La légitimité des lois et décisions dans la gouvernance de nos États.
Dans cet exposé très édifiant tiré de mon livre #AgirPourLaGuinée, nous soulevons une vérité troublante : "Lorsque les politiques se mettent au service du mal, ils façonnent les lois à la mesure de leur agenda, avec la complicité d’idéologues et de juristes pyromanes."
Découvrez notre analyse et comprenez l’urgence d’une gouvernance basée sur des valeurs et des lois légitimes.
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Dans une publication dimanche, au regard des constats de terrain et des informations de médias sur la participation aux élections législatives et communales, j’écrivais que nous ne sommes plus seulement face à une fatigue électorale, mais à une crise de confiance politique beaucoup plus profonde.
Les chiffres relevés dans un même bureau de vote à N’zérékoré illustrent cette tendance observée dans plusieurs localités du pays.
Au bureau de vote PLACE/0040271-5 situé à l’École primaire Mamadou Konaté :
➡️ Présidentielle du 28 décembre 2025
• 449 électeurs inscrits
• 177 votants au total
• soit environ 39,4 % de participation
• 30 votes par dérogation
• 20 bulletins nuls
• 157 suffrages valablement exprimés
➡️ Législatives et communales du 31 mai 2026
• 449 électeurs inscrits
• 53 votants au total
• soit environ 11,8 % de participation
• 7 bulletins nuls
• 46 suffrages valablement exprimés
En seulement cinq mois, le nombre total de votants a chuté d’environ 70 % (-124 votants) dans ce bureau de vote.
Même en tenant compte des irrégularités relevées lors de la présidentielle (notamment les votes par dérogation au-delà de la limite légale autorisée à 10) les procès-verbaux affichés devant les bureaux de vote montrent une baisse nette de la mobilisation électorale.
Ce cas ne suffit évidemment pas à résumer à lui seul la situation nationale. Mais il illustre une réalité largement perceptible sur le terrain : une partie croissante des électeurs semble ne plus croire que les élections puissent produire un véritable changement politique ou social.
#Guinee #GuinéeVote
Quelles sont les retombees economiques pour Kankan, sa region et la Guinee ? Les chiffres.
Comparé au budget alloué quel est le retour sir investissement ?
Is China taking control of the gold market?
Alasdair Macleod says roughly 28,000 tonnes have flowed through the Shanghai Gold Exchange, alongside 350–450 tonnes of annual domestic production.
He argues much of this gold does not return to global markets.
Gold flows East — and stays there.
Watch the full video here: https://t.co/59sxEA59Qa
#Gold #GoldMarket #PreciousMetals #ChinaEconomy #GlobalMarkets
Vos avis restent vos avis. Je ne pensais jamais dire ça, mais pour moi, Alpha Condé était le seul président qui respectait réellement la liberté d’expression. On pouvait parler, critiquer, dénoncer sans peur.
Aujourd’hui, avec le régime mexicain, ou des refondateurs dire un mot peut te coûter cher. Et s’ils ne peuvent pas t’atteindre directement, c’est ta famille qui en paie le prix.
Allahou Samad ☝🏾
#TL224 #Kibaro
Constitution : deux poids, deux âges ?
La nouvelle Constitution fixe l’âge minimum pour devenir président de la République ou sénateur à 40 ans. Le message est clair : à moins de 40 ans, on serait trop jeune pour diriger un pays.
Pourtant, l’histoire récente prouve le contraire. Emmanuel Macron a été élu président de la France à 39 ans. Daniel Noboa, président de l’Équateur, avait 36 ans en 2023. Gabriel Boric est devenu président du Chili à 35 ans. Jakov Milatović a pris la tête du Monténégro à 37 ans…
Mais pendant qu’on ferme le Palais présidentiel aux moins de 40 ans, on laisse la porte entrouverte à un jeune de 21 ans. C’est ce que permet l’article 103, qui fixe à 21 ans l’âge minimum pour devenir député. À cet âge, on peut théoriquement présider l’Assemblée nationale — deuxième personnage de l’État. Et selon l’article 72, en cas de vacance du pouvoir, c’est justement le président de l’Assemblée qui assure l’intérim pour 60 à 120 jours.
Cherchez l’erreur. 😏🤷♂️
#Guinée
Le MoDeL exprime sa plus vive indignation et sa profonde préoccupation suite à l’enlèvement, ce samedi 21 juin 2025, de Me Mohammed Traoré, à son domicile.
Avocat émérite, ancien Bâtonnier, et défenseur inlassable des droits humains et de l’État de droit,