No es necesario sentir simpatía por Beto Coral —o por las ideas que defiende— para condenar su detención en Estados Unidos. Dejando a un lado los detalles específicos de su caso y los argumentos con que el gobierno norteamericano ha intentado justificar la detención, todo…
Este fin de semana leí en The Economist un artículo sobre educación —«Students Are Doing Worse Than You Think»— que, aunque se concentra en Estados Unidos, me hizo recordar un diagnóstico que llevo más de veinte años oyendo repetir en las universidades colombianas.
Alrededor…
"Rebajar impuestos a los ricos conduce a una mayor desigualdad tanto en el corto como en el medio plazo, sin ningún efecto en el crecimiento económico o el desempleo"
@milenita_u Espera se devuelva para que haga país. Porque ser tan pajero de votar por el país viviendo bajo las comodidades del estado de bienestar de otros es de cabrones.
Además que parecen infantes votando por una caricatura.
"Con los años comprendí que no vale la pena perder amigos por sus opiniones, pero sí por aquello que están dispuestos a tolerar y defender en nombre de ellas. Esos son los límites de una larga conversación que no quiero continuar": Federico Díaz Granados.
https://t.co/wWzUfvqtFl
@jdoedoe101101 Esta gente hace pasar a la hija de un dictadorzuelo como una mansa paloma. Como si Fujimori hubiese sido un redentor y pacifista total.
Es que confunden y reinan.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
He notado que las personas que leen mucho no necesariamente saben más, pero piensan diferente. Tienen más ángulos para entrar a un problema, más formas de encuadrarlo hasta que algo hace clic. No es conocimiento acumulado, es perspectiva prestada que con el tiempo se vuelve propia. Y eso se nota en conversación, en cómo razonan bajo presión, en la calidad de sus decisiones. Leer es probablemente la forma más barata y accesible de ampliar cómo ves el mundo.
@ABDELAESPRIELLA Ese es el problema, mi querido badulaque. Que esas conductas están tan normalizadas que para usted el acoso no es acoso.
Las conductas que suprimen la dignidad de otros no pueden justificarse diciendo que eran sin intención. Nada justifica el acoso.
@juanmartinbc La crítica está bien, pero es pobre. Sí bien es cierto que es preferible alguien preparado, eso no necesariamente se transfiere a títulos universitarios. Este país ha tenido graduados en los puestos de poder y han sido extremadamente ineptos. Debe existir otro factor de elección
@Danielbricen@fecode@adebogota Tan fácil que es desmentir esto: FECODE no es nominador, por ende no tiene monopolio sobre la planta docente. Así que no sabemos de qué monopolio habla.
¿Y para sumercé qué es bueno: entregar los recursos públicos al sector privado?
@Danielbricen Fuente: Times New Roman.
Briceño, búsquese un problema real.
Le doy uno: ayude al sector educativo a que no se le descarguen responsabilidades que le corresponden a otras instituciones. Esa sobrecarga impide llevar a buen término los programas académicos.