la découverte des restes de la victime et à la précision des témoignages, le suspect est rapidement passé aux aveux complets. Lors de ses interrogatoires, il a détaillé sans aucun détour, sans larmes et avec une froideur déconcertante, le déroulement chronologique de son crime. Il a confirmé point par point le mobile financier et l'ambition mercantile qui l'ont poussé à commettre ce démantèlement corporel, espérant empocher le pactole de 10 millions de FCFA. Le dossier est désormais officiellement entre les mains de la justice camerounaise, et le procureur de la République devrait rapidement s'en saisir. Alors que les investigations se poursuivent activement pour déterminer si le suspect bénéficiait de complicités internes, s'il agissait pour le compte d'un commanditaire direct ou s'il était intégré à un réseau d'acheteurs d'organes.
#EsbiMedia
🛑SOCIÉTÉ - HORREUR À YAOUNDÉ : IL TUE ET DÈMANTELE SA FILLE DE 4 ANS POUR 10 MILLIONS DE FCFA.
Ce qui s'est produit au quartier Efoulan, à Yaoundé, dépasse l'entendement humain, brise les tabous les plus sacrés et défie les lois de la nature. Un homme, qui aurait dû constitutionnellement et moralement être le premier protecteur, le rempart et le héros de son enfant, s'est métamorphosé en son pire bourreau. Le nommé Kegoum Nya Sylvestre, âgé de 35 ans, a été appréhendé par les forces de la gendarmerie nationale. Cette arrestation majeure met un terme définitif à sa cavale, mais elle ouvre le premier chapitre judiciaire d'une affaire d'une noirceur absolue qui glace le sang de toute la communauté nationale. Les faits, d'une cruauté inouïe, révèlent un cynisme et un détachement émotionnel qui laissent les enquêteurs sans voix. Kegoum Nya Sylvestre a commis l’innommable, l'irréparable : arracher la vie à sa propre fille, un petit ange d'à peine 4 ans, qui commençait à peine à découvrir le monde sous l'aile prétendument protectrice de son géniteur. Selon les premiers éléments de l'enquête minutieuse et les témoignages glaçants recueillis sur place auprès du voisinage, cet acte barbare n'a rien d'un accès de folie passager, d'un moment de démence ou d'un accident domestique que l'on aurait tenté de dissimuler.
Il s'inscrit au contraire dans une logique criminelle froide, rationalisée, et d'une préméditation méthodique qui accentue l'horreur du forfait. Poussé par une cupidité aveugle, par l'appât du gain facile et par un glissement moral destructeur, le trentenaire a planifié le sacrifice de son enfant. Après avoir étouffé ou ôter la vie à la fillette par des moyens que l'autopsie devra formellement préciser, le suspect a basculé dans l'indicible. À l'aide d'outils tranchants, il a entrepris de découper et de morceler méthodiquement le corps de son propre enfant. Chaque membre, chaque partie de ce petit être a été séparé avec une effroyable régularité. Il a ensuite entassé ces restes humains encore chauds dans un sac de transport ordinaire, dissimulant ce macabre fardeau aux yeux des passants et de ses proches. L'objectif final de cette mise en pièces touchait au sommet de l'abjection : il s'agissait de monnayer la dépouille de sa propre chair. L'enquête révèle que le suspect était en quête active de réseaux criminels ou d'acheteurs occultes spécialisés dans le trafic d'organes ou les pratiques fétichistes. Le prix de vente fixé pour la vie et les restes de ce bébé de 4 ans avait été évalué par le criminel à la somme de 10 millions de FCFA.
Grâce à la vigilance accrue des populations locales, à la collaboration citoyenne et à l'intervention prompte, stratégique et coordonnée des éléments de la gendarmerie nationale, le présumé assassin a été localisé, encerclé puis interpellé sans ménagement au quartier Efoulan, le lieu même où l'horreur s'était nouée. Selon les informations rapportées par notre rédaction, Kegoum Nya Sylvestre se trouve actuellement sous haute garde en cellule de sûreté, entre les mains des enquêteurs des forces de l'ordre. Face à la densité des preuves matérielles, à la découverte des restes de la victime et à la précision des témoignages, le suspect est rapidement passé aux aveux complets. Lors de ses interrogatoires, il a détaillé sans aucun détour, sans larmes et avec une froideur déconcertante, le déroulement chronologique de son crime. Il a confirmé point par point le mobile financier et l'ambition mercantile qui l'ont poussé à commettre ce démantèlement corporel, espérant empocher le pactole de 10 millions de FCFA. Le dossier est désormais officiellement entre les mains de la justice camerounaise, et le procureur de la République devrait rapidement s'en saisir. Alors que les investigations se poursuivent activement pour déterminer si le suspect bénéficiait de complicités internes, s'il agissait pour le compte d'un commanditaire direct ou s'il était intégré à un réseau d'acheteurs d'organes.
#EsbiMedia
D’accoucher tout court, une famille ici avait déménager parce que la soeur du mari(tante une fille de 18 ans) faisait des trucs à son neveu l’enfant bégayait déjà au point de tomber dans le mutisme(9ans). C’est son petit frère qui a trahi quand elle a voulu le faire sur lui.