"J'ai été petit patron, j'ai été salarié... Je suis le candidat de ceux qui veulent s'en sortir dans la vie", affirme David Lisnard candidat Nouvelle énergie à l’élection présidentielle
Patrick Pouyanne, PDG de TotalEnergies :
"La vraie question, au niveau européen mais aussi français. Cela fait 40 ans qu'on construit une Europe des consommateurs, avec un seul objectif : battre l'inflation. Et donc on a ouvert nos frontières, on fait rentrer les produits.
Ce n'est pas une Europe de producteurs. Ce n'est pas vrai. On se ment à nous-mêmes. On construit tous les jours une Europe de consommateurs. Tous les matins, les décisions sont prises dans ce sens-là.
Donc à un moment, la vraie question, et c'est très prond ce que je pense là, on veut une Europe de consommation et une Europe écologique, mais cela ce n'est pas une Europe de producteurs.
Donc il n'y a plus d'industrie [en Europe], mais pourquoi ? Parce qu'on est mal accueillis, parce qu'on ne nous protège pas.
On a des facteurs profonds de productivité que sont les salaires, l'énergie, qu'on veut défendre dans notre modèle, mais qui ne sont pas comptaibles avec un monde ouvert.
La vraie question qu'on doit se poser collectivement, c'est : "Est-ce qu'on veut faire un projet de producteurs, ou continuer à satisfaire les consommateurs ?".
C'est un débat très compliqué, parce que nous sommes dans une crise du pouvoir d'achat.
Je vais poursuivre mon raisonnement. Pourquoi est-ce qu'il faut des producteurs ? Parce qu'on ne va pas s'en sortir si on ne fait pas grossir le gâteau avant de le redistribuer.
Notre problème, dans notre pays, c'est qu'on veut redistribuer une richesse qu'on n'a pas suffisamment créée. (...)
Si on pense production, on va re-réfléchir à la façon de faire grossir ce gâteau.
Producteur, ça veut dire augmenter le temps de travail. Enfin, pas le temps, sinon ça va grogner. Il faut que la masse de travail disponible soit plus importante. Il y a un ��cart par rapport à tous nos concurrents...
Alors, bien sûr, il fait bon vivre dans notre pays. Mais, simplement, on vit au-dessus de nos moyens. Et on redistribue avant d'avoir créé la richesse. Il faut d'abord des producteurs. Il faut une masse de travail plus importante.
Et il faut que notre système, je le dis, de charges, favorise le travail. Aujourd'hui, si je veux augmenter un de mes salariés de 100€, je vais payer 300€. Tout ça ne marche pas.
La contrepartie pour baisser les charges, c'est de diminuer les aides [aux entreprises]. Pourquoi y a-t-il tant d'aides ? Les aides, on les augmente parce que l'on compense les charges. C'est totalement absurde. Baissons les charges, et baissons les aides. Les grandes entreprises n'ont pas besoin d'aides si on leur baisse les charges.
Le fameux CIR [Crédit Impôt Recherche], dont on ne cesse de nous rabattre les zoreilles, pourquoi est-ce qu'on l'a créé ? Parce que l'ingénieur en France, il coûte trop cher. Donc on construit un système pour compenser.
Mais ce n'est pas ça [qu'il faut faire]. Il faut baisser els charges, et baisser les aides. Et, à ce moment-là, on va retrouver une dynamique collective. Si on n'arrive pas à se dire que l'algorythme, c'est la production, et c'est de faire croître le gâteau par le travail, je peux vous dire qu'on ne va pas trouver de solution collectivement.
Mais c'est un projet de société."
J'aimerais vous parler du plus gros scandale de cet été.
L'université d'été du Medef.
Sarah Knafo n'y est pas.
David Lisnard y est — coincé dans un débat annexe face à un communiste.
Ni l'un ni l'autre n'est sur le grand plateau.
Attal. Philippe. Retailleau. Le Pen. Mélenchon. Glucksmann. Tondelier.
Sept visions.
Zéro économie libérale.
Sarah et David sont les deux seules candidatures réellement libérales de cette campagne.
Les seuls qui parlent de baisser la dépense, de tuer les impôts de production, de sortir du réflexe « l'État va gérer ».
Le Medef a mis le libéral sur le court annexe.
Et les étatistes sur le central.
C'est là que ça devient une farce.
Le rôle d'un mouvement patronal, ce n'est pas d'organiser un show de rentrée.
Ce n'est pas d'inviter tout le monde pour « parler aux entreprises ».
Son rôle, c'est de mettre en avant le libéralisme.
De dire clairement ce qu'est un marché.
Et de casser le capitalisme de connivence.
Pas de le habiller.
De le casser.
Si on voulait vraiment sauver la France par l'entrepreneuriat, on ne ferait pas un débat de courage sous les arches de Philippe-Chatrier.
On se poserait la seule question qui compte :
comment on passe d'une économie d'autorisation à une vraie économie libérale.
Pas « un peu moins de normes ».
Pas la 38e loi de simplification.
Une stratégie.
Un chemin.
Des ruptures nommées.
Parce que la France n'est pas un pays capitaliste.
C'est un pays de capitalisme de connivence.
Ici, le marché n'alloue pas au meilleur.
Il alloue à celui qui a le bon réseau.
Le bon dîner.
Le bon cabinet.
Le bon appel à Bercy.
La bonne case dans le bon crédit d'impôt.
La compétence compte.
Mais après le tampon.
C'est pour ça que tant de « patrons » parlent de liberté le mercredi et négocient une niche le jeudi.
Le vrai entrepreneur prend un risque personnel.
Il affronte des clients.
Il peut tout perdre.
Le patron de connivence prend un rendez-vous.
Il affronte un décret.
Il peut tout extraire.
Ce n'est pas la même espèce.
Et un Medef qui fait son métier le dirait.
Il défendrait le premier.
Il lâcherait le second.
Il mettrait au centre ceux qui veulent un marché.
Pas ceux qui veulent un État plus habile.
Le Medef n'est pas une farce parce qu'il défend les patrons.
C'est une farce parce qu'il ne les défend pas.
Il défend les patrons déjà installés dans le logiciel.
Ceux que le capitalisme de connivence a sélectionnés.
Ceux pour qui l'État n'est pas un carcan.
C'est un partenaire.
Un mouvement qui invite Mélenchon à parler d'entreprise, qui range Lisnard face à Roussel, et qui oublie Knafo, n'est pas « résolument libéral ».
C'est un syndicat du statu quo habillé en libertés.
Patrick Martin dit qu'il faut « faire voler en éclats le carcan qui étouffe notre pays ».
Que « si l'étatisme était la solution, nous serions champions du monde ».
Le discours est juste.
Le casting le contredit.
On a organisé le débat de l'entreprise sur un court central.
Et on a laissé le libéralisme hors du tableau principal.
La France n'a pas besoin d'une université d'été de plus.
Elle a besoin d'un régime où le réseau cesse de battre le marché.
Où un type brillant sans carnet d'adresses peut gagner.
Où le profit redevient un signal de valeur créée, pas un trophée de lobbying.
Knafo et Lisnard ne sont pas parfaits.
Personne ne l'est.
Mais ils sont les seuls à poser le vrai problème :
comment on sort.
Le reste, c'est du théâtre.
Les bâtisseurs n'ont pas besoin d'être invités à Roland-Garros.
Ils ont besoin d'un pays où construire n'exige plus une permission.
Au travail.
2200€ net de salaire median pour un bac +5 ça fait 4100€ en super brut.
La France socialiste aura flingué le travail.
➡️trappe à bas salaire
➡️ascenseur social en panne
➡️talents qui s’expatrient
🇫🇷 En 1980, le PIB par habitant français était 20% au-dessus de la moyenne européenne.
En 2026, il est 6% en dessous. 😞
Pendant ces 46 ans, la France a changé de président 7 fois, de gouvernement des dizaines de fois.
Et à chaque fois, la même réponse :
→ plus de dépenses publiques
→ plus de fonctionnaires
→ plus de réglementations
La 🇫🇷 dépense désormais 57% de son PIB en dépenses publiques.
C'est le RECORD absolu de l'OCDE. 💀
Pour ce niveau de dépenses, on attendrait les meilleurs services publics d'Europe, les meilleurs résultats scolaires, les meilleures infrastructures...
On obtient :
→ 26e au PISA en maths (13e en 2000)
→ Justice parmi les plus lentes d'🇪🇺
→ 6h d'attente (en moyenne) aux urgences
→ 150 milliards de déficit annuel
Dans n'importe quelle organisation privée, ça aurait entraîné un changement RADICAL de direction.
À la place, la campagne présidentielle 2027 promet :
- retraite à 60 ans (LFI)
- retour de l'ISF (PS)
- privatisations partielles (même à droite)
La France Insoumise est une peste, une lèpre, une secte déguisée en soviet, un groupuscule totalitaire dirigé par un gourou non-élu, habité par des simples d’esprit et marabouté par une pasionaria du boycott anti-juif. C’est surtout un parti pour adolescents de tous les âges, pour des gens convaincus qu’il suffit de s’opposer pour exister ou de vouloir le bien pour être bon. @RemiVillemure
(Lien de l’interview 👇🏿)
"El Estado no crea riqueza, el Estado la destruye, la creación de riqueza viene del sector privado. El Estado no puede dar nada porque no produce nada y, cuando lo quiere hacer, además lo hace mal".
- Javier Milei -
Côté gouvernement & Bercy, on sent que la panique continue de s'étendre : ça rétropédale. Raison de plus pour ne surtout pas céder et ne pas livrer ses données aux plateformes-passoires copains/coquins du gouvernement.
"Un État et sa banque centrale ne peuvent pas, ensemble, devoir plus qu'ils ne prélèveront jamais. Quand on efface une ressource, quelqu'un prend le relais : le budget, les banques, ou tous les détenteurs d'euros. L'annulation ne supprime pas la facture. Elle refuse seulement de dire qui la paiera ".
Merci pour ces efforts de pédagogie face aux charlatans et autres disciples de la Chavez School of Economics, qui nous assurent qu'il suffit de doubler la masse monétaire pour qu'il y ait deux fois plus d'écoles et d'hôpitaux. C'est à se demander pourquoi on n'y a pas pensé avant.
“A society that puts equality before freedom will get neither. A society that puts freedom before equality will get a high degree of both.”
— Milton Friedman
Le gouvernement
- dépense sans compter
- n’arrivera pas à payer les retraites
Et maintenant ils veulent nous empêcher de nous constituer une retraite qui nous permettrait de palier leur incompétence.
A croire qu’ils veulent qu’on quitte le pays. J’ai pas les mots.
Milton Friedman casually dismantles the “capitalism = greed & exploitation” narrative on national television:
“Tell me, is there some society you know that doesn’t run on greed? You think Russia doesn’t run on greed? You think China doesn’t run on greed?
The world runs on individuals pursuing their separate interests. The great achievements of civilization have not come from government bureaus. Einstein didn’t construct his theory under order from a bureaucrat. Henry Ford didn’t revolutionize the automobile industry that way.
The only cases in which the masses have escaped from the kind of grinding poverty you’re talking about are where they have had capitalism and largely free trade. If you want to know where the masses are worst off, it’s exactly in the kinds of societies that depart from that.
The record of history is absolutely crystal clear that there is no alternative way, so far discovered, of improving the lot of the ordinary people that can hold a candle to the productive activities that are unleashed by free enterprise.”
🇫🇷 LE SAVIEZ-VOUS ? LA GAUCHE A ENTERRÉ EN 1997 UNE RÉFORME QUI AURAIT PU CHANGER LE FINANCEMENT DE NOS RETRAITES.
En mars 1997, la France adopte la loi Thomas.
Le principe était simple : conserver la retraite par répartition, mais permettre aux salariés de se constituer en parallèle une épargne retraite par capitalisation, éventuellement abondée par leur employeur.
Quelques mois plus tard, Lionel Jospin et la gauche arrivent au pouvoir.
Le gouvernement décide alors de ne pas publier les décrets nécessaires à l'application de la loi.
La réforme avait été votée.
Elle avait été promulguée.
Mais elle a été volontairement laissée sans application.
Le Sénat résumera lui-même cette situation par une formule très claire : « ni abrogation, ni application ».
Puis, en 2002, le gouvernement Jospin finit par supprimer définitivement la loi Thomas.
La France aurait donc pu commencer à construire, il y a près de 30 ans, un système dans lequel les salariés disposaient à la fois de la répartition et d'un véritable complément par capitalisation.
La gauche a fait le choix inverse.
Aujourd'hui, le financement de nos retraites repose toujours massivement sur les cotisations des actifs et chaque déséquilibre démographique conduit au même débat : travailler plus longtemps, augmenter les cotisations ou réduire les pensions.
On peut être favorable ou non à la capitalisation.
Mais historiquement, une chose est certaine : la France avait ouvert cette porte en 1997, et c'est le gouvernement de gauche de Lionel Jospin qui l'a refermée.
Sources : Légifrance, Sénat.
TotalEnergies prendra en charge les carburants terrestres et aériens nécessaires aux services de sapeurs-pompiers partout en France métropolitaine du 1er juillet au 31 août. #France#Incendies#Solidarité#Totalenergies
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