18 juin 1940-18 juin 2026 : 86 ans de l'Appel du Général de Gaulle, lancé sur les ondes de la BBC depuis Londres.
«Un fou a dit "Moi, la France" et personne n'a ri parce que c'était vrai.» (François Mauriac)
#18juin1940#Appel18juin#DeGaulle#Histoire
Débat sur @BFMTV, ce mercredi 10 juin 2026, où quelques prétendants au trône de l'Elysée ont pris la parole concernant l'autorité et la justice.
Aucun n'a dit que pour pratiquer leur politique nationale, il fallait sans doute réviser ou sortir du cadre européen.
#BFMGrandSoir
En 2022, la guerre en Ukraine. En 2025, le chantage économique américain. En 2026, les tensions dans le détroit d’Ormuz. Les crises énergétiques se succèdent et révèlent toujours la même faiblesse : notre dépendance.
Une dépendance géopolitique d’abord, qui nous contraint trop souvent à composer avec des intérêts qui ne sont pas les nôtres pour préserver notre stabilité. Une dépendance économique ensuite, alors que les importations d’hydrocarbures continuent de peser lourdement sur notre balance commerciale.
L’électrification n’est donc pas une fin en soi. Elle doit être l’un des outils de notre reconquête énergétique, industrielle et politique. Sur ce point, le gouvernement semble au moins avoir retenu certaines leçons du passé en renonçant à une logique de subventions généralisées, coûteuses et souvent injustes socialement.
Mais les annonces présentées par Sébastien Lecornu souffrent d’un défaut majeur : elles ignorent largement les réalités territoriales. Comme si la France était uniforme. Comme si les besoins d’un habitant d’une métropole dense étaient les mêmes que ceux d’un ménage rural dépendant de sa voiture au quotidien. Pourtant, cette diversité du pays s’est rappelée à plusieurs reprises à nos dirigeants.
C’est toute la limite de ces mesures. Derrière les effets d’annonce, on retrouve des objectifs déjà formulés maintes fois, trop vagues pour guider réellement l’action sur le terrain et trop timides pour permettre le changement d’échelle dont nous avons besoin.
Que pouvait-on attendre d’un gouvernement qui, depuis des années, multiplie les effets d’aubaine sans se donner les moyens de ses ambitions, et qui semble désormais davantage préoccupé par la peur d’une nouvelle crise sociale que par la mise en œuvre de réformes structurantes ?
Reste enfin la question essentielle : celle du financement. Et là encore, rien de vraiment nouveau. Pas d’investissement massif, pas de stratégie de long terme, mais un simple redéploiement de crédits issus des certificats d’économie d’énergie, un dispositif pourtant régulièrement critiqué pour son inefficacité, les effets d’aubaine qu’il génère et les fraudes qu’il a favorisées.
En résumé, face à un défi stratégique majeur pour notre souveraineté, le gouvernement répond par des mesures indirectes, insuffisamment ciblées et financées par un mécanisme dont les limites sont connues de tous.
Pour ma part, j’attends davantage d’ambition pour la France.
Percutant ! Rappelons-nous qu'Arnaud Montebourg, trop patriote, a été remplacé par Emmanuel Macron en 2014, au poste de ministre de l'Economie, avec les conséquences que tout le monde connaît...
https://t.co/Zj4hexUCvS
🇫🇷 Billet d'actualités - 2 juin 2026.
Michelin : symptôme d'une France économique aux abois.
Le groupe Michelin, égérie des pneus français, a annoncé la suppression de 1500 postes d'ici 2029, 2/3 dans le tertiaire, le tiers restant dans l'industrie. L'année dernière, déjà, les sites de Cholet et de Vannes fermaient leurs portes, mettant à la rue plus de 1000 personnes, fragilisant autant de familles.
La cause ? Le coût du travail en France, beaucoup plus élevé qu'en Chine où des pneus de moins bonne qualité sans fabriquées à moindre coût.
Les excès de règlementations et la fiscalité lourde aggravent la situation, de beaucoup d'entreprises d'ailleurs : industrie, agriculture, artisanat.
Alors que les candidatures à la présidentielle 2027 commencent à pulluler ( le trop-plein !), aucun prétendant ne semble prendre la mesure des problèmes économiques.
Ou plutôt, aucun ne pense à la planification, à l'image de ce qui s'est fait sous de Gaulle :
L'État fixe les objectifs économiques tout en laissant les entreprises libres ( ce n'est pas une soviétisation). L'État fixe aussi des priorités en matière d'énergie ( ici le nucléaire) et d'industries.
Par cette planification, il s'agit de redonner du souffle à la croissance économique, moderniser l'industrie et renouer avec nos capacités de production.
En parallèle, mettre fin aux gabegies financières, réviser le millefeuille territorial, instaurer un protectionnisme intelligent ( il est inconcevable qu'on continuer d'importer des produits venant d'entreprises étrangères qui ne paient aucune taxe ou cotisation en direction du système social français ! ).
Il faut recréer de la richesse en France, favoriser les entreprises qui produisent sur notre sol, reconsommer français.
Ainsi, la France ressouflerait, la prospérité économique reviendrait, le bien-être refleurirait dans les foyers de France.
Valentin Lagorio, Président délégué Hauts de France pour le @Nouveau_RPR.
#Michelin #France #économie #politique #deGaulle
Beaucoup de "Politiques" aujourd'hui sont pitoyables et intellectuellement malhonnêtes.
Parmi eux, une tripotée se dit gaulliste, mais ils ne comprennent pas le sens du gaullisme.
Le gaullisme, est tourné vers la souveraineté populaire et l'indépendance nationale, vers l'unité dans la grandeur, pour une justice fiscale et sociale, pour une troisième voie sociale, celle de la Participation salariale et citoyenne.
Pour beaucoup, trois choses leur manquent pour se revendiquer gaullistes :
L'honnêteté, la sincérité, l'honneur.
Cent vingtième anniversaire aujourd’hui de Joséphine Baker, cette grande artiste américaine qui a choisi la France, la résistance et de Gaulle au nom d’une certaine idée de l’humanisme…
Il y a 155 ans, le 28 mai 1871, les derniers combattants de la Commune de Paris étaient fusillés par l'armée du gouvernement de Versailles, qui n'avait pas su défendre la France contre l'Allemagne naissante sous la coupe de la Prusse de Bismarck.
Le bilan de la "semaine sanglante" qui précède ce jour est difficile à déterminer, mais s'approche de 10 000 victimes. Plus de 3 000 prisonniers sont déportés en Nouvelle-Calédonie.
La gauche a longtemps fait de la Commune un élément de sa mythologie, dont la "montée au mur des fédérés" est la grand-messe. Mais tout Français devrait se sentir concerné : loin d'être la répétition générale de la révolution de 1917 que la vulgate communiste a parfois présenté, la Commune est une insurrection patriotique d'artisans et d'ouvriers mêlés de ce qu'on appellerait aujourd'hui des TPE, sans parti organisé ni "révolutionnaires professionnels". On est plus proche des Gilets jaunes que des Bolchéviks.
Cette révolte spontanée du peuple de Paris n'est pas comprise par les paysans, qui croient ce que les "sachants" leur disent, c'est à dire que ce sont des "partageux" qui veulent leur voler leurs terres.
Surtout, son caractère démocratique et égalitaire est insupportable pour la société française très hiérarchique de la fin du Second Empire. Pour les élites de l'époque, qui se sont gavées grâce à la "fête impériale" et la spéculation immobilière permise par les "Comptes fantastiques d'Haussmann", il faut réprimer sans la moindre clémence ce peuple qui croit réellement aux principes républicains. Si on les laissait faire, ils réclameraient un référendum d'initiative citoyenne (RIC) !
La République, qui finit par s'imposer progressivement à cause de la nullité des différents courants monarchistes, mettra du temps à renouer avec le peuple. Longtemps, elle fut un "gouvernement minoritaire", reposant sur une base sociale étroite, suscitant la méfiance des ouvriers, des paysans, des catholiques, des traditionnalistes.
Pourtant, une quarantaine d'années plus tard, Péguy écrit "la République, notre royaume de France" et Jaurès a construit solidement ce qui reste encore aujourd'hui le socle du traitement à la française de la question sociale, et qui s'exprime bien plus tard dans le Préambule de 1946.
En 1914, une bonne partie des projets de la Commune sont repris à son compte par la République (laïcité, impôt sur le revenu, éducation des filles...) Le spectre de la guerre civile est terrassé. La preuve que même après une telle blessure, la Nation française peut cicatriser.
Billet du soir, bonsoir.
Épisode caniculaire dans certains départements, chaleur importante dans certains départements, le gouvernement prévoit une réunion interministérielle à ce sujet.
Pendant ce temps-là, Donald Trump joue la montre avec l'Iran car tout ne se passe pas selon ses désirs, Israël veut accentuer son offensive au Liban, la Russie et l'Ukraine continuent de s'affronter.
Il fut un temps, que je n'ai pas connu mais plutôt étudié, où la France était une puissance non-alignée, non soumise à des organismes étrangers, qui dialoguait avec tout le monde en se faisant respecter et faisait prévaloir le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes !
Le dernier à l'avoir incarné, c'est évidemment le grand Charles. Tous les autres qui ont suivi sont devenus des serviles de la finance, des adeptes du renoncement, du reniement national, des gommes qui effacent l'Histoire de la nation française.
En écrivant cela, j'ai le vertige; parce que les Français doivent de nouveau se rassembler autour de leur Histoire, de leur drapeau, de leur hymne, de leur langue.
Se rassembler autour de ses valeurs pour donner un nouveau souffle à une politique gaullienne !
Rares sont ceux qui ont un projet clairement défini, plus rares ceux qui savent poser un regard clair sur la situation actuelle qui trouve son origine il y a une quarantaine d'années.
Encore plus rares ceux qui réfléchissent, qui sont calmes et ne sont pas dans la polémique.
Je suis convaincu que la seule personnalité publique qui incarne cette politique gaullienne, c'est Natacha Polony.
Ce n’est ni dans le secondaire, ni a fortiori dans le supérieur avec nos trop fameux cours de remédiation, qu’il faut se préoccuper de la syntaxe et de l’orthographe des jeunes mais dans le primaire avec un effort sans précédent et de long terme !
J-2
Je vous retrouve jeudi à la médiathèque Jacques Baumel de Rueil-Malmaison à 20 h 30 pour vous parler de la Nouvelle Histoire de France…
Et pour vous dédicacer mes ouvrages.
Hâte d’y être !
@villederueil@PComposes@Ed_Tallandier@editions_PUF@CNRSEd
Le 26 mai 1964, le président français de Gaulle, la Grande-Duchesse de Luxembourg et le président allemand Lübk, inaugurent le canal de Moselle, à l'écluse d'Apach, à bord du navire "Le Strasbourg" qui les mènera jusqu'à Trèves en Allemagne.
"Face à la dépression morale et aux scandales qui affectent nos élites, nous nous présentons comme des balayeurs."
Jacques Chaban-Delmas.
#Nouvellephotodeprofil
Et si c'était @NPolony, notre recours, l'incarnation de la survie de la France ?
Rare personne sachant unir à elle les "souverainistes" à la fois de droite et de gauche, rare personne à conserver sa colonne vertébrale politique !
Alors ? #Polony2027 ou pas ? 🇫🇷
Il sort aujourd’hui : La France corps et âme. Ecrire collectivement une nouvelle épopée française en guérissant le corps et l’âme de ce pays à la fois charnel et spirituel.
La quatrième de couverture en résume l’ambition :
La France n’est pas une idée abstraite. Elle est un visage, une voix, une terre que l’on foule, des paysages que l’on contemple, des mots que l’on partage. Elle est un corps et une âme. Un corps fait de villages, de mers, de cathédrales, de champs, d’ateliers, de ports et d’écoles. Une âme faite de liberté, de justice, de courage, de goût du beau et de refus de la fatalité. C’est cette France, charnelle et vivante, que Natacha Polony veut raconter dans ce livre. Parce qu’un pays ne meurt que lorsque son peuple renonce à l’aimer.
Derrière les crises, derrière le découragement, derrière les renoncements, demeure un trésor intact : le travail des générations, la fierté d’un peuple, la promesse républicaine, la beauté d’un territoire unique au monde, la grandeur et le panache. La France n’est pas un souvenir, c’est une promesse.
Une promesse pour tous ceux qui veulent s'y engager, d'où qu'ils viennent, pourvu qu'ils le fassent avec passion, pour une France industrieuse qui protège ses paysans, respecte ses ouvriers, transmet sa culture, défend sa souveraineté et croit de nouveau en elle-même. Une France populaire, exigeante, fraternelle, capable d’unir le pain et le verbe, le terroir et l’idéal, le passé et l’avenir.
Parce qu’un peuple qui sait d’où il vient peut décider où il va. Parce que rien n’est écrit : la France peut encore choisir un destin de puissance – si les Français le veulent.
Bien évidemment, ils ont toujours baissé le budget des armées, professionnalisé l'armée depuis la fin du service militaire, qu'il faudrait rétablir ( mais avec quels moyens financiers et techniques ?!).
La fin du service militaire a entraîné la disparition de nombreuses casernes, poussant ainsi des commerces de proximité à fermer.
Oui, votre serviteur est un ouvrier boulanger, des boulangeries étaient dépendantes des casernes militaires...
Tout ceci était un cercle vertueux, pour la France.
Maintenant, c'est le crépuscule avant le sursaut !